Velochrono vous répond


Velochrono vous répond

Par
Lundi 5 janvier 2015 – 18:00







Nouvelle formule, nouveau rythme : désormais, Velochrono répondra à toutes vos questions un lundi sur deux. On démarre la saison avec un florilège de thèmes, des oreillettes au duel Sky-Tinkoff en passant par Samuel Sanchez, Sergio Henao ou le Tour Down Under…  502 Bad Gateway

502 Bad Gateway


nginx/1.2.1

Panique dans l’oreillette

basiks64 : Que cherche l’UCI à vouloir supprimer les oreillettes prochainement ?

R7814 : En cette fin d’année 2014, une rumeur d’interdiction des oreillettes en 2015 a surgi. Pensez-vous que l’on puisse les voir disparaître prochainement ?

Velochrono : L’interdiction des oreillettes en 2015 n’est ni une réalité, ni une rumeur, mais un simple quiproquo. On résume l’histoire pour ceux qui étaient loin pendant les fêtes : le blogueur Inner Ring a remarqué dans le règlement de l’UCI que l’autorisation des oreillettes sur les épreuves World Tour n’était effective que pour la saison 2014, ce qui semblait sous-entendre qu’en 2015, l’interdiction de ces appareils, déjà effective sur les courses des calendriers continentaux, serait étendue à l’ensemble des épreuves. Deux indignations de Patrick Lefevere et Jonathan Vaughters plus tard, l’UCI précisait qu’il n’en était absolument pas question et qu’il ne s’agissait que d’un problème de timing : la maison d’Aigle a assuré que le règlement serait mis à jour dès le 1e janvier, la mention 2015 remplaçant 2014.

Faut-il y voir de la malice de la part de l’UCI, ou simplement de la maladresse ? Probablement la deuxième solution, plutôt. Vu la levée de boucliers que provoque la moindre tentative d’interdiction des oreillettes au sein des formations World Tour – on se souvient de l’éphémère tentative d’ASO d’organiser des étapes sans radio en 2009 – il paraît inimaginable d’envisager leur suppression prochaine. D’ailleurs, cela tient du quasi miracle qu’elles soient interdites sur les épreuves hors classe et classe 1 … Si la situation devait évoluer, ce serait au mieux à moyen terme, et sans doute vers une option intermédiaire. L’idée d’un signal radio unique, qui répond à l’argument « sécurité » systématiquement mis en avant par les équipes, a souvent été évoquée : les coureurs seraient relayés à un Radio Tour amélioré leur signalant notamment tout danger éventuel. Mais si l’idée était très à la mode voilà quelques années, on en entend beaucoup moins parler ces derniers temps.

sanchezbmcSamuel Sanchez n’est pas encore en retraite

Cofideis : Qu’en est-il du transfert de Samuel Sanchez ? On ne sait toujours pas où il va aller malgré sa sixième place sur la dernière Vuelta, en septembre…

Velochrono : L’histoire se répète, et ce n’est probablement pas un hasard. Il y a un an, Samuel Sanchez était forcé de quitter Euskaltel, son équipe de toujours, qui mettait alors la clé sous la porte. L’Asturien, ancien champion olympique, est alors une référence du peloton : tout le monde doit être théoriquement intéressé par ses services. Il ne signe nulle part et en arrive finalement à rejoindre BMC courant janvier. BMC, l’une des plus grandes équipes du monde : c’est bien le signe qu’il n’était pas réduit à descendre d’un échelon. Douze mois plus tard, Sanchez est certes un coureur en fin de carrière mais est aussi un tout frais sixième de la Vuelta, et a prouvé qu’il savait rendre des services en mai après un Giro au soutien de Cadel Evans. Sa cote n’a pas changé et a même augmenté puisque les doutes sur sa capacité à courir ailleurs que chez Euskaltel sont dissipés.

Il s’agit sans doute de stratégies de négociations, déjà appliquées pour la saison 2014. Samuel Sanchez a longtemps tourné le dos aux sirènes en restant dans son confort basque, accroché à un statut de leader indéfectible. Il a mis plusieurs semaines à choisir BMC, sans pour autant brader son salaire. Celui-ci reste un obstacle pour beaucoup d’équipes mais s’il veut continuer sa carrière, il va forcément accepter une offre et prolonger l’aventure. Un coureur de ce calibre ne baisse pas les bras en janvier faute de propositions : il en a obligatoirement, et aurait annoncé sa retraite s’il n’était pas prêt à en accepter une. La plupart des effectifs sont bondés mais beaucoup de formations ont encore une place. Pour une grosse formation World Tour, Sanchez, c’est la quasi assurance d’un top 10 sur un grand tour et une grande classique. Pour une équipe Continental Pro, c’est un argument pour être invité sur la Vuelta. Cela a de la valeur et Samuel Sanchez, entouré de son agent Joona Laukka, n’est assurément pas en train de se faire de la bile.

Sky vs Tinkoff, le faux duel

KOUAKOU : Avec les gros coups réalisés par Tinkoff-Saxo et le Team Sky, la saison 2015 ne risque-t-elle pas de se résumer à une domination de ces deux équipes ?

Velochrono : Difficile à notre époque de parler de la domination d’une équipe ou d’une autre. Même quand le Team Sky a connu sa période faste, ça ne dépassait pas vraiment les courses par étapes et ce fut de courte durée. Tinkoff-Saxo et Sky ont de gros effectifs mais risquent d’avoir du mal à peser sur les classiques et à collecter les victoires en l’absence d’un groupe dédié aux sprints. Votre question concerne sans doute davantage les grands tours et là oui, ce seront très certainement les deux écuries les plus puissantes. Or, Alberto Contador va disputer un Tour d’Italie où Sky ne sortira sans doute pas la grosse artillerie, et l’Espagnol ne croisera pas Christopher Froome bien souvent avant le Tour de France… L’opposition est surtout médiatique. Elle existera sur le terrain mais elle se fera surtout à distance, et n’aura donc que très peu d’impact sur le déroulement des compétitions.

froomecontadorCela fait déjà plusieurs saisons que ces deux formations disposent d’un groupe apte à dicter sa loi sur les courses, grâce à des équipiers au niveau de beaucoup de leaders, mais ce n’est pas pour autant qu’elles gaspillent leurs cartouches en tentant d’impressionner la galerie sur des épreuves d’une semaine. Ce fut le cas pour Sky en 2012 et 2013, mais la machine s’est vite mise à tousser et le staff semble beaucoup moins enclin à fatiguer son dispositif sur un Paris-Nice ou un Critérium international. L’an dernier, Froome a gagné le Tour de Romandie avec un collectif très discret. Ce qui aurait pu devenir une mode avec le fameux train britannique s’est rapidement dissipé : on garde la botte secrète pour les grandes occasions et on est content quand des aléas ne viennent pas contrecarrer les plans établis. Il ne faudrait pas oublier qu’en juillet 2014, les leaders de ces deux équipes ont abandonné, et ce sont Astana et Movistar qui ont pris le relai. Il est finalement assez rare qu’au départ d’une course, une équipe, aussi grosse soit-elle, ait à la fois l’envie, l’intérêt, les forces vives et les conditions pour complètement écraser la course. En la matière, le Dauphiné 2012, où les coureurs les plus proches du niveau de Bradley Wiggins étaient ses équipiers Chris Froome, Richie Porte et Michael Rogers, était une sorte d’OVNI sans précédant et sans lendemain. Et ça remonte à plus de deux ans.

En deux mots…

stevens : A-t-on des nouvelles de Sergio Henao ? D’après moi, il est clairement l’atout n°2 de la Sky, si l’on tient compte de sa polyvalence…

Velochrono : Sergio Henao a disparu des radars en 2014, d’abord parce qu’il été provisoirement mis à pied par son équipe en raison de données anormales dans son passeport biologique, ensuite parce qu’il s’est blessé au genou sur sa course de reprise, le Tour de Suisse. Depuis, le Colombien se remet doucement de cette blessure visiblement compliquée. Il fait partie de l’effectif de la Sky pour la saison 2015, mais pour l’heure, rien n’a filtré sur son programme de reprise ou ses objectifs. Sans doute les deux parties veulent-elles prendre le moins de risques possible.

Jonas : Bien qu’il soit labellisé World Tour, le Tour Down Under attire beaucoup moins qu’un Tour d’Oman, par exemple. Pourquoi ?

Velochrono : C’est assez simple. D’un part, l’Australie, c’est loin, très loin même. Le Sultanat d’Oman n’est pas en Europe non plus, mais il est quand même beaucoup moins éloigné, et il se place dans un triptyque avec le Tour de Dubaï et le Tour du Qatar qui permet aux équipes de rentabiliser leur déplacement. D’autre part, le Tour Down Under intervient très tôt dans l’année. Le Tour d’Oman a lieu un bon mois plus tard, ce n’est pas rien, et sa Montagne verte plait bien plus aux grimpeurs que Willunga, d’où ce déséquilibre en terme de têtes d’affiche…

Isaak : Le raccourcissement des grands tours est-il dans les petits papiers de l’UCI ? Cette mesure ne dénaturerait-elle pas le cyclisme ?

Velochrono : C’est un vieux serpent de mer, mais franchement, difficile d’y croire. Beaucoup d’arguments vont à l’encontre de ce qui serait une révolution majeure pour la planète cyclisme, et de toute façon, les organisateurs y sont farouchement opposés. Seul Javier Guillen, le patron de la Vuelta, s’est dit ouvert à la discussion, mais ASO, qui détient 49% d’Unipublic, la société organisatrice de l’épreuve, n’a pas l’air très chaud. Alors…


  1. Pour Sanchez, je vois que Caja Rural a 19 coureurs, si il va dans une Continentale Pro je le vois bien là bas.


  2. Lundi 5 janvier 2015 à 18:12 Orodreth | Thumb up 11 Thumb down 5

  3. Contador et Niabli feront-ils le Giro ? Cela semble être leur volonté, mais entre les déclarations de début janvier et la liste des partants, il y a souvent des différences…


  4. Lundi 5 janvier 2015 à 18:41 R7814 | Thumb up 6 Thumb down 1

  5. Puisque cette rubrique est l’occasion d’évoquer l’actualité cycliste, j’ai envie de parler de plusieurs interviews.

    Tout d’abord, celle que Bauke Mollema, recrue majeure de la formation Trek Factory Racing, a accordé au site anglophone cyclignews : « A Belkin et Rabobank, nous débutions souvent un Grand Tour ou une grande course avec deux leaders ou plus. Personnellement, je ne pense pas que c’est la meilleure manière de courir. Je pense qu’il est préférable de débuter avec un leader puis de penser à un plan B en fonction des événements. »

    Je ne sais pas pour vous mais je trouve cette déclaration assez comique. Il n’a évidemment pas tort lorsqu’il évoque les stratégies de l’ex-Rabobank, où chacun donnait un peu l’impression de rouler pour sa pomme en l’absence de hiérarchie définie. Mais il signe chez Trek, émanation de l’ancienne RadioShack, formation connue pour aligner un paquet de coureurs capables de bien figurer au classement général. C’était encore le cas sur le dernier Tour où Fränk Schleck et Haimar Zubeldia semblaient faire leur course sans vraiment se calculer.

    On peut garder en mémoire Andreas Klöden qui se moque de la défaillance de Zubeldia, 5e du général au départ de l’étape de Peyragudes sur le Tour 2012, pour tenter de rentrer dans le top 10. Klöden lui-même lâché ce jour-là par un groupe où figurait Christopher Horner, troisième RadioShack au classement général. Un beau sketch. :)

    Bauke Mollema lui-même ne contredit pas cela lorsque vient la question des Ardennaises : « Nous avons une équipe forte avec Schleck et Arredondo, des coureurs qui peuvent à la fois obtenir un bon résultat ou m’aider. »

    Et à propos d’un top 5 à Paris : « Normalement c’est le plan, mais nous avons d’autres coureurs capables d’obtenir un bon CG sur un Grand Tour, comme Zubeldia, qui a cinq top 10 (sur le Tour), et Fränk Schleck, qui a été sur le podium. »

    Il quitte une équipe où aucun leader ne se détache pour arriver dans une équipe où aucun leader ne se détache. Après tout, ça fait un beau défi à relever. :)

    L’autre interview intéressante était celle donnée par Alejandro Valverde à AS. Malgré l’émergence de Nairo Quintana chez Movistar, il ne veut pas tirer un trait sur le podium du Tour de France.

    Et se considère comme étant le meilleur cycliste espagnol de sa génération. A vous de juger. ;)


  6. Lundi 5 janvier 2015 à 19:03 Alexandre Bardin | Thumb up 30 Thumb down 3

  7. Sinon j’ai entendu que la Lampre-Merida avait fait une proposition pour Samuel Sanchez mais qu’il hésitais encore.


  8. Lundi 5 janvier 2015 à 19:34 Cofideis | Thumb up 1 Thumb down 0

  9. sans oreillettes ce serait tellement mieux on l’a vue sur les flandriennes non world tour et comme vous le dites  »L’idée d’un signal radio unique, qui répond à l’argument « sécurité » serait une très bonne idée et la on aurait du VRAI cyclisme.


  10. Lundi 5 janvier 2015 à 19:37 clemish | Thumb up 25 Thumb down 3

  11. Pour le raccourcissement des grands tours : pourquoi pas pour la Vuelta, qui dans les années 1960 durait moins longtemps (exemple : 15 jours et 2442 km pour le Tour d’Espagne 1963 remporté par Anquetil). Pour le Giro, un raccourcissement le dénaturerait, ne parlons même pas du Tour de France…


  12. Lundi 5 janvier 2015 à 20:37 vincent3869 | Thumb up 10 Thumb down 17

  13. L’UCI pourrait aussi proposer de faire le Tour de France en six étapes comme en 1903 et 1904 (ce qui permettrait de développer le Tour de Grande-Bretagne sur 15 ou 20 étapes…)

    Puisque l’UCI est anglo-saxone…


  14. Lundi 5 janvier 2015 à 21:24 Léonard de Vinci | Thumb up 23 Thumb down 5

  15. C’est vrai qu’il est difficile de remettre en cause les GT de trois semaines, mais ça n’empêche pas de réfléchir à de nouveaux formats de courses. J’aime particulièrement l’idée d’un contre-la-montre par équipes à classement individuel. Ça aurait de la gueule dans un GT.


  16. Lundi 5 janvier 2015 à 21:58 James | Thumb up 11 Thumb down 4

  17. @james
    c’est ce que je faisais sur un des premiers PCM, ou tu pouvais faire un CLM sur une étape en ligne de 200 bornes, et à la fin tu avais un classement individuel, c’était top LOL
    pour revenir à la réalité, ça ferait bizarre, car le leader accélérerait sur les deux derniers kilomètres par rexemple sur le clm qu’il va y avoir cette année au tour, alors qu’il n’aura pas fait grand chose et ça ne récomensera pas l’équipe rééllement


  18. Lundi 5 janvier 2015 à 23:29 Loic C | Thumb up 0 Thumb down 0

  19. Des coureurs endurants comme Pinot, Aru, Bardet et Quintana seraient désavantagés avec des grands tours rabotés. Ils ont besoin de trois semaines pour pleinement s’exprimer, faire parler leurs facultés de récupération, pas d’un mini format qui libérerait le calendrier pour les pétrodollars des Emirats. Vaut mieux une fête populaire qui dure plus longtemps.


  20. Mardi 6 janvier 2015 à 0:25 Isaak | Thumb up 19 Thumb down 0

  21. Excusez-moi, mais je trouve cela un peut étrange la place de la photo de Samuel Sanchez, ça aurait été plus approprié


  22. Mardi 6 janvier 2015 à 0:31 R7814 | Thumb up 1 Thumb down 9

  23. Oups, j’ai posté une phrase incomplète. Mais ce n’est pas grave, de toute façon le temps que je publie vous avez changé de place la photo.

    Alexandre Bardin : autre interview intéressante, celle de Joaquim Rodriguez à biciciclismo (http://www.biciciclismo.com/es/joaquim-rodriguez-yo-no-me-escondo-i-05-01-2015). Comme à son habitude, il a défini son programme en fonction des différents parcours, il se définit d’ailleurs comme « un coureur qui se fie beaucoup aux parcours ». On peut partager son calendrier en 2 temps : une partie sembable à celle de l’an passée (Dubaï-Oman-Tirreno-Catalogne-ardennaises), puis une partie pas très traditionnelle pour lui mais qui est assez classique pour un coureur de son profil (Dauphiné, Championnats d’Espagne selon le parcours, Tour, Clasica San Sébastian, Vuelta, Mondiaux, Milan-Turin, Tour du Piémont, Tour de Lombardie). Purito souligne également un point important, relevé par plusieurs commentateurs ici que ce sera un Tour de France pour grimpeur, mais à condition de sortir de la première semaine « de rositas » (c’est pas vraiment traduisible, mais en gros ça veut dire « en bonne posture », on peut opposer ça je pense à « de rodillas », qui signifie « à genoux »).

    Le plateau et le parcours de la ruta del sol devrait aussi nous offrir une belle empoignade. C’est bien simple : tous les cadors des GT seront sur le Tour d’Oman ou en Andalousie. D’après les premières infos, on devrait avoir Nibali, Purito, Uran, TVG et Pinot au Moyen-Orient, Valverde, Quintana, Froome, Contador, Péraud, Van den Broeck, Bardet et Navarro en Espagne.


  24. Mardi 6 janvier 2015 à 1:44 R7814 | Thumb up 6 Thumb down 1

  25. J’ai oublié Aru, Costa et Barguil pour le Tour d’Oman


  26. Mardi 6 janvier 2015 à 1:47 R7814 | Thumb up 4 Thumb down 0

  27. @Alexandre Bardin : Kloden ne se moquait pas de la défaillance de Zubeldia, mais assurait le classement par équipe, que Radioshack a remporté. De plus les 4 leaders au tour 2012 était supposé être la garde d’Andy Schleck, qui comme on le sait, n’aura pas pu nous donner le plaisir de courir ce tour. Donc comme il l’a dit ils ont fait avec leur plan B, celui de se focaliser sur le classement par équipe + un place au général.


  28. Mardi 6 janvier 2015 à 9:11 Noromix | Thumb up 6 Thumb down 0

  29. J’aimerais partager votre optimisme pour Sanchez, mais je doute…
    D’ailleurs, cyclingnieuws évoque plutôt une retraite aux dernières nouvelles :
    https://twitter.com/cyclingnieuws1/status/552147770837327872
    Et après tout, ce ne serait pas la première fois qu’on verrait de grands coureurs raccrocher en catimini…


  30. Mardi 6 janvier 2015 à 9:32 Bapt’ | Thumb up 6 Thumb down 0

  31. @Noromix : C’est un argument qui peut se tenir, notamment parce qu’il y avait un contre-la-montre très à l’avantage de Team Sky. Mais invoquer l’abandon d’Andy Schleck ne me paraît pas pertinent quand tu possèdes dans ton effectif le 3e du Tour de France précédent, récent 2e du Tour de Suisse après un Giro disputé sans envie. Il faudrait que je regarde à nouveau l’ascension de la Planche des Belles Filles en 2012, mais je crois que c’était un beau bordel. Seul Gallopin avait dû se comporter en équipier, avec peut-être Monfort.

    En revisionnant l’ascension vers Peyragudes, on voit que Monfort est en queue de peloton au moment où Zubeldia subit sa défaillance… et il s’accroche !

    Ce serait bien que cette équipe décide un jour d’une hiérarchie. Mollema devra incontestablement passer un palier.


  32. Mardi 6 janvier 2015 à 9:54 Alexandre Bardin | Thumb up 7 Thumb down 2

  33. Concernant les changements dans le format des courses c’est pratiquement impossible tellement le cyclisme est un sport conservateur. Et j’ai bien peur que ce choix de ne pas évoluer conduit à sa décadence.

    La durée des grands tours par exemple, inconcevable de la modifier. C’est ancré dans les esprits !
    Un TDF raccourcie ou plus de jours de repos ou des étapes plus courtes, c’est inimaginable ou alors des modifs par petites touches sur 10 ou 20 ans…

    Le kilométrage des classiques ramené à 150-160 bornes maxi par exemple où les coureurs ‘feraient la course’ d’entrée sans les 2 premières heures où il ne se passe rien. Et la TV qui retransmettrait toute la course en direct.

    Propositions inconcevable n’est-ce pas ?
    Je vois déjà les pouces rouges !!!

    Et oui nous sommes très conservateurs et pourtant notre cyclisme sur route a bien besoin d’un second souffle et devrait s’adapter à l’évolution de la société: format plus court, plus dynamique.

    Les jeunes ne sont plus attirés par ce cyclisme qui devient de plus en plus ringard. Et même si on me rétorque qu’il y a foule sur les routes du TDF, je dirais que c’est une fête traditionnelle mais que çà n’incite pas forcément à pratiquer.


  34. Mardi 6 janvier 2015 à 11:27 fuig | Thumb up 7 Thumb down 15

  35. Hello tout le monde,

    On sait si Eurocpar a été officiellement validée par l’UCI pour être en continental pro ?


  36. Mardi 6 janvier 2015 à 11:45 Top Hill | Thumb up 3 Thumb down 3

  37. Pour une équipe comme radioshak en 2012, placer tout les coureurs au service de zubeldia pour protéger une 5e ou 6e place, ça n’a pas de sens.

    Ce jour là (peyragudes), l’objectif était d’assurer le général, et de toute façon, l’espagnol avait Monfort pour l’aider à limiter la casse.

    Mettre kloden et horner en plus n’aurait (presque) rien apporté à zubeldia, une 10aine de secondes au maximum.


  38. Mardi 6 janvier 2015 à 11:55 twist | Thumb up 4 Thumb down 0

  39. @fuig: il y a deja des étapes courtes au TDF. Après sportivement, des étapes longues ont leurs places !
    Les mesures a prendre pour rendre les grands tours plus attractifs sont:

    – La suppression des oreillettes (en plus elles sont dangereuses
    !)
    – La réduction à 7 du nombre de coureurs par équipe
    – Revaloriser les victoires par rapport aux places d’honneur du CG

    ces trois mesures rendraient les courses plus intéressantes!


  40. Mardi 6 janvier 2015 à 12:28 henri | Thumb up 16 Thumb down 4

  41. A alexandre est ce que frank schleck était encore présent sur le tour lors de cette étape je suis pas sur?


  42. Mardi 6 janvier 2015 à 13:31 clemish | Thumb up 5 Thumb down 0

  43. J’aimerai bien voir un LBL où seul les 20 premiers au sommet de La Redoute (environ 35 km de l’arrivée) pourraient poursuivre la course (les autres étant éliminés).

    Puisque les côtes ne font plus de sélection comme les pavés peuvent le faire sur Paris-Roubaix, il faut bien trouver un artifice pour redonner de l’intérêt aux ardenaises.

    Débarrassé des équipiers, les leaders se retrouveraient en face à face loin de l’arrivée, et on pourrait voir du sport et de la stratégie.

    On pourrait faire la même chose sur la fleche wallonne en plaçant ce « sprint » à l’avt dernier passage du mur de huy.

    il faut innover, car de nos jours, ces courses sont chiantissimes, il faudrait au moins tenter l’expérience sur 2/3 années et faire ensuite un bilan.


  44. Mardi 6 janvier 2015 à 13:32 twist | Thumb up 14 Thumb down 7

  45. « Puisque les côtes ne font plus de sélection comme les pavés peuvent le faire sur Paris-Roubaix, il faut bien trouver un artifice pour redonner de l’intérêt aux ardenaises. »

    pas besoin de trouver un artifice, il faut juste en supprimer un :
    les oreillettes

    la sécurité mis en avant par les DS c’est du foutage de gueule (les coureurs ont le road book tous les jours)
    & les dangers sont signalés par les motards (& les signaleurs) tout le long de l’épreuve.

    si les DS veulent garder les oreillettes c’est pour pouvoir téléguider leur poulains (faut pas qu’ils réfléchissents les petits gars, trop fatiguant)


  46. Mardi 6 janvier 2015 à 14:54 Davey | Thumb up 14 Thumb down 5

  47. à la rigueur pour contenter tout le monde, il faudrait revenir au début des appareils :
    c’est à dire juste le capitaine de route (+1 équipier) il me semble


  48. Mardi 6 janvier 2015 à 14:57 Davey | Thumb up 8 Thumb down 0

  49. Les oreillettes n’ont pas autant d’influence sur le déroulement d’une course, je suis convaincu que les ardennaises seraient (presque) aussi chiantes avec ou sans.

    Les gdes équipes n’ont pas intérêt à rendre la course folle loin de l’arrivée, leur intérêt, c’est de la cadenasser jusqu’au bout pour assurer un top 5.

    Même sans oreillettes, ces équipes (avec de très bons équipiers) n’auraient pas de difficulté à contrôler la course.


  50. Mardi 6 janvier 2015 à 16:10 twist | Thumb up 6 Thumb down 2

  51. @clemish : Il fut effectivement mis hors-course avant les étapes pyrénéennes.

    Suite à une perte de temps subie en première semaine (2’05″ sur les leaders), il ne figurait qu’à la 12e place du classement général (16 secondes derrière Klöden et 3’30″ derrière Zubeldia). Cependant, il était le meilleur élément de l’équipe sur l’étape de La Toussuire (1’30″ d’avance sur le trio Zubeldia-Klöden-Horner).


  52. Mardi 6 janvier 2015 à 18:29 Alexandre Bardin | Thumb up 2 Thumb down 1

  53. @Henri : + les bonifications de 10′ 6′ et 4′ à toutes les étapes


  54. Mardi 6 janvier 2015 à 21:12 Espagnol-Colombien | Thumb up 3 Thumb down 4

  55. Si c’était vraiment pour des raisons de sécurité, les équipes accepteraient des oreillettes avec seulement une diffusion de RadioCourse.

    twist : « Débarrassé des équipiers, les leaders se retrouveraient en face à face loin de l’arrivée, et on pourrait voir du sport et de la stratégie. »
    Ceci-dit, sur le dernier LBL, il n’y a pas eu de collectif au-dessus des autres (à part Orica qui avait 3 ou 4 coureurs et a roulé après St-Nicolas – alors qu’on ne les avait pas vu de toute la course), et ça n’a pas empêché d’avoir une course particulièrement chiante. Non, ce qu’il faut c’est revoir le parcours : pour LBL, il faut un parcours sans côte après la Roche-aux-faucons, avec des routes étroites et sinueuses jusqu’à l’arrivée à Liège ; sur la Flèche Wallonne, il me semble indispensable de ne plus arriver au sommet du mur de Huy.

    Alexandre Bardin : Mollema a aussi détaillé son programme de première partie de saison. Il débutera en Espagne (Challenge de Majorque, Tour de Murcie, Classique d’Almeria, Tour de Murcie), puis ce sera Tirreno-Pays Basque-Ardennaises.


  56. Mercredi 7 janvier 2015 à 0:54 R7814 | Thumb up 2 Thumb down 3

  57. Pour redynamiser le cyclisme sans le dénaturer, il faut simplement accentuer les bonifications. La tentative d’ASO sur le Tour de France a été un flop.

    Et surtout, diminuer le quota de coureurs engagés par équipe. Neuf unités au départ d’un grand tour, c’est bien trop. Les baroudeurs de première semaine savent très bien qu’ils ne peuvent pas résister aux trains de sprinteurs. Les attaquants montagnards doivent parier sur une clémence du groupe maillot jaune. Si l’on réduisait à sept coureurs, les pelotons seraient moins fournis et plus d’équipes pourraient prendre part aux épreuves de grandes envergures.

    Par conséquent, la sécurité augmenterait, l’assistance des équipiers diminuerait et donc, les leaders se découvrirait plus vite.

    Enfin, je suis pour une diminution du kilométrage sur les étapes de tours comme @fuig le proposait. Mais une classique doit rester une classique et l’endurance doit être l’une des qualités primordiales pour s’imposer.

    Par contre, l’idée des éliminations de @twist est intéressante mais dénature complètement le principe du cyclisme sur route.

    Du moins, c’est mon avis…


  58. Mercredi 7 janvier 2015 à 8:54 Julien Rabobank | Thumb up 4 Thumb down 2

  59. ça ce complique encore pour 2015 afin d’identifier les équipes
    après Bora (ex-NetApp) & Bretagne qui passent au maillot sombre (pour pas dire noir) voilà Giant-Alpecin qui fait de même !!!

    on va s’amuser en ce début de saison !


  60. Mercredi 7 janvier 2015 à 10:36 Davey | Thumb up 4 Thumb down 0

  61. Il y a du bon et du moins bon dans ce qui a été dit sur la manière de redynamiser le cyclisme.

    la difficulté est de conserve rune certaine part de patrimoine mais de rajeunir l’ensemble.
    passer les GT a 2 semaines, non, c’est l’essence même du grand tour de se courir sur 3 semaines, ca reviendrai à goudronner paris roubaix, à raccourcir milan san remo…. Bref, à dénaturer la course.
    Par contre autant il y a des passages incontournables sur certains parcours (l’arbre, mons en pévèle à roubaix) qu’il est bon de conserver, autant refuser par exemple la mini boucle à courir deux fois en fin de tour des flandres est une erreur.
    Le cyclisme perd en médiatisation, en visibilité, assurer des passages régulier aux spectateurs permet de maintenir une visibilité. On va m’opposer que c’est une manière de vendre des emplacements pour rentabiliser la course. Oui, et alors ? les organisateurs sont en difficulté, et comme les loges dans les stades de foot, c’est une manière de faire du lobbying (une entreprise offre des places à ses clients, c’est un point clé pour de la médiatisation, de la visibilité…) Et franchement, qui pense réellement qu’une course est asseptisée parce qu’on passe 2 fois sur le même monts ? les coureurs connaissent le circuit par cœur dans tous les cas et ils attaqueraient dans le dernier mont, circuit ou pas circuit.

    Le vtt XC a opéré un changement de parcours entre 2005 et 2010 environ. On est passé d’un circuit montagnard (pour schématiser, un circuit long avec une grande bosse, une grande descente) et une course de plus de 2h. On est passé à un circuit en trèfle, plus nerveux, plus court (abasalon gagne son premier championnat du monde en 2004 en 2h20 et le dernier cette année en 1h27) ou plusieurs boucles s’entrecroisent, les spectateurs sont assurés de voir passer plus souvent les pilotes, les écarts entre les coureurs se sont raccourcis, (absalon gagne les JO en 2004 avec presque 2mn d’avance, rarissime aujourd’hui) on a ajouté des obstacles parfois artificiels des sauts, des marches, des « rock gardens »… bref, le sport à énormément évolué.
    Lorsque ces démarches ont commencé, ont a crié au scandale « c’est pas du VTT », « autant faire du cyclo cross »….. le résultat est sans appel. Alors que le VTT était en perte de vitesse, ces nouveaux formats ont amené une meilleur visibilité, une meilleure médiatisation, de gros sponsors externes s’y sont intéressés, red bull depuis plusieurs saisons couvre en vidéo l’intégralité des grandes courses internationales, ce qui aurait été impossible sous l’ancien format. Parallèlement les « classiques » du vtt demeurent (le roc, cassis, la forestière…. ) et cela a permis l’émergence d’autres disciplines (enduro, développement du marathon…) parfois même en conséquence de la meilleur visibilité que les nouveaux formats de course ont entrainé (le XCE est une innovation liée à la nouvelle couverture vidéo des courses).
    Qui n’avance pas recule ! refuser l’évolution des parcours… autant se tirer une balle dans le pied !

    Franchement entre un cholet pays de la loire, un paris camembert ou un tour du poitou, course historique s’il en est et un simple criterium régional aux USA (qui ne s’embarassent pas des carcans de l’histoire) regardez qui a le plus de succès ! routes désertes, couverture médiatique par le journal local et ¼ de page dans vélo magazine pour l’un, couverture TV, course de nuit (pour que les personnes qui travaillent puissent assister) sponsoring massif…… idem pour le sprint challenge au GP de quebec, un vrai succès !
    Prenez même des courses world tour, san sebastian, hambourg, plouay… a part le final il n’y a pas grand monde sur le bord des routes ! Exception justement pour les parties en circuit ou le public se masse parce qu’il sait qu’il aura l’occasion de voir les coureurs a plusieurs reprises. Attention, je ne dis pas qu’il faut que les courses se courent toutes en circuit. Je dis que pour avoir du public sur les routes, les circuits, sur certaines parties de la course en tout cas sont une solution (peut être pas LA solution, mais une solution en tout cas).

    concernant la limitation du nombre de coureur par équipe, c’est une bonne solution en soi, mais il y a des contraintes. Limiter le nombre de coureur engrange un surcoût pour les équipes.
    admettons un GT ou une classique a 6 coureurs, ca fait des coureurs qui restent sur le tapis (vu les difficultés des coureurs a trouver des contrats, est ce une solution, socialement parlant ?) on pourrait alors replacer ces coureurs sur d’autres courses simultanées, mais ca veut dire plus d’encadrement, plus de matériel, plus de déplacement et de logistique… bref, plus de coûts !
    quand à la possibilité d’ajouter des nouvelles équipes pour avoir un peloton aussi consistent mais avec moins de coureurs dans chaque team, le problème de limitation du nombre d’équipe ne vient pas tellement du nombre de coureur sur la route mais du nombre de voiture suiveuse.
    hors même avec 6 coureurs par équipe la logistique sur la route est la même ( au minimum 2 voitures, 1 bus, 1 camion mécano…), et elle se retrouvera multipliée dans tous les cas.

    En revanche, je suis partisan d’une suppression voir d’une limitation des oreillettes, soyons honnête, l’argument sécurité c’est bidon. La palme de l’hypocrisie reste quand on évoque la morte de wouter weylandt « les oreillettes permettraient d’éviter ces accidents, els coureurs prévenus pourraient anticiper les dangers ». Le paure weylandt était justement en train de régler son transmetteur lorsqu’il a chuté…

    Je trouve par contre que l’idée de twist intéressante. Mettre hors courses les équipiers retardés lors de certains point clés au fur et à mesure de la course, c’est intéressant ! Un peu comme pour une course à l’élimination sur la piste. Aujourd’hui ce qui fait que la doyenne ou san remo ne se décante plus autant, c’est essentiellement parce que les leaders peuvent être accompagnés jusqu’au bout par des équipiers. Quand anquetil, merckx ou hinault gagnaient c’est surtout parce qu’au moment ou ils attaquaient la plupart des équipiers étaient déjà par la fenêtre.
    Si les équipiers ne lachent pas d’eux-mêmes, pourquoi ne pas ajouter un élément qui permettraient de faire partir la course plus fort plus tôt ? (des points intermédiaires, élimination d’équipiers… ou autre)


  62. Mercredi 7 janvier 2015 à 10:50 Alex | Thumb up 4 Thumb down 2

  63. Comme je m’y attendais beaucoup de pouces rouges pour mon commentaire plus haut, mais quelques soutiens.
    C’est donc vraiment très compliqué de bousculer les traditions…

    Je pense vraiment que réduire le kilométrage des courses redynamiserait celles-ci.
    Quand je vois Milan San Rémo sur 290 bornes qui arrive de plus en plus au sprint et Liège-Bastogne-Liège également, çà ne sert à rien; il faut trouver autre chose que le kilométrage. Ou alors on passe à 400 km… mais qu’est-ce qu’on va se faire ch… et on aura que des spécialistes longue distance au palmarès.
    Et puis le cyclisme est un sport d’endurance certes mais 4h maxi par exemple c’est déjà pas mal surtout si çà embraye d’entrée.

    Le cyclisme est pratiquement le seul sport où les pros font des compétitions bien plus longues que les amateurs.
    En sport-co les matchs durent le même temps quelque sois le niveau. En athlé un 100m, un 10000m, un marathon sont les mêmes pour tous. Idem en natation.
    En vélo c’est 150 bornes en amateurs et hop 250 chez les pros ! (en moyenne).

    On a souvent vu sur le TDF que les étapes courtes étaient souvent passionnantes. Des étapes de plats qui arrivent au sprint qu’elles fassent 150 ou 250 bornes çà change pas grand chose. Et des étapes de montagne avec 3 cols au lieu de 5 on a déjà vu que c’était bien plus animé.

    Actuellement on veut à tout prix comme vainqueur le coureur le plus endurant, alors on durcit la course notamment sur la distance. Mais pourquoi pas un vainqueur-puncheur qui dynamiterait la course s’il n’avait pas la crainte de la défaillance.
    Car le souci actuel c’est que les courses sont tellement exigeantes que les coureurs attendent les 50 voire les 20 derniers kms pour se dévoiler. Avec une distance moindre je pense que les attaquants seraient moins attentistes. Ils n’auraient pas peur du lendemain.

    Mais encore un fois je bouscule certainement trop les traditions…


  64. Mercredi 7 janvier 2015 à 11:00 fuig | Thumb up 3 Thumb down 8

  65. C’est vrai aussi, c’est quelque chose qui pourrait se faire sur quelques étapes de courses par étapes, tourner entre 150 et 200 bornes en moyenne ne me choque pas. des étapes en montagne de 100 bornes non plus.
    Mais a coté j’aime aussi voir des étapes de montagne de plus de 200 bornes même si il n’y a pas de grosse opération, ca pèse dans les jambes, ca éprouve les organismes et c’es ce qui fait la spécificité d’un GT.
    Après les classiques tirent leurs caractéristiques de la distance. diminuer la distance de san remo, ce serait une aberration!


  66. Mercredi 7 janvier 2015 à 12:17 Alex | Thumb up 6 Thumb down 2

  67. Merci les gars pour vos bonnes idées! Pour moi, il est vraiment important de supprimer les oreillettes, par contre, pas facile de réduire les équipes pour de nombreuses raisons déjà évoquées… Triste d’avoir vu cette année des Ardennaises à ce point pathétiques, un tour de Lombardie triste et une san Sébastien vieillissante et mal située dans le calendrier, il y a de belles idées, ce serait bien que ça bouge!


  68. Mercredi 7 janvier 2015 à 13:43 bardetbarguildémare | Thumb up 2 Thumb down 4

  69. Au fait RIP à Cabu, Charb et la liberté d’expression… Triste 7 janvier, rien à dire devant de telles atrocités…


  70. Mercredi 7 janvier 2015 à 13:44 bardetbarguildémare | Thumb up 26 Thumb down 0

  71. fuig : le problème c’est qu’il ne faut pas dénaturer les courses sous prétexte de faire du spectacle, pour moi en tout cas respecter l’histoire des courses c’est plus important que le spectacle.

    Alex : bah non, je suis désolé, mais le Ronde est bien moins intéressant avec le nouveau parcours, si encore ils avaient changé pour plus de spectacle, passe encore, mais là… C’est uniquement pour faire du pognon, je n’aime pas ça


  72. Mercredi 7 janvier 2015 à 15:04 R7814 | Thumb up 5 Thumb down 2

  73. R7814, mon souhait le plus cher c’est que le cyclisme attire à nouveau les jeunes mais comment faire ?
    Je pratique en compét en FFC à tous les niveaux depuis plus de 30 ans en Ile de France et je vois l’évolution. Entre les années 80 où on comptait entre 800 et 1000 juniors en IDF et aujourd’hui où on en compte 3 fois moins c’est çà la réalité.
    La FFC a beau nous dire que le nombre de licenciés augmentent, c’est grâce au VTT et au BMX mais la ‘route’ est en perte de vitesse constante.
    Moi qui suis un pur routier je suis inquiet et j’essaye d’imaginer comment attirer à nouveau les jeunes vers notre sport. Et donc la ‘formule’ actuelle étant à priori ‘obsolète’ il faut trouver d’autres pistes…

    Le cyclisme sur route se doit d’évoluer avec son temps.
    Pourtant c’est un quinqua qui écris et comme beaucoup j’ai dans la tête tous les exploits de nos champions mais il faut aussi savoir s’adapter.


  74. Jeudi 8 janvier 2015 à 8:01 fuig | Thumb up 3 Thumb down 0

  75. Merci fuig, c’est bien la aussi le fond de ma pensée que j’ai bien maladroitement tenté d’exprimer!


  76. Jeudi 8 janvier 2015 à 8:19 Alex | Thumb up 1 Thumb down 0

  77. Un rappel, avant l’arrivée à Ans et la mise en place de la Côte de Saint Nicolas, LBL se terminait en centre ville de Liège, boulevard de la Sauvenière. Je n’y suis jamais allé, mais ce nom résonne comme l’avenue de Grammont à Tours.

    Ca se terminait habituellement en solo ou en petits groupes bien écrémés. Je peux me tromper mais je n’ai pas le souvenir d’un sprint massif comme on l’imaginerait aujourd’hui en supprimant les côtes de Saint Nicolas et d’Ans.

    C’est une simple observation, je ne sais pas ce qu’on pourrait en tirer comme conclusion à part enfoncer la porte ouverte habituelle « Ce sont les coureurs qui font la course ».

    Je suis Charlie.


  78. Jeudi 8 janvier 2015 à 9:11 Castabouin | Thumb up 9 Thumb down 0

  79. @Castabouin
    Lors de la dernière arrivée Boulevard de la Sauvenière en 1989, 34 coureurs ont été classés dans le même temps…ça fait beaucoup quand même…
    Dans mon souvenir, les 4 premiers (Kelly, Philipot, Andreson et Delgado) étaient échappés et ont été rejoins par le peloton juste sur la ligne.
    Bon, un peloton aussi compact pour le sprint, c’était quand même une exception mais on peut supposer, avec le nivellement de l’élite que le même final aujourd’hui avec la Cote des Forges puis la longue descente sur Liège donnerait lieu régulièrement à des sprint de 80 coureurs…


  80. Jeudi 8 janvier 2015 à 9:44 kaplan | Thumb up 4 Thumb down 0

  81. Par rapport à ce nouveau classement de l’UCI, j’ai une question. Le classement par équipes est calculé sur le classement WT, du coup le barême est celui actuel du WT ? En tout cas, le classement par équipe n’est pas le même


  82. Jeudi 8 janvier 2015 à 11:51 R7814 | Thumb up 0 Thumb down 0

  83. Le barême classement par équipe n’est pas le même que celui des classements individuel et par nation, l’UCI à vraiment un talent pour faire des choses compliquées…


  84. Jeudi 8 janvier 2015 à 11:53 R7814 | Thumb up 0 Thumb down 0

  85. La Vuelta à dévoilé son parcours, il comporte enfin de belles arrivées en descente : http://www.biciciclismo.com/es/la-vuelta-hace-oficial-su-recorrido-todos-los-perfiles-10-01-2015


  86. Samedi 10 janvier 2015 à 12:25 R7814 | Thumb up 0 Thumb down 0

  87. « Parcours + traditionnel pour la #Vuelta2015 : + d’enchaînements de cols, – de courses de côte »

    Faut le dire vite quand même ! Je compte au moins 6 ou 7 étapes « course de côte » (quelle que soit la difficulté de l’ascension finale) pour 3 vraies étapes de montagne avec enchainement de cols : l’étape 11 évidemment, l’étape 20 et l’étape 16 dans une moindre mesure.

    Certes on a un tout petit peu plus de diversité que ces 2-3 dernières années (l’étape 18 qui arrive en descente, l’étape 20 qui est une vraie étape de montagne mais qui n’arrive pas au sommet, les étapes 13 et 19 plutôt accidentées mais qui ne finissent pas en côte) mais ça reste globalement dans le même veine.

    Sinon concernant les chronos ça serait peut-être pas mal qu’ils essayent un jour de sortir du schéma « CLM par équipes court (entre 7 et 20 bornes) pour commencer + un CLM individuel moyen (30-40km) en deuxième partie de course ».


  88. Samedi 10 janvier 2015 à 13:25 PinKou | Thumb up 2 Thumb down 0

  89. Bon puisque je ne suis pas sûr qu’on aura un article sur le parcours de la Vuelta, j’en parle ici. Je trouve ce parcours très intéressant, équilibré, mais comme PinKou il faut que les organisateurs arrêtent de nous sortir le combo CLM par équipes inaugural/CLM de moyenne d’environ 40 km. Et encore, cette année c’est un peu mieux, le chrono est plus plat et placé plus tard que ces dernières années.


  90. Dimanche 11 janvier 2015 à 0:49 R7814 | Thumb up 1 Thumb down 0

  91. Les oreillettes ne sont que la déclinaison dans le cyclisme du vieux principe du taylorisme : on enlève à l’exécutant toute initiative, toute possibilité intellectuelle, lesquelles sont concentrées dans les mains de l’encadrement, en l’occurrence le DS. Dommage.


  92. Dimanche 11 janvier 2015 à 20:02 Tonio | Thumb up 1 Thumb down 2

  93. Finalement, contrairement à ce qui était prévu, Valverde ira à Oman et non pas en Andalousie. Voici les principaux engagés sur les 2 courses, et plein d’autres : http://www.biciciclismo.com/es/informe-bc-el-calendario-de-los-50-lideres-del-peloton-16-01-2015?loc=

    Parmi les plateaux prévus, je suis satisfait de voir le plateau de Paris-Nice et de voir les venues de VDB, Gilbert et Greipel sur le Giro.


  94. Samedi 17 janvier 2015 à 19:25 R7814 | Thumb up 0 Thumb down 0

Direct Cyclisme
Tweets de @velochrono
Transferts Cyclisme
Maillots Cyclisme 2015
Application Velochrono
Actu Cyclisme

actu cyclisme  Au revoir et merci
actu cyclisme  La forme de sa vie
actu cyclisme  Tour des Flandres : Les favoris de la rédac
actu cyclisme  Pinot, coureur français de mars
actu cyclisme  L’école des Flandres
actu cyclisme  Velochrono vous répond
actu cyclisme  Sa dernière campagne
actu cyclisme  Etixx-Quick Step, la loi du nombre
actu cyclisme  Divorce à la russe
actu cyclisme  Mais bien sûr, Degenkolb !
actu cyclisme  Milan-Sanremo : Les favoris de la rédac
actu cyclisme  Milan-Sanremo, naissance d’un monument
actu cyclisme  Trois leçons d’italien
actu cyclisme  Velochrono vous répond
actu cyclisme  Richie, on attend la suite !


Agenda Cyclisme

  Route Adélie – 1.1 – 3 avril
    www start list R. Feillu

  Tour des Flandres – WT – 5 avril
    www start list parcours A. Kristoff

  Paris-Camembert – 1.1 – 5 avril
    www J. Loubet

  Tour du Pays basque – WT – 6 au 11 avril
    www start list parcours
    #1 M. Matthews


  Circuit de la Sarthe – 2.1 – 7 au 10 avril
    www start list

  GP de l’Escaut – 1.HC – 8 avril
    www

calendrier du mois







forum cyclisme

 Au revoir et merci (252)
 Lindeman : « Les courses que j’aime » (5)
 Qui est Caleb Ewan ? (19)