Velochrono vous répond


Velochrono vous répond

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Lundi 29 septembre 2014 – 18:00
Photos : Ponferrada 2014


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Les Mondiaux de Ponferrada se sont achevés ce dimanche avec le sacre de Michal Kwiatkowski, et les questions sont nombreuses à l’issue de ce cru arc-en-ciel 2014. Du duel Kwiatkowski-Sagan aux tactiques espagnoles et françaises, en passant par les problèmes récurrents liés au cyclisme moderne et le malaise tricolore en contre-la-montre : Velochrono vous répond. 

Kwiatkowski vs Sagan, le match ne fait que commencer !

Nibali-basso : Peter Sagan est-il surcoté ? Il possède évidemment un immense talent, mais chaque année, il passe à côté de ses gros objectifs…

Moh_ : On parle tous de Sagan, mais Michal Kwiatkowski est-il désormais le coureur « référence » de 1990 ?

flahute86 : On compare tellement Kwiatkowski et Sagan que l’on est en droit de se demander ce qui est arrivé au Slovaque cette année… ?

Velochrono : Le titre mondial acquis par Michal Kwiatkowski, ce dimanche, à Ponferrada, a spectaculairement mis en scène l’accession du Polonais au titre de « meilleur coureur de la génération 1990″. Jusqu’ici, ce qualificatif convenait plutôt à Peter Sagan, mais le Slovaque doit donc passer la main. La question est de savoir jusqu’à quand… On en a déjà parlé, Kwiatkowski a connu une maturation plus lente chez les professionnels, mais il a aujourd’hui rattrapé son retard sur le très en avance Sagan. Pas dit pour autant qu’il soit le « meilleur » de 1990 longtemps : cette génération est d’une telle qualité… Et c’est bien vite enterrer le Slovaque. 2014 aura été une mauvaise année pour lui ? C’est indéniable, mais il a quand même remporté six succès, dont le Grand Prix E3, ce qui est loin d’être anecdotique ; et sur le Tour de France, il a conquis son troisième maillot vert de rang, une performance peut-être plus discrète, mais qui vous pose un cycliste. En fait, la déception suscitée par la saison du coureur de Cannondale est à la hauteur de ce que l’on attend de lui : énormément. En témoigne votre sévérité, Nibali-basso, quand vous dites que « chaque année, il passe à côté de ses gros objectifs ». OK, on ne l’a pas vu sur ces Mondiaux. Mais penchons-nous deux secondes sur son palmarès sur les classiques, par exemple : deuxième et quatrième de Milan-Sanremo en 2013 et 2012, encore dixième cette année ; deuxième et cinquième du Tour des Flandres en ces mêmes années ; sixième de Paris-Roubaix en avril dernier ; etc…

Ce qui est vrai, c’est que Sagan n’a toujours pas gagné de monument, et qu’il lève moins les bras qu’avant – il semble notamment avoir perdu en vitesse pure au sprint, un atout qui lui permettait d’enfiler les succès comme des perles. Mais le bougre n’a que 24 ans, ce que l’on oublie bien vite ; et il est classique de crier à la fin de règne dès lors qu’un crack, qui nous a habitué à l’excellence, surtout de façon aussi précoce, baisse un peu de régime. Deux hypothèses pour lui, désormais : de futures saisons à la Boasson Hagen, qui n’a toujours pas retrouvé le fil de sa carrière démarrée sur les chapeaux de roue ; ou un renouveau dès l’an prochain, sous ses nouvelles couleurs de Tinkoff-Saxo. Au sein de la formation russo-danoise, Sagan va retrouver un environnement qu’il n’avait plus chez Cannondale depuis deux ans : concurrence et leadership partagé. Le Slovaque était peut-être lassé, aussi, d’être le centre de toute l’attention de son équipe, ce qui a des avantages – leader unique dès qu’il court – mais aussi pas mal d’inconvénients – un calendrier contraint, comme sa participation à la dernière Vuelta, qu’il ne souhaitait pas. Après quatre saisons de feu, entre 2010 et 2013, donc entre 20 et 23 ans, il faut le rappeler, Sagan avait peut-être, tout simplement, besoin de souffler. L’avènement de Michal Kwiatkowski lui offre même un peu d’incognito pour l’intersaison : à lui d’en profiter pour rebondir dès 2015.

Les bleus, debrief

Badajoz : L’équipe de France ne s’est-elle pas trompé de stratégie en misant sur le sprint du peloton ? Cyril Gautier n’aurait-il pas dû participer à l’échappée et tenter sa chance ? Pourquoi Tony Gallopin n’a-t-il pas roulé ou attaqué le groupe de poursuivants ?

Velochrono : Un Championnat du monde se jouant quasiment à chaque fois dans le dernier tour, avec toutes les nations qui optent pour la même stratégie d’attente, les décisions importantes se prennent dans le feu de l’action. Celle d’envoyer Cyril Gautier en éclaireur un peu avant la bagarre était en revanche préméditée, mais son refus de relais était clairement destiné à favoriser le retour de ses leaders, Tony Gallopin et Nacer Bouhanni en tête. Collaborer aurait pu permettre d’aller plus loin, c’est une évidence. Gautier avait une réelle chance face à ses compagnons de fuite, mais il était aussi juste – il a d’ailleurs vite cédé dans l’ultime bosse. Et cela n’aurait probablement rien changé si ce n’est permettre à ce groupe de tête de rester un peu plus longtemps devant…

Une fois le peloton revenu dans la toute dernière bosse, il fallait trancher. Badajoz, vous vous interrogez sur Tony Gallopin. Il est difficile de vous répondre car se retrouver là était déjà très fort de sa part. Il a forcément grillé une première cartouche pour accompagner ces clients et pour rouler, attaquer ou sortir un meilleur sprint, il fallait de la fraîcheur. On n’opte pas pour une meilleure tactique d’un claquement de doigt, on fait avec ses moyens, et le résultat du Francilien correspond vraisemblablement à son niveau du moment. Peut-être aurait-il mieux valu que Gallopin ne bascule pas avec les meilleurs et se retrouve au soutien de Bouhanni pour essayer de combler le retard sur le groupe intercalé. Sauf que l’on donne généralement la priorité au coureur de l’équipe qui est à l’avant. Mais ça n’a pourtant pas été le cas avec Gautier… Donc oui, tout n’a pas été parfait, mais ça n’aurait pu être le cas qu’avec plus de forces vives dans le money time, notamment autour de Bouhanni. On n’en est pas encore là, mais on n’est vraiment plus si loin.

L’Espagne pouvait-elle faire mieux ?

Espagnol-Colombien : Y a-t-il vraiment une équipe d’Espagne ?

doozze : Alejandro Valverde et Joaquin Rodriguez sont-ils maudits ?

valverde-rodriguez-ponferradaVelochrono : Autant les Mondiaux de Florence avaient pu laisser d’amers regrets à la sélection espagnole, autant ceux de Ponferrada n’auraient sans doute pas pu donner grand-chose d’autre. Bien sûr, Alejandro Valverde signe un sixième podium pour toujours aucun arc-en-ciel, ce qui est forcément regrettable, mais cette breloque en bronze est déjà un excellent bilan collectif, surtout à domicile. Car le Murcian pouvait-il espérer mieux ? Non : le plan de l’équipe ibérique était d’avoir Joaquin Rodriguez en dynamiteur, et Alejandro Valverde en finisseur, en cas de petit regroupement. Si les deux meilleurs ennemis s’étaient marché sur les pieds à Florence, ils ont cette fois joué leur partition sans équivoque. Purito est donc passé à l’offensive le premier dans la bosse finale, comme prévu. Mais il n’a plus son jump d’antan, ce qu’on avait déjà pu constater plus d’une fois depuis le début de l’année, et les pentes de cette ascension n’étaient de toute façon pas assez prononcées pour lui. Du coup, Valverde a basculé dans le bon coup et joué la médaille au sprint. Où, comme on pouvait s’y attendre, il a été battu par Simon Gerrans : il en aurait donc a priori été de même si l’or avait été en jeu, ce qui atténue les regrets de n’avoir pas suivi (un Espagnol en était-il réellement capable ?) Kwiatkowski dans la descente du barrage. Bref, la tactique était plutôt bonne, mais il y avait deux problèmes : d’abord ce parcours trop peu sélectif, qui ne servait pas une équipe d’Espagne surtout riche de grimpeurs ; puis l’attentisme de son arme fatale, Valverde, qui préfère, Mondial après Mondial, sprinter pour une breloque quasi assurée plutôt que prendre un risque pour un arc-en-ciel hypothétique. Plutôt prévisible, en somme.

Le cyclisme moderne, un défi pour les Mondiaux

valdenaire : Une fois de plus la course des Championnats du monde a été bloquée, aucune équipe n’a pris la course à son compte, aucun des favoris ne s’est découvert, misant tout sur le dernier tour avec naturellement un seul gagnant… Ce n’est pas normal qu’à deux tours de la fin il y ait encore un peloton de plus de 60 coureurs pour la gagne ! Cela ne remet-il pas en cause la formule des Mondiaux ? Faut-il durcit les circuits en évitant des routes qui ressemblent à des avenues, ou limiter le nombre de coureurs par nation ?

Legru : Le parcours de la Vuelta est-il devenu trop corsé pour préparer les Championnats du monde ?

Velochrono : Ces deux questions abordent des sujets différents, mais qui font écho à un même tendance de fond, celle d’un cyclisme moderne dont le développement n’est pas sans conséquence. Si vous vous demandez, Legru, si la Vuelta n’est pas devenue trop difficile pour préparer les Championnats du monde, c’est parce que pour la deuxième année de suite, le maillot arc-en-ciel revient à un coureur qui n’a pas disputé l’épreuve ibérique, naguère sacro-sainte préparation idoine pour les Mondiaux. Mais, même si le tracé du Tour d’Espagne s’est effectivement densifié depuis quelques années, est-ce vraiment l’explication ? Il est plus que fréquent que les coureurs qui préparent les Mondiaux sur le troisième grand tour de la saison y courent en dedans et n’aillent pas au bout des trois semaines ! En réalité, ce qui a changé, c’est l’apparition d’alternatives crédibles à la Vuelta. L’an dernier, Rui Costa avait préparé les Mondiaux sur les classiques canadiennes : celles-ci ne suffisent pas, il faut y ajouter d’autres courses d’un jour comme le GP de Wallonie, mais le niveau est assez élevé, en terme de plateau comme de circuit, pour que ce soit payant. Cette année, Michal Kwiatkowski a lui prouvé que le Tour de Grande-Bretagne était aussi une approche crédible : chaque année un peu plus relevée, l’épreuve britannique propose huit jours de course sans répit, ce qui permet un bon travail en terme d’intensité.

Conséquence : le nombre de coureurs affutés au départ des Mondiaux est toujours plus élevé. Et puisque le niveau général du peloton progresse année après année, à mesure que les frontières du cyclisme mondial sont repoussées, cela donne un peloton de quasi 80 coureurs à deux tours de l’arrivée à Ponferrada. Bien sûr, le circuit espagnol n’est pas étranger à cette situation. La première difficulté du parcours était une classique autoroute ibérique, elle n’a fait la différence sur aucune des courses en ligne, pas même celles des juniors. La deuxième était plus intéressante, mais quand même courte. On a donc eu un sprint chez les espoirs comme chez les femmes, et on n’y a pas échappé de grand chose chez les hommes non plus. Mais même l’an dernier, à Florence, il avait fallu attendre le dernier tour pour que le peloton explose pour de bon, et pourtant, le circuit était vraiment dur… Sans oublier qu’en Italie comme en Espagne, il a plu : qu’est-ce que ça aurait été s’il avait fait beau ! Bref, il faut sans doute trouver des solutions, effectivement, pour éviter ces courses trop stéréotypées, où la répétition des tours ne sert qu’à user, et pas à risquer. Éviter les avenues ? D’accord, mais les Mondiaux en pleine campagne… Il est quand même normal d’être dans une ville – encore que l’on se passerait de la laideur du circuit de Ponferrada, à l’avenir. Réduire le nombre de coureurs par équipe ? C’est une vraie option. Les Championnats du monde sont la seule course en ligne de l’année de ce niveau où l’on peut avoir jusqu’à neuf coureurs par équipe. Il n’y a pas si longtemps, c’était même douze. Aux JO, c’est cinq – et c’est sans doute trop peu. Six ou sept ? Et pourquoi pas ?

Le contre-la-montre, un mal français ?

Alexis.B : Sprinteurs, classicmen, grimpeurs, la France au nombre de coureurs de talent assez impressionnant dans tous ces domaines. Mais face à la montre, les coureurs tricolores sont quasiment inexistants, pourquoi ?

David : Comment expliquer que dans la patrie d’Anquetil, Hinault et Fignon, on soit incapable de former ne serait-ce qu’un rouleur correct ?

Velochrono : Il y a des coureurs français qui deviennent bon contre la montre avec le temps, et Sylvain Chavanel en est le parfait exemple. Il y a ceux qui stagnent avec l’âge et ne confirment pas leur valeur des catégories de jeune. Jérôme Coppel, même s’il est évidemment un rouleur de très bonne facture, n’a plus, comme chez les espoirs, le niveau d’un podium mondial. Il y a ceux qui s’en sortent sur les courses par étapes, et c’est dans ce domaine que le « rouleur français » limite la casse, avec en exemple parfait Thibaut Pinot qui après une, deux ou trois semaines réussit à signer des temps très intéressants. Mais pour avoir une machine à rouler de classe mondiale, il faut une culture du chrono que la France n’a pas. Savoir maîtriser tous les détails dès le plus jeune âge, posséder l’encadrement adéquat, mais aussi un calendrier riche en exercices chronométrés… Certains contre-la-montre de jeunes en France se disputent avec un vélo traditionnel : c’est un signe qui ne trompe pas. Il va également falloir de meilleures synergies entre la piste et la route, car un garçon comme Corentin Ermenault chez les juniors, si fort dans un vélodrome, doit pouvoir exprimer sa puissance sur asphalte. De manière générale, ce sont les longues distances qu’il faut apprendre à dompter car ce sont elles qui réclament le plus de technique, de méthode, et pas seulement du talent. David, des rouleurs corrects, nous en avons, il ne faut pas exagérer. Et ce ne sont pas les résultats chez les juniors ou espoirs qui déterminent la carrière future d’un coureur. À vrai dire, il vaut mieux avoir de bonnes surprises chez les pros, avec des garçons à fort potentiel qui se sont améliorés dans l’exercice au fil des années, que des bêtes de 18 ans qui ne confirment jamais. Et puis les Mondiaux, c’est vraiment particulier… C’est dommage d’avoir ce zéro pointé chez les Français à Ponferrada au sein des disciplines chronométrées, mais l’an dernier, Yoann Paillot était deuxième en espoirs et tout le monde l’a oublié. L’analyse est vraiment plus compliquée que ça et sur l’ensemble de la saison, oui ce n’est pas rose, mais ce n’est pas noir non plus. Les Français sont juste meilleurs sur les chronos de courses par étapes, et ce n’est peut-être pas plus mal puisqu’il n’y a que très peu de chronos d’un jour dans une année.


  1. Nous expliquer que le comportement de Gautier devant est une manoeuvre stratégique, faut pas pousser. Le brave Gautier a déjà été héroïque de se retrouver devant. Il a fait son job qui consistait à suivre les attaques. Mais après, il était franchement limité par rapport aux autres, ça s’est vu. S’il n’a pas relayé, c’est qu’il ne pouvait pas (ou alors si en passer quelques uns mais pour rien vu qu’il était le plus faible du groupe, et donc le premier à sauter, ce qui s’est effectivement passé alors même qu’il n’avait pas roulé…)
    Enfin bon…


  2. Lundi 29 septembre 2014 à 18:12 Beobachter | Thumb up 38 Thumb down 4

  3. Hey les experts, l’attentisme, c’était Gerrans, et Pourito qui attaque de l’autre coté de la route alors que Valverde était totalement enfermé, revoyez vous analyses ou votre acharnement soit… Merci.


  4. Lundi 29 septembre 2014 à 18:15 K. | Thumb up 7 Thumb down 29

  5. « Il faut une culture du chrono que la France n’a pas ». Ah, ça, c’est sûr. Quand on voit que TOUTES les équipes françaises (sauf Bretagne) décide de ne pas s’aligner sur une épreuve chronométrée sur le sol français, à savoir le Duo Normand, on ne peut pas être surpris.
    A un moment, il ne faut pas pleurnicher et prendre ses responsabilités, force est de voir que ça ne préoccupe pas les équipes françaises. Tant pis pour eux.


  6. Lundi 29 septembre 2014 à 18:16 Beobachter | Thumb up 45 Thumb down 2

  7. Sagan par ci Sagan par là..ahah encore là même quand il ne gagne pas..


  8. Lundi 29 septembre 2014 à 18:25 matew | Thumb up 6 Thumb down 19

  9. Le duel Sagan – Kwiatkowski je le trouve pas d’actualité pour l’avenir.
    Il s’agit de deux coureurs qui présentent des profils différents et qui vont évoluer désormais encore plus différemment.
    Sagan va se convertir le plus probablement en coureur de pavés, une sorte de sprinter classicman à la Boonen. Chose confirmée par la stratégie de l’équipe Tinkoff-Saxo pour 2015. De l’autre côté Kwiatowski va attaquer les classiques ardennais où il a été très bon en 2014 et de temps en temps un tour d’une semaine (et le TdF si Patrick Lefévère le veut). Sauf Milano-San Remo et les classiques canadiennes je ne crois pas qu’ils seront alignés (et jouer la gagne) dans d’autres courses importantes en 2015.


  10. Lundi 29 septembre 2014 à 18:33 Alfa | Thumb up 9 Thumb down 7

  11. N’enterrons pas Sagan parceque sa deuxième partie de saison fut très décevante
    Un certain Contador a parfaitement rebondi et a été éblouissant cette année.
    On retrouve toujours les mêmes arguments le concernant avec cette histoire de remporter un monument.Le gars n’a que 24 ans …
    Si on prend les coureurs de -de 25 ans…Qui a remporté un monument,Un GT ou un chpt du Monde?
    Pas grand monde: Nairo Quintana ( Giro ) et Michal Kwiatkowski pas plus tard qu’hier!
    Son palmarès reste incroyable à son âge : Gand-Wevelgem,Gp E3,Gp Montréal,7 étapes dans les GT,sans oublier les multiples victoires dans les épreuves d’une semaine les plus importantes du calendrier:Paris-Nice,Tirreno,Tour de Suisse,Tour de Romandie…
    Sur les monuments…2ème de MSR ou Du Ronde,on en est vraiment pas très loin.


  12. Lundi 29 septembre 2014 à 18:36 Airon92 | Thumb up 34 Thumb down 1

  13. Circuit pas assez sélectif!!!!!mais si tous les circuits avaient toujours été plus sélectifs, Cipollini,Cavendish pour n’en citer que deux n’eussent jamais porté le maillot irisé….et ils ne déparent pas le palmarès!


  14. Lundi 29 septembre 2014 à 18:38 Breizh Ex-Soja | Thumb up 30 Thumb down 1

  15. Un futur grand rouleur-grimpeur : Bruno Armirail (EC Armée de Terre) champion de France CLM espoir 2014 et 2ème en 2013.


  16. Lundi 29 septembre 2014 à 18:43 Espagnol-Colombien | Thumb up 7 Thumb down 2

  17. La solution pour les Mondiaux serait de mettre 6-7 coureurs par « grandes nations » (petit détail : la Suisse pourrait en faire partie) et de faire d’autres courses par nations durant la saison ce qui éviterait peut-être quelques conflits d’intérêt et ce qui créerai quelques réflexes et stratégies entre les coureurs (sauf en Espagne :-) trop d’égo et de leaders grimpeurs).


  18. Lundi 29 septembre 2014 à 18:46 Espagnol-Colombien | Thumb up 6 Thumb down 3

  19. Je ne me fais aucun soucis pour Sagan l’année prochaine chez Saxo Tinkov se sera meilleur équipe, meilleur préparation (avec tous ce que cela comprend quand on voit Majka et Contador voler…), nouvelle motivation, avec son talent ça sent le retour du cannibale slovaque.
    Après pour Kwiatkowski je suis super heureux pour ce coureur super complet, belle récompense cependant j’espère que l’on va lui concocter des programmes de courses beaucoup plus pertinent autrement sans bonne gestion du calendrier le talent n’est rien à vélo.


  20. Lundi 29 septembre 2014 à 18:47 Fly24 | Thumb up 10 Thumb down 9

  21. Ce qui m’étonne aux équipes françaises (AG2R, FDJ, Europcar, même Cofidis) est qu’en dehors de ce manque de culture en CLM et de ce réservoir pauvres en spécialistes dans la matière, elles ne veulent pas s’améliorer dans ce domaine. Je n’ai vu aucune équipe française se procurer un bon cycliste en CLM pour l’année prochaine (constat similaire qu’il y a une année). Et sur les étapes de contre la montre des grands tours (ou sur les épreuves du Championnat du Monde) les équipes française perdent gros (sur le Giro AG2R, la meilleure équipe française, est la 10ème, sur la Vuelta est la 15ème – et ça c’est encore mieux que l’année dernière …).
    Alors que sur le marché il y a de bons cyclistes en CLM qui n’ont pas encore prolongé selon mes connaissances : l’Ukrainien Kononenko, le Roumain Tvetcov, le Portugais Oliveira, et même Vandewalle est encore sans contrat (même si je doute que Trek le laisse partir).


  22. Lundi 29 septembre 2014 à 18:51 Alfa | Thumb up 9 Thumb down 1

  23. Pourquoi il faudrait des parcours ultra sélectifs aux mondiaux ?
    Les grimpeurs ont eu leur chance l’an dernier, cette année ça ressemblait un peu à un milan-san remo avec beaucoup d’incertitude, moi j’ai aimé. Après on pourra avoir des parcours pour sprinteurs, et alors ? C’est tout le charme des mondiaux de récompenser des profils différents chaque année
    Quand des organisateurs de mondiaux veulent faire un parcours sélectif ils y arrivent sans souci, les courses vraiment confrontées aux réalités de la modernité seraient plutôt liege ou la lombardie qui ont pour tradition des courses de mouvement et qui ont tendance à se transformer en course de côte dans st nicolas ou ans à liege et dans vergano en lombardie


  24. Lundi 29 septembre 2014 à 19:15 kingkong | Thumb up 34 Thumb down 1

  25. L’attentisme de Valverde elle est bien bonne celle-là, facile à dire quand on est sur un canapé. Quand on peut pas, on peut pas. On aurait pu parler de l’inexistence de LL Sanchez. Si y’en a qu’on doit citer comme attentisme hier ça ne peut être que Gerrans pas une fois il a passé un relais, le plus impressionnant hier étant Gilbert. Après la tactique de Kwiat était très judicieuse. Pour la France, heureusement qu’il y a Gallopin, l’infatigable Gauthier ( je l’adore lui ) avec bon travail de Bardet et Barguil sinon rien de bon


  26. Lundi 29 septembre 2014 à 19:27 Kikoo | Thumb up 13 Thumb down 17

  27. Je vais faire une remarque très naïve.

    On entend toujours dire que tel ou tel coureur est un spécialiste, « un coureur de circuit ». Mais, pour arriver jusqu’à une carrière professionnelle, il faut bien en avoir bouffé des courses en circuit chez les amateurs, et beaucoup plus que des ville à ville, non ?

    Bien sûr, chacun a sa spécialité et certains seront plus explosifs sur des répétitions d’efforts parce qu’ils aimeront çà ou parce qu’ils auront les bonnes cannes ce jour là.

    Mais ils sont tous des coureurs de circuit, non ? Pourquoi un coureur perdrait-il ses cuisses en passant pro ?


  28. Lundi 29 septembre 2014 à 19:42 Castabouin | Thumb up 27 Thumb down 1

  29. J´ai aussi trouvé ce circuit interessant dans la mesure ou le scenario n´était pas ecrit d´avance; l´attaque de Kwiat était bien vue dans le sens ou il a su provoquer la decision en misant sur ses talents de descendeur avec les probabilités que ca se regarde derriere .

    J´ai fait un tour sur qqs autres sites; j´ai le sentiment que la frustration est plutôt dominante pour les supporters Français; Bernard Bourreau semble pourtant content que sa selection ai reussit à suivre le mouvement plutôt que d´avoir été tenter de le provoquer .


  30. Lundi 29 septembre 2014 à 20:19 Sonic Sinker | Thumb up 15 Thumb down 1

  31. Je trouve qu’on est trop dur avec Sagan , il n’a quand même que 24 ans . Beaucoup de coureurs ne finissent pas leur carrière avec un palmarès aussi riche que le slovaque . Il est jeune et l’avenir lui appartient , il va en claquer des grandes courses . C’est très difficile d’être au top du top du 1er jour de sa carrière au dernier , il y a forçément des coups de moins bien , des blessures etc… cela fait partie de la vie d’un sportif de haut niveau . Sagan n’a pas dit son dernier mot c’est une certitude .
    Il y a une belle et talentueuse génération de 1990 qui arrive . Ces jeunes coureurs ont la fougue de la jeunesse et osent prendre des risquent contrairement à leurs aînés qui réfléchissent trop. Cela nous promet de belles bagarres pour les prochaines années .
    Bouhanni m’a fait forte impression je ne le pensais pas capable de passer un tel kilomètrage . Ces 2 prochaines années il va trouvé un parcours a sa convenance .


  32. Lundi 29 septembre 2014 à 20:48 pat | Thumb up 19 Thumb down 1

  33. Pourquoi pas des mondiaux élite de + de 300 bornes ? Les organisateurs des grandes courses par étapes et des classiques majeures doivent s’y résoudre : la professionnalisation du métier de cycliste, l’afflux d’argent dans les équipes professionnelles – pas toutes, faut pas rêver – et la mondialisation à vitesse grand V densifient le niveau global des coureurs donc il est indispensable de corser les parcours. Les brèves étapes style Alpe d’Huez 2011 ou Plat d’Adet 2014 doivent cependant rester d’actualité puisque les courses nerveuses sont pour la plupart attrayantes. Le fait que le mouvement CPA (Cyclistes Professionnels Associés) souhaite que la Vuelta soit réduite à 2 semaines est de la pure folie. C’est presque de l’auto-flagellation pour en arriver là. Les classiques doivent être rallongées de plusieurs dizaines de km pour favoriser les coureurs les + endurants. Liège qui passe de 260 à 290 km, un MSR long de 320 km ou bien une étape du tour qui arrive au sommet du Tourmalet après 270 km et 6 cols… Faut oser.


  34. Lundi 29 septembre 2014 à 20:48 Isaak | Thumb up 7 Thumb down 14

  35. *des risques


  36. Lundi 29 septembre 2014 à 20:50 pat | Thumb up 0 Thumb down 1

  37. Valverde a laisser passer sa dernière chance d’être champion du monde. Richmond en 2015 et Doha en 2016 ne lui convient pas du tout. Et 2017 c’est déjà trop loin pour lui et d’ici là la concurrence aura encore évoluer.
    Au pire il lui reste peut-être les JO de 2016 à Rio qui s’annonce sélectif^^

    En tout cas satisfait pour ma part de la course de l’équipe de France, Bouhanni vraiment top, qui passe dans les roues de Mollema et Rui Costa au sommet de la bosse. Un Gallopin qui suit des Gerrans, Valverde, Gilbert, la crème de la crème quoi.

    Déjà hâte d’être à Richmond l’an prochain (hé oui). Un parcours apparemment technique, avec 2 petits murs, accompagnés de petites portions pavés sinueuses, et un final avec un faux plat montant prononcé. Là aussi cela va laisser beaucoup de chances à pas mal de coureurs, mais cela me semble quand même moins favorable pour nos coureurs français. Et puis avec le décalage horaire, nous européens on pourra suivre la course en prime-time :P


  38. Lundi 29 septembre 2014 à 21:11 bastien | Thumb up 18 Thumb down 3

  39. Coureur de 90, je mettrais aussi Quintana & Aru dans un tout autre registre, de toute façon les 4 ont des profils différents au final, pourquoi en choisir un au détriment de l’autre ?

    Concernant Sagan, depuis sa saison 2012, il patine… L’année où encore Basso & Moser marchaient du feu de dieu. Depuis ces deux derniers se sont éteints, et Sagan a bien régressé. Il y a du avoir un changement chez Liquigas…

    Perso, je ne crois pas à la domination future de ces 2 coureurs, ils sont précoces, c’est tout. Il me rappelle en qq sorte tous ces jeunes coureurs de l’est des années 90-00 à qui l’on promettait la carrière de Merckx, comme Berzin.

    Ils font qq coups d’éclats, signent de gros contrats, s’embourgeoisent et c’est fini. Idem d’une certaine façon pour les colombiens. Ces coureurs sont souvent très précoces et inconstants.

    S’ils ne se font pas serrer, je vois plus au sommet des Aru Kennaugh voir Ulissi dans quelques années.
    Après je ne suis pas madame Irma, je ne sais pas encore lire dans les seringues ;)


  40. Lundi 29 septembre 2014 à 21:13 LeCobra | Thumb up 7 Thumb down 18

  41. @isaak : Armstrong aime ça !


  42. Lundi 29 septembre 2014 à 21:13 adrien | Thumb up 3 Thumb down 3

  43. Pourquoi ignorer que le vrai soucis des mondiaux soit le fait que c’est un circuit, tout simplement? Vous pouvez mettre 3 coureurs par équipe, faire la course en campagne ou sur la lune si ça vous chante, tant que vous mettez un circuit, la course ne se débrouillera que dans le dernier tour. Rien que psychologiquement, dans la tête des coureurs, ça ne peut pas être autrement: le fait de courir en circuit garde cette impression que les mecs à l’avant ne peuvent jamais être hors d’atteinte, ils peuvent pas partir loin, puisqu’on tourne en rond. Du coup, les favoris n’osent pas tenter avant le dernier tour. Et puis, de manière plus terre à terre, le fait de courir en circuit annule toute inconnue du parcours puisque tout le monde a le temps d’intégrer où, quand, comment les choses peuvent se passer. Et c’est aussi là que Kwiatkowski a été bon, car peu de monde avait prédis un attaque dans cette descente. On passait à la dernière montée ou à sa descente, éventuellement la première montée, mais peu avaient pensé à une attaque dans la 1ere descente.

    Mais globalement, un circuit ne peut pas rimer avec course débridée. Donc pour moi la question est: à quand des mondiaux en format « non circuit »?

    Sinon, comme le disent certains, je comprends pas pourquoi on parle autant de Sagan depuis hier. Depuis Juillet, il ne fait plus rien, vu la piètre condition qu’il à la Vuelta, comment s’imaginer qu’il ferait quelque chose hier?


  44. Lundi 29 septembre 2014 à 21:15 Bertrand | Thumb up 8 Thumb down 7

  45. course cadenassé aux mondiaux, oui en effet, mais comme de nombreuses classiques en 2014, pourquoi serait t’elle différente des autres ?

    Les 2 courses canadiennes par exemple ont été de véritables purges, aucune équipe n’a semblé avoir la motivation de se bouger avt le dernier tour, ce qui a favorisé Gerrans.

    Les prises de risques sont de moins en moins présentes, le triptyque ardennais 2014 a été une catastrophe, surtout Liège, qui ne ressemble plus à rien.

    Pourquoi ne pas partir à 5/6 coureurs par équipes, l’UCI doit faire quelque chose, il faut du spectacle, j’aime ce sport, mais si les courses s’animent slt dans les 10 derniers km, c’est plus possible.

    Cette année, en dehors des flandriennes, la classique WT la plus passionnante a été le GP de Plouay (en gde partie grâce à Kwiat), ce qui est un petite surprise.


  46. Lundi 29 septembre 2014 à 21:21 twist | Thumb up 16 Thumb down 2

  47. Le circuit n’était peut-être pas assez sélectif mais in fine on a un très beau vainqueur et un top 10 garni d’excellents coureurs.
    L’idée est effectivement que les parcours des championnats du monde varient sensiblement d’année en année pour permettre à différents profils de s’imposer.


  48. Lundi 29 septembre 2014 à 21:26 Sacoche | Thumb up 10 Thumb down 0

  49. l’annéé 2014 est la preuve qu’un champion rebondit toujours avec la preuve de contador: je pense que Tinkoff-Saxo va offir un meilleur encadrement a Sagan il va progresser en tatctique
    Sinon a quand pour un championnats pour les Pur Grimpeurs comme froome Contador Quintana… avec une arrivéé en cote ou au somme je pense qu’il ont le droit aussi de devenir un jour champions du Monde?


  50. Lundi 29 septembre 2014 à 21:37 live32 | Thumb up 10 Thumb down 2

  51. Ne serait il pas interessant de franchir 1 ou 2 cols avant d’arriver sur un circuit final?


  52. Lundi 29 septembre 2014 à 21:56 Robert P | Thumb up 3 Thumb down 6

  53. @kingkong : je suis d’accord sur le principe de circuits qui changent, mais ici ce qui est critiquable c’est que le circuit de Ponferrada était censé être difficile, et en fait pas du tout.

    Si tu mets une bosse de 3 km sur le circuit, faut qu’elle soit sélective. Ici c’était ridicule… On ne l’aurait pas mis ça aurait été pareil.

    Le circuit de l’an prochain propose des bosses très très courtes, un dénivelé total bien + faible, et je trouve ça très bien. Ça change. Au Qatar ce sera (a priori) un très grand circuit, avec de longues lignes droites en prise au vent, puis d’autres boucles plus petites : très bien, varions. Mais quand on dit : on va faire un circuit pour puncheurs-grimpeurs, presque aussi dur que Florence, on ne pond pas Ponferrada quoi …


  54. Lundi 29 septembre 2014 à 22:16 Baptiste Bouthier | Thumb up 25 Thumb down 6

  55. @Bertrand : Je ne comprends pas pourquoi tu fais cette fixette sur les circuits. Quelqu’un t’a très justement répondu récemment que cette façon de courir n’avait rien de propre aux courses en circuit. Regarde les grandes classiques World Tour, mis à part Roubaix qui est très particulière (et encore toutes les éditions ne se décantent pas à 60 bornes de l’arrivée) elles se décident toutes dans la dernière difficulté : Milan-Sanremo, Amstel, Flèche Wallonne, Liège, San Sebastian, Hambourg, les canadiennes… Certaines sont en circuit du début à la fin, d’autres en partie seulement, d’autres pas du tout, mais il n’y a aucune différence.


  56. Lundi 29 septembre 2014 à 22:18 PinKou | Thumb up 16 Thumb down 3

  57. @adrien : quel est le rapport entre Armstrong et les longues distances ? Les courses aux parcours très longs existaient bien avant le dopage de masse. Il n’y a aucune corrélation entre l’âpreté des épreuves et la prise de produits dopants.


  58. Lundi 29 septembre 2014 à 22:27 Isaak | Thumb up 14 Thumb down 1

  59. Le circuit n’a pas été si inintéressant que cela. L’an passé il était plus pentu, l’an prochain il aura des pavés, l’année suivante il plaira aux sprinteurs… Il en faut pour tous les goûts, tout le monde a le droit de s’exprimer. Et en l’espèce, on a eu un champion du monde arrivé détaché.
    La frustration vient davantage des classiques du printemps, qui ont été parcourues au train, laissant la part belle aux punchers finisseurs.
    Pour ces courses, corser les difficultés me semble être un passage obligé, proportionnellement à l’amélioration de la condition physique de l’ensemble du peloton. Mais je crois aussi que réduire le nombre de coureurs par équipe permettrait d’ouvrir un peu les courses. Le nombre de coureurs sacrifiables a autant d’influence néfaste que les oreillettes…

    Côté bleus, pour moi les petits reproches seraient de n’avoir pas été dans le gros coup de quinze coureurs (avertissement sans frais), et d’avoir été globalement mal placé dans la toute dernière bosse, empêchant Gallopin de réagir de suite (il a sans doute usé davantage d’énergie que ses compagnons d’échappée). Mais c’est vraiment pour pinailler.
    En revanche, le niveau CLM est vraiment catastrophique, soyons clair. Je serais plus sévère que l’article : le cas Paillot c’est l’exception qui confirme la règle, et surtout pas la preuve que la situation n’est pas désespérée ; même dans les courses par étape, le niveau n’est pas bon. Et quand Chavanel va baisser de pied, les Le Bon, Géniez ou Sicard seront-ils prêts à relever le gant ?
    A plus long terme, le sauveur pourrait s’appeler Gougeard. Mais il a encore tellement de travail que rien n’est certain…


  60. Lundi 29 septembre 2014 à 22:27 Quef | Thumb up 14 Thumb down 0

  61. Peter Sagan aura 25 ans en janvier prochain, il a 67 victoires professionnelles. Au même âge, par exemple, Tom Boonen en avait 46, Cavendish (à 24 ans et demi, pour s’arrêter à une fin de saison) 54 et Cancellara (à un peu moins de 25 ans vu qu’il est né en mars) 25, donc bon il n’y a pas de quoi s’affoler pour lui je crois.

    Bertrand : tu n’as pas tout à fait tort, m’enfin la course en circuit n’est pas non plus une fatalité. Je dirais plutôt que cette édition fut plutôt à l’image des classiques cette année, assez ternes globalement. En effet, les mondiaux des années suivantes furent tout de même plus animés que cela, j’ai bien aimé les éditions 2012 et 2013. Les courses en circuit ne sont pas non plus condamné à être chiantes, sur les 2 dernières années, le GP de Plouay de cette année fut très plaisant, de même que les classiques canadiennes et les championnats de France en 2013. En fait, le problème du circuit, c’est qu’on ne peut pas avec les très grosses difficultés de la courses assez loin de l’arrivée, c’est d’ailleurs le problème du Tour des Flandres (et malheureusement de pas mal de classiques pas en circuit). Le meilleur exemple c’est le Tour des Flandres, où les deux plus grosses difficultés de la course sont les dernières, ce qui n’était pas le cas dans l’ancien parcours. On peut aussi citer Paris-Roubaix, où les secteurs 5 étoiles sont assez loin de l’arrivée, où même Gand-Wevelgem (cette année ils ont mis plus de côte mais moins de routes ventées, résultat la courese a été moins intéressante – et avec plein de chute). On peut tout de même en tirer que les parcours en circuit un peu atypiques donnent de belles courses
    – avec des difficultés liées au revêtement (ex : championnats de France 2013 avec cette Ribine)
    – avec une dernier tour plus court que les autres (ex : le GP de Plouay cette année).


  62. Lundi 29 septembre 2014 à 22:34 R7814 | Thumb up 14 Thumb down 0

  63. Ou alors sinon, solution radicale : mettre des équipes de 5 coureurs, comme aux JO


  64. Lundi 29 septembre 2014 à 22:37 R7814 | Thumb up 4 Thumb down 5

  65. Je ne pense pas que la dificulté d´une course d´un calibre du championnat du monde en circuit reside uniquement dans les % de ses cotes; les 254.8 de Ponferrada se sont finalement devoilés usants, glissants et gourmand en influx nerveux pour la plupart du peloton .


  66. Lundi 29 septembre 2014 à 22:55 Sonic Sinker | Thumb up 13 Thumb down 1

  67. Autre solution que de réduire le nombre coureurs et/ou durcir toujours davantage le parcours :

    revoir la répartition des points WT de manière bien plus étalée (jusqu’à la 50 ème place par ex.) afin d’éviter plusieurs choses et en provoquer d’autres :

    -1] une équipe qui mise tout sur un coureur la quête de points afin de s’assurer sa place en WT et sacrifie les autres. Dans ce cas là, elle ne devrait pas avec un barème étudié pouvoir conserver sa place en WT.

    – 2] Obliger et provoquer des courses de mouvements au delà des 8-10 leaders des grosses écuries. S’il y a des points à manger, on ne va pas finir en cyclosportif.

    – 3 ] redonner confiance et pousser à un certain individualisme les coureurs de « second rideau ». Leur valeur marchande étant basée sur les points, plus ils en auront, plus ils seront indispensables à une équipe pour rester WT et ne pas servir simplement de machine à rouler à la Kiryenka.

    – 4] obliger les équipes à présenter des coureurs au départ des courses avec un certain nombre points. S’ils ne les ont pas, c’est soit qu’ils ne sont pas au niveau, soit qu’ils s’en sont trop servis comme équipier.

    Même si l’on se retrouve avec des classements WT à 6 ou 7 chiffres, ce n’est pas grave, mais je pense qu’une mesure de ce style pourrait dynamiter les classiques.
    Pour ce qui est des GT, la distribution de points aux classements annexes voir à certains sommets prestigieux, pourquoi pas…

    L’attaque n’est pas assez récompensée, il faut donc faire en sorte de mettre une carotte. Si l’on donne rien, il ne faut pas s’étonner de les voir courir comme des traders à vouloir sans cesse minimiser les risques tout en maximisant les gains.

    S’il y a des matheux, à vos calculettes !


  68. Lundi 29 septembre 2014 à 23:01 LeCobra | Thumb up 7 Thumb down 8

  69. @le cobra
    J’ai souvent plaisir a te lire mais je trouve ton point numéro 4 assez farfelue quand même ^^
    Ne le prends pas mal, je respecte tes idées et elles sont loin d’être mauvaises.


  70. Lundi 29 septembre 2014 à 23:26 Alexis.B | Thumb up 5 Thumb down 1

  71. On aime toujours autant Valverde à la rédac de Velochrono :)

    Le constat est là, en world tour, y’a pas mieux que lui sur les classiques.


  72. Lundi 29 septembre 2014 à 23:34 Ougaverde | Thumb up 7 Thumb down 10

  73. « En effet, les mondiaux des années suivantes »
    c’est précédentes plutôt…

    Quef : pour LBL, je prône plutôt un parcours similaire à celui de cette année jusqu’à la Roche aux Faucons, puis ensuite un parcours sans aucune côte et une arrivée à Liège, via de belles petites routes tortueuses et étroites comme il le faut pour éviter un sprint. Cela permettrait déjà de supprimer cette vilaine arrivée à Ans (tout le monde dit que c’est une côte, alors que ce n’en pas une mais bon ça bloque la course quand même), et de toute façon un retour un parcours qui respecte le nom de la course ça peut pas faire de mal. Et je suis sûr qu’on aurait un très beau spectacle.

    « Les Français sont juste meilleurs sur les chronos de courses par étapes, et ce n’est peut-être pas plus mal puisqu’il n’y a que très peu de chronos d’un jour dans une année »
    Je dirais plutôt qu’on a beaucoup plus de coureurs de classements généraux capables de bien rouler (au moins ne pas prendre une valise en chrono) que de vrai rouleur. D’ailleurs, à part Chavanel (et Roy mais il est assez décevant cette année), on n’a aucun spécialiste des chronos. Effectivement il y a peu de chronos d’un jour, mais c’est le cas pour tout le monde, et ça n’empêche pas certains de dominer la plupart de leurs chronos, course à étape ou pas (Martin notamment).


  74. Lundi 29 septembre 2014 à 23:50 R7814 | Thumb up 3 Thumb down 1

  75. Curieux de parler plus du perdant que du gagnant ;-) Cela dit, je pense que Sagan paye de devoir courir autant, à chaque fois pour la gagne, de se disperser et de finalement ne pas se spécialiser, comme des Boonen ou Cancellara. Qui trop embrasse mal étreint, et donc arriver dans une grosse équipe va permettre à Sagan de se préparer plus spécifiquement pour moins d’objectifs, mieux ciblés, et avec une structure où il ne devra pas faire la course tout seul.

    En restant chez OPQS, Kwiat n’aura pas ce problème, même si les rendements des autres stars (Boonen, Cavendish, voire Martin) semblent diminuer. Sous la coupe de Lefevere, le Polonais n’aura d’autres choix que de se tourner vers les classiques, ardennaises avant tout, mais ce serait un tort de ne pas l’aligner sur les Flandres. Je ne le vois pas faire P-R, d’abord à cause de la concurrence interne, mais surtout pour garder un peu de fraîcheur sur les ardennaises. N’empêche que quand on voit ses qualités de rouleur, un transfert chez Sky et il perdra les kilos en trop pour pouvoir gagner un GT. Bref, s’il rafle tout sur les classiques, on pourrait le voir se tourner vers une équipe qui pourrait le faire progresser vers un GT. L’histoire nous le dira.

    Pas sûr que des équipes de 5 permettent de vraiment décanter la course. Rallonger les circuits permettrait par contre de varier les profils (de la vraie grimpette, ou du vrai plat mais propice aux bordures,…). Aujourd’hui, tous les circuits se ressemblent, avec une succession de bosses plus ou moins difficiles, et le choix de placer l’arrivée en haut de la côte (course d’ascension genre Flèche Wallonne), en bas de la descente (genre MSR) ou 2 km après le sommet (genre Amstel). Si le circuit fait 55 km et qu’on le passe 5 fois, ça pourrait ouvrir d’autres scénarios… A l’opposé, des équipes de 5, c’est un leader, un outsider et trois équipiers: chaque pays prendra une et une seule option, aura éventuellement un joker en cas de scénario différent, et on s’arrête là. Pas une équipe ne pourra prendre seule la direction des opérations, même sur une courte distance (genre 20-30 km).


  76. Mardi 30 septembre 2014 à 0:41 KoyHot | Thumb up 9 Thumb down 0

  77. A Florence comme a Ponferrada; les dificultés ont certe laminées le peloton mais la decision finale s´est faite sur un coup tactique d´une attaque bien placée en descente; je pense que ces 2 circuits furent parfaitement adaptés pour mettre en lumière les qualités d´endurance de punch, de tactique et d´aisance sous la pluie de leur vainqueur; que vouloir demander de plus …


  78. Mardi 30 septembre 2014 à 7:55 Sonic Sinker | Thumb up 7 Thumb down 0

  79. A mon sens Peter Sagan a de loin un palmarès beaucoup plus rempli que celui de son homologue polonais. Sagan a remporté 3 étapes du tour de France et deux fois le maillot vert, sans parler de sa régularité sur les classiques flandriennes. C’est faire preuve de mémoire courte que de dire que Kwiatkoswki a rattrapé son retard sur Peter Sagan ou encore qu’il le surpasse.


  80. Mardi 30 septembre 2014 à 8:57 enhancer | Thumb up 3 Thumb down 1

  81. pas d’accord (et c’est rare) avec vous sur l’équipe d’Espagne qui n’a rien fait… Jamais pris la course à son compte, jamais roulé et c’est reposé sur le travail des autres pour aller chercher une médaille tout sauf méritée et je dirai que c’est comme ça presque tous les ans.


  82. Mardi 30 septembre 2014 à 9:39 raphael | Thumb up 10 Thumb down 0

  83. @ Bertrand, il n’y pas si longtemps, le championnat d’Italie se déroulait sur une semi-classique en ligne et ce n’était, de mémoire, jamais la même course (ou bien ça alternait entre différentes courses de la même époque).

    On peut presque comparer une course bloquée en circuit qui se déride dans le dernier tour à une étape de plaine cadenassée pour le Cav’.

    PS: Je dis çà assis sur mon fauteuil d’ordinateur après avoir vu la course depuis mon canapé, sans avoir eu mal aux jambes. ;-)


  84. Mardi 30 septembre 2014 à 10:06 Castabouin | Thumb up 5 Thumb down 0

  85. @Isaak :
    – courses plus longues = donner encore plus d’importance au paramètre « endurance » (celui qui se prette le plus au dopage par rapport à tous les autres, car dans ce domaine le dopage est efficace et peut se monter sur le long terme, à base de protocoles microdosés donc peu détectables) = favoriser le dopage
    – courses plus longue = cartouche grillée plus tôt qui se paye encore plus cher = course encore plus cadenassée.

    C’est pas compliqué de se rendre compte que les courses les plus mouvementées de la saison ont été celles qui ont su se contenter d’un kilométrage réduit (dernière étape du Dauphiné, pour ne citer que celle qui m’a le plus marqué).
    Bien sur, il ne faut pas non plus tomber dans l’excès inverse et faire un championnat du monde de 50 bornes mais bon…200 bornes seraient largement assez.

    @LeCobra : j’ai un peu de mal à comprendre ta proposition de nouveau système de points : à mon sens, ce qui pourrit le vélo à l’heure actuelle, c’est le fait que les pointsz sont attribués au coureur et pas à l’équipe. Avec ta proposition, le mec qui n’a pas les qualités d’un leader, il peut tout de suite chercher une reconversion : la carrière pro des équipiers est finie. Alors qu’avec des points donnés à l’équipe, l’équipier redevient bankable, puisqu’il ne va pas scorer lui même, mais il va aider l’équipe à le faire.

    En revanche, donner des points plus loin dans le classement et en attribuer aussi aux classements annexes, ça c’est carrément une bonne idée !


  86. Mardi 30 septembre 2014 à 10:44 Aymeric | Thumb up 5 Thumb down 5

  87. On lit tout le temps que les coureurs préfèrent assurer des points plutôt que de tout tenter pour la victoire. Si on étale encore plus la répartition des points cela ne risque pas d’améliorer les choses non ?


  88. Mardi 30 septembre 2014 à 11:47 PinKou | Thumb up 10 Thumb down 1

  89. @Baptiste Vous avez raison mais les organisateurs avaient d’abord prévu un circuit bien plus difficile taillé pour les espagnols . Pour je ne sais quel raison l’uci n’en a pas voulu , ils ont donc dû revoir leur copie .

    @live32 Effectivement les grimpeurs ont aussi le droit de devenir champion du monde . Ils ont eu leur chance l’année passée . Les mondiaux sont en circuit donc y mettre un col n’est pas faisable car cela voudrait dire que les coureurs devraient le passer 14 ou 15 fois . C’est impossible même pour un pur grimpeur .


  90. Mardi 30 septembre 2014 à 12:17 pat | Thumb up 5 Thumb down 0

  91. @Pat
    Oui enfin la course peut se faire en circuit et se terminé en montée ça n’a rien d’incompatible.


  92. Mardi 30 septembre 2014 à 13:00 Alexis.B | Thumb up 3 Thumb down 0

  93. sur les 6 dernieres années on a eu 5 nouvelles nations titrées sur la course en ligne. Est-ce la preuve que la volonté de l’UCI, d’internationaliser le cyclisme fonctionne ? belle équipe de pologne en tout cas avec un collectif dévoué pour la victoire. leurs voisin russes vont être jalous


  94. Mardi 30 septembre 2014 à 13:04 florent36000 | Thumb up 4 Thumb down 0

  95. Je me suis amusé à remonter le temps (ça m’a bien rajeuni !!!) et étudier les championnats du monde de la fin du siècle passé.J’ai retenu 5 types de scénarios possibles, et je reconnais que dans certains cas,on peut discuter de l’affectation d’une course dans l’un plutôt qu’un autre.
    1)Echappée au long cours (plus de 50 kms) sprint entre les rescapés:1959 Darrigade,65 Simpson,67 Merckx,69 Ottenbros,71 Merckx,73 Gimondi,86 Argentin,96 Museeuw.
    2)Echappée au long cours,victoire en solitaire: 58 Baldini, 62 Stablinski, 68 Adorni, 80 Hinault,93 Armstrong, 94 Leblanc.
    3)Décision en fin de course,1 finit seul: 75 Kuiper, 83 Lemond, 84 Criquielion,85 Zoetemelk,87 Roche,95 Olano,98 Camenzind,99 Freire.
    4)Décision en fin de course, sprint:64 Janssen,66 Altig,70 Monseré,72 Basso,74 Merckx,76 Maertens,77 Moser,78 Knetemann,79 Raas,82 Saronni,88 Fondriest,89 Lemond,90 Dhaenens,91 et 92 Bugno,97 Brochard.
    5)Sprint massif:57 Van Steenbergen,60 et 61 Van Looy,63 Beheyt,81 Maertens,2000 Vainsteens.
    A chacun d’en tirer des conclusions,mais il me semble qu’il était rare que la décision intervienne avant la toute fin de course,et que les sprints massifs étaient l’exception…..bref comme aujourd’hui?


  96. Mardi 30 septembre 2014 à 13:23 Breizh Ex-Soja | Thumb up 5 Thumb down 0

  97. @Breizh
    En 1994, ils étaient encore 7 ensemble à 3km de l’arrivée, Leblanc a démarré et a un temps été suivi par Ghirotto avant de l’achever sur la plaque dans les plus rudes pourcentages… On peut donc considérer qu’il s’agissait d’une décision nen fin de course…
    Hinault en 1980 est parti de plus loin puisque la côte était en début de circuit mais il est parti vers le sommet (10 km de l’arrivée)…
    En revanche, on peut considérer les victoires de Criquielion et (surout), Lemond et Olano comme des échappées au long cours…
    A Duytama, Olano était sorti dans la descente de l’avant dernier tour d’un circuit assez long…
    Sinon, Bugno en 92, c’était un sprint d’une petite vingtaine…
    Et au sprint, je n’ai pas trouvé trace des victoires de Boonen, Cipo et du Cav…
    Bon, je chipote mais les scénariis des championnats du monde sont malgré tout bien variés et cette séquence souvenir nous rappelle qu’on en a quand même vu de fameux…


  98. Mardi 30 septembre 2014 à 13:46 kaplan | Thumb up 3 Thumb down 0

  99. Les championnats du monde de cyclisme,c’est une nullité abyssale pour ne pas dire autre chose de plus vulgaire.
    D’abord,ça ressemble à rien,c’est une course minable d’un jour où n’importe qui peut l’emporter ensuite pour l’équité,on repassera quand on voit que certaines équipes ont droit à 9 coureurs et d’autres pas.
    C’est comme la coupe du monde de foot,on fait un tirage au sort mais on établit des têtes de séries.

    Pour le reste,les courses en circuit sont insipides et fades et c’est pire depuis que le cyclisme « moderne » a pris son envol;où on a carrément une course qui se dénoue dans les 10 derniers km.

    Dans tout les cas,je ne considère pas les coureurs d’aujourd’hui comme des champions.Ils font leur job,sans plus,mais ils ne font même plus la course,c’est lamentable.
    Le directeur sportif décide de tout,il téléguide son jouet,ni plus ni moins.

    Rien à voir avec le cyclisme d’antan où les coureurs faisaient la course,une vraie course.

    Ma conclusion,c’est que lorsqu’on veut changer,cela implique un malaise et qu’il y a quelque chose qui ne va pas.On parle de changements depuis l’instauration du pro tour mais ils pourront changer les parcours,les règlements comme ils veulent,rien ne changera au niveau de la course.

    Ce débat du changement ne se posait pas avant 2000.


  100. Mardi 30 septembre 2014 à 13:46 NOLS666 | Thumb up 2 Thumb down 15

  101. Breizh Ex-Soja, évidemment que la décision se joue très svt dans le final, comme avt, la grosse différence, c’est qu’il ne se passe strictement rien avt le dernier tour, rien de rien, on ne peut pas se satisfaire de ça sur un circuit exigeant.

    Lorsque la course a lieu comme à Copenhague sur un circuit sans difficultés, c’est normal, mais pas sur un circuit comme à Florence et Ponferrada, ou sur des classiques comme Liège ou les courses canadiennes.

    c’est un peu comme si lors d’un match de foot, les 2 équipes feraient de la passe à 10 pdt 80 minutes dans leur camp et ne commenceraient à s’approcher du but adverse uniquement dans les dernières minutes.

    Pour moi, le cyclisme a un gros pb et il faut trouver une solution, on ne peut pas se satisfaire à chaque fois d’un spectacle de 10-15 minutes sur une retransmission de 2 heures.


  102. Mardi 30 septembre 2014 à 14:01 twist | Thumb up 2 Thumb down 4

  103. @NOLS666
    Pour avoir connu le « cyclisme d’antan » dont tu parles, je ne peux pas cautionner l’idée qu’il était forcément plus passionnant ou que les coureurs « faisaient d’avantage la course ».
    Et encore, je n’ai pas connu les années 60…
    Si Rik II fut un attaquant hors pair, les Anquetil, Poulidor, Gimondi et autres Van Springel étaient des modèles d’attentisme
    Les années 60 et 70 furent souvent l’objet d’affrontement entre coureurs et suiveurs (aux « yeux usés »)…
    Les années 80, si fades dans la plupart des autres domaines (et je ne parle pas de sport) ont été particulièrement réjouissantes grace à des champions de caractère et totalement atypiques (Hinault, Fignon, Moser, Lemond, etc…)…
    Puis sont arrivés les robots des années 90 Indurain et ses clones (Olano, Zülle, Rominger) gavés d’EPO… Au sprint on avit Cipo puis Petacchi qui écoeuraient tout le monde avec leur trains dans dans lignes droites de 5km…
    Les années 2000…no comment…
    Tout ça pour dire que je prends pas mal de plaisr à suivre les courses ces derniers temps… et que j’ai beaucoup d’admiration pour ces coureurs qui parviennent (grace à leur stratégie, leur caractère, leur folie parfois) à s’extraire d’une meute de haut niveau de plus en plus homgène…


  104. Mardi 30 septembre 2014 à 14:22 kaplan | Thumb up 15 Thumb down 0

  105. J’ai remarqué depuis pas mal de temps notamment sur ce site que beaucoup de gens commencent/continuent à se plaindre de la monotonie des scénarios de course, du manque de panache de certains coureurs mais aussi parfois des commentaires TV.

    J’ai donc décidé, en accord avec mes études, de réaliser mon mémoire sur le moyen d’améliorer le cyclisme notamment dans les retransmissions TV (en effet il y a beaucoup de monde qui semble trouver ça lassant). Pour cela j’ai réalisé un questionnaire (lien ci-dessous) pour mieux comprendre les attentes du grand public en matière de spectacle cycliste. Etant sur ce site, de fins connaisseurs et des passionnés, je pense que vos réponses m’aideraient beaucoup à avoir une réponse et/ou à trouver des solutions.
    Voilà je vous remercie de votre aide.

    Et surtout, que ce soit les rédacteurs de velochrono ou bien les habituels intervenants (dans les commentaires) continuez d’éclairer ce site par vos expertises.

    https://docs.google.com/forms/d/1XwVtdfriJ-tQh2RLp_6UkTHWV7JEjt14lZvPXve9wuE/viewform


  106. Mardi 30 septembre 2014 à 14:52 Amawi | Thumb up 9 Thumb down 1

  107. @Aymeric : dans mon commentaire précédent, je n’ai en aucun cas écrit qu’il fallait omettre les étapes courtes. Mais associer le dopage avec les courses de plus en plus longues et éreintantes, ça n’a tout simplement ni queue ni tête. Alors, si je suis votre raisonnement, dans les épreuves de sprint en athlétisme, Florence Griffith-Joyner, Justin Gatlin, Dwayne Chambers et bien d’autres sprinteurs n’ont pas du tout eu l’intention de tricher, pas du tout… Pourquoi certaines personnes franchissent le pas en salant la soupe ? Il y a plusieurs raisons – principalement l’amélioration artificielle des performances, la pression de l’entourage, de mauvaises fréquentations, l’appât du gain – mais le durcissement des parcours n’en est pas une. Attendez : dans chaque sport, il y a une hiérarchie qui s’établit et une sélection doit s’opérer… Rendre les courses peu sélectives c’est quelque part aller à l’encontre de la compétition. Quand Hinault gagne à Sallanches en 80, il réalise cet exploit en partie parce que le tracé était très exigeant. Après, dans les mondiaux, il en faut pour tous les types de coureurs donc pourquoi pas organiser alterner entre des circuits difficiles et des circuits favorisant des emballages massifs.


  108. Mardi 30 septembre 2014 à 15:07 Isaak | Thumb up 5 Thumb down 0

  109. Je ne prétends pas avoir la solution miracle pour rendre soudainement les courses passionnantes, par contre je commence à en avoir raz la casquette des réactionnaires pour qui les courses actuelles sont nulles, les coureurs des fainéants sans caractères, les directeurs sportifs des incapables, les organisateurs des crétins qui osent toucher au sacro saint parcours des grandes courses, aux organisateurs des courses hors Belgique/Italie/Espagne/France qui osent (blasphème !) organiser de nouvelles courses qui n’ont « aucune histoire », et j’ose à peine parler des coureurs autres que belges / italiens / espagnols / français qui ne sont pourtant pas des « pays de vélos » qui viennent prendre la place de nos bons coureurs européens en recherche d’équipes.

    Désolé messieurs, le monde évolue, les stratégies, les caractères, les tactiques, les courses, le monde entier évolue. Vous pourrez rester à critiquer les incapables d’aujourd’hui tant que vous voudrez, ca ne changera rien.
    Le but du vélo est de gagner des courses, pas de faire du spectacle. Si on peut gagner en faisant le spectacle, tant mieux. Mais si la course doit commencer à 5km du but pour gagner, tout le monde attendra 5 km. C’est comme ça.

    Il vous reste toujours http://www.ina.fr pour revivre le passionnant cholet-pays de la loire 62 ou paris-camembert 57.
    Amusez vous bien

    c’était mon coup de gueule du jour, envoyez les pouces rouge, j’assume.


  110. Mardi 30 septembre 2014 à 15:50 Alex | Thumb up 15 Thumb down 3

  111. On se plaint tout le temps… Je suis plutôt d’accord avec Kaplan : ces dernières années, on a quand même eu notre quota de courses passionnantes : les derniers Roubaix, le Liège d’Iglinsky avec Nibali, le Dauphiné de cette année, quelques grands tours (le TdF gagné par Evans était quand même énorme). Les courses les plus emmerdantes, je trouve, ces dernières années, sont Liège et, comble du désespoir pour un flandrien convaincu comme moi, le tour des Flandres, qui est devenu une purge par rapport à ce qu’il pouvait être avant le changement de parcours. Tout cela pour dire que je trouve le cyclisme plus passionnant maintenant que lorsque j’ai commencé à m’y intéresser, au début des années 2000, avec des courses ultra-cadenassées pour la plupart, ou des choses complètement aberrantes (le tour du Pays Basque gagné par deux ou trois Saunier-Duval avec trois minutes d’avance sur le reste était pas mal, si je me rappelle bien).

    Si l’on revient dans l’histoire, les spectateurs se sont souvent plaints de manque d’action et d’attaque, c’est un leitmotiv de l’histoire du cyclisme. Desgrange s’en plaignait tous les ans ou presque, Goddet attaquait les « petits coureurs » dans les Tours d’Anquetil ou dans celui de Walkowiak…

    C’est finalement normal que la majorité des courses ne soit pas un feu d’artifice continu… La majorité des courses a toujours eu un déroulement sans surprise. Les courses dont on se souvient, ce sont les quelques-unes dans l’année qui ne se déroulent pas comme prévu et où les choses deviennent un peu hors de contrôle. Nous, les suiveurs du vélo, nous sommes prêts à nous ennuyer trois heures pour un quart d’heure de spectacle, ou à nous ennuyer cinq courses pour en voir une qui nous laisse le sourire aux lèvres… C’est comme ça, qu’on l’accepte ou pas : quitte à râler après la course, tous ceux qui participent ici ne comptent pas le nombre d’heures qu’ils passent chaque année devant leur écran… Finalement, regarder du vélo est presque aussi masochiste qu’en faire. Nous aimons souffrir, messieurs, ne vous en déplaise !


  112. Mardi 30 septembre 2014 à 16:18 Cascarinho | Thumb up 13 Thumb down 0

  113. @Alex: « Je ne prétends pas avoir la solution miracle pour rendre soudainement les courses passionnantes, par contre je commence à en avoir raz la casquette des réactionnaires pour qui les courses actuelles sont nulles, les coureurs des fainéants sans caractères, les directeurs sportifs des incapables, les organisateurs des crétins qui osent toucher au sacro saint parcours des grandes courses, aux organisateurs des courses hors Belgique/Italie/Espagne/France qui osent (blasphème !) organiser de nouvelles courses qui n’ont « aucune histoire », et j’ose à peine parler des coureurs autres que belges / italiens / espagnols / français qui ne sont pourtant pas des « pays de vélos » qui viennent prendre la place de nos bons coureurs européens en recherche d’équipes. »

    Oui tu en as ras la casquette de @NOLS666 quoi. :)
    Mais je te rassure, tu n’es pas le seul.


  114. Mardi 30 septembre 2014 à 16:18 PinKou | Thumb up 10 Thumb down 2

  115. @ Amawi : fais attention à ton formulaire, il y a des fautes d’orthographe, ça la fout mal pour un mémoire.

    « quels critères vont vous pousseR »

    « différents scandales liés au cyclisme ont-ils influé (pas de s) »

    « Les courses longues qui sacreNT »

    « Est fidèle à ses lieux traditionneLS »

    Dans la dernière partie, utilise le conditionnel plutôt que le futur : « préconiseriez-vous », « regarderiez-vous ».


  116. Mardi 30 septembre 2014 à 16:30 Cascarinho | Thumb up 8 Thumb down 0

  117. @Cascarinho : Totalement d’accord avec toi. Combien de matches de foot moisis, de matches de tennis à sens unique ou de course de F1 sans surprise doit regarder un fan avant de tomber sur l’épreuve qui le fait sauter au plafond ? La proportion c’est quoi, 1 match/course palpitant(e) sur 10 peut-être.
    Je ne vois pas pourquoi le vélo dérogerait à la règle. Je vais faire une phrase à la Rolland Courbis mais pour qu’il y ait de l’extraordinaire il faut aussi de l’ordinaire. Et en ce qui me concerne l’ordinaire actuel du cyclisme me convient bien plus que celui d’il y a quelques années.


  118. Mardi 30 septembre 2014 à 16:30 PinKou | Thumb up 19 Thumb down 3

  119. Et sinon vous prenez du plaisir à regarder du cyclisme ? a en voir certains j’ai pas vraiment l’impression…
    Ce qui fait le charme du cyclisme et du sport en général, c’est que justement pendant 90% du temps il ne se passe rien, mais pourtant on regarde quand même, car quand les 10% où ca devient magique arrivent, on peut dire, oui, j’y étais et j’ai tout vu.
    Et puis cette manie de toujours vouloir comparer les époques, ca devient lassant ! surtout que en gros, quand les eternels nostalgiques comme NOLS666 le font, il compare une periode de 4 ans (2010-2014), a une autres allant grosso modo de 1970 à 2000. Donc dire qu’il y a eu plus de courses passionnantes sur une période carrément plus longues c’est facile…
    Pour en revenir aux championnats du monde récents , je trouve qu’il ne sont pas si horribles que ca, dans la mesure où le coureur le plus fort/malin l’a emporter à chaque fois.
    Et L’excuse des points World Tour est completement bidon ! vous croyez vraiment qu’une équipe comme OPQS en a quelque chose à foutre des points World tour ? Rien qu’avec Cavendish et les flandriennes (que la courses y soit décousue où non), ils ont largement de quoi se maintenir dans le World Tour. (J’ai pris OPQS comme exemple mais ca aurait pu être Sky, movistar ou Bmc…


  120. Mardi 30 septembre 2014 à 17:12 booby | Thumb up 13 Thumb down 1

  121. @cascarinho

    Je te remercie, même après relecture, j’ai parfois quelques petites absences.


  122. Mardi 30 septembre 2014 à 17:18 Amawi | Thumb up 4 Thumb down 0

  123. Kaplan: j’ai dit que je m’étais arrêté en 2000,donc pas de Cav et autres.
    En 94,ils étaient 23 échappés avant l’attaque de Sorensen dont les 4 premiers et ils finiront aux 23 premières places….Hinault est sorti d’un groupe restreint « échappé » depuis longtemps…..1984:Bourreau et Schmutz attaquent à la fin de l’avant dernier tour et sont rejoints par Criquielion et autres……83,Lemond:j’avais le souvenir que l’attaque de Demierre qui lance le coup était plus loin de l’arrivée!…..Par contre,pour Olano,pas d’accord:le colombien dont le nom m’échappe attaque dans l’avant dernière côte,puis Giannetti,puis Indurain et enfin Olano…..comme je disais certains sont un pau à cheval sur 2 scénarii.


  124. Mardi 30 septembre 2014 à 17:35 Breizh Ex-Soja | Thumb up 4 Thumb down 0

  125. je trouve que certains son d’un pessimisme absolu, ils avalent des courses d’une nullité sans nom avec joie et bonne humeur.

    Moi je ne suis pas satisfait du spectacle.

    d’après certains, l’important c’est de gagner, ok, mais il n’y aura tjr qu’un seul et unique vainqueur, que la course se décante à 50, 20 ou 5 km de l’arrivée, il n’y aura tjr qu’un vainqueur.

    j’aime bcp le foot, et oui il y a des matchs bien moisis, mais bcp moins que des courses de vélo nullissime.

    @Breizh Ex-Soja, un beau vainqueur ne fait pas une belle course.
    Ponferrada 2014 est le parfait exemple, Kwiat est un beau vainqueur, mais la course, non c’était nulle, si je devais mettre un note sur 10, je mettrais 2, spectacle inexistant.

    l’année dernière, c’était un peu mieux, 4 coureurs se sont isolés, il y a eu un peu de tactique et de suspense.

    2012, même topo que 2014, beau vainqueur mais une seule et unique attaque a suffit.

    Copenhague 2011, rien à dire, parcours pour sprinteur, pas d’objection.

    Geelong 2010, parcours très moyen, course inintéressante.

    Mendrisio 2009, ha enfin, voila un très beau championnat du monde (8 sur 10), le seul regret c’est que les cameras ont réussit à louper le moment où tout bascule dans l’avt dernier tour au moment où les costauds se font la malle (début de l’avt dernier tour, à 20 km de l’arrivée environ).

    Mendrisio 2009, c’est presque de la SF, tellement ça me parait impossible de voir ça aujourd’hui.

    depuis 2009, on a eu 5 courses de championnats du monde sans intérêt, pour moi, c’est un problème.


  126. Mardi 30 septembre 2014 à 18:28 twist | Thumb up 5 Thumb down 9

  127. « les organisateurs des crétins qui osent toucher au sacro saint parcours des grandes courses »
    pour moi il faut distinguer les courses par étapes et les classiques. Pour les courses par étapes, j’aime quand le parcours innove mais tout en respectant l’identité de la course (par exemple, le parcours de Paris-Nice cette année était innovant, tout en respectant la philosophie générale de la course, juste avec les classiques). En revanche, il est clair que les changements de parcours des classiques ces derniers temps ne sont pas très heureux, que ce soit pour le Ronde, le Tour de Lombardie, la Clasica San Sebastian ou l’évolution de LBL (en revanche la Roche-aux-faucons était une très bonne idée). Parmi les changements positifs (comme quoi, je ne suis pas opposé au changement en soi), le principal est l’introduction du Manie sur MSR en 2008, mais je suis en revanche très circonspect face à l’introduction de la Pompeiana.

    Sinon, quant au système de points, à mon avis le problème n’est pas dans le nombre de coureur récompensé (on pourrait l’augmenter sans aggraver le problème), mais plutôt dans les écarts de points entre les places. Ma proposition est un peu caricaturale (mais peut-être qu’il faut une mesure aussi radicale), mais on peut imaginer attribuer 100 points au premier, 75 au deuxième, 50 au troisième, 25 au quatrième et ensuite on enlève 1 point par place. Cela peut pousser les coureurs à prendre plus de risques, par exemple le 4e ou le 5e du classement général pourrait être tenter de tout faire pour finir sur le podium, car le gain supplémentaire serait bien plus important que la perte éventuelle liée à un recul au classement. Et attribuer les points aux équipes seraient une bonne mesure, déjà ça empêcherait une nouvelle équipe d’accéder direct au WT.


  128. Mardi 30 septembre 2014 à 22:05 R7814 | Thumb up 4 Thumb down 0

  129. @ Twist :
     » Moi je ne suis pas satisfait du spectacle.

    d’après certains, l’important c’est de gagner, ok, mais il n’y aura tjr qu’un seul et unique vainqueur, que la course se décante à 50, 20 ou 5 km de l’arrivée, il n’y aura tjr qu’un vainqueur. »
    Si tu veux du spectacle, regarde du catch.
    Le cyclisme est un sport, une compétition. Peut importe la façon de gagner, l’important, justement, pour tout sportif professionnel, c’est de gagner, pas de faire du spectacle, celui ne viens que en bonus.
    Merde, les cyclismes (et les sportifs en général) ne sont pas des bete de foire à qui on fait faire un tour pour amuser les gens.
    C’est des mecs qui , depuis qu’ils sont jeunes, ont consacré énormément de leurs temps, fait des sacrifices, endurer une pression physique et mentale incroyable, dans l’espoir de devenir un jour professionnel, de pouvoir se confronter à ce qui se fait de mieux. Ces mecs peuvent se dire, « oui, je fais partie des meilleurs dans ce domaine ».
    Quand tu es sportif pro, ce que tu veux, c’est etre le meilleur. et pour etre le meilleur, il faut gagner des matchs, des courses. Dans leurs tete, la competition passe avant le spectacle, et de loin. Et jusqu’à preuve du contraire, ce sont les coureurs qui font la course.


  130. Mardi 30 septembre 2014 à 23:04 booby | Thumb up 5 Thumb down 0

  131. twist : faudrait arrêter quand même de faire passer les mondiaux 2012 comme une course intéressante et peu spectaculaire, il y a quand même un beau mouvement de course assez loin de l’arrivée, avec notamment Contador et Voeckler, donc c’était quand même une vrai belle course.

    Cascarinho : « (le TdF gagné par Evans était quand même énorme) »
    Le must du GT reste quand même le Tour d’Italie 2010


  132. Mercredi 1 octobre 2014 à 0:14 R7814 | Thumb up 2 Thumb down 0

  133. @ Alex, bonne remarque mais Cholet-Pays-de-Loire n’existait pas en 1962 puisque cette région artificielle a été créée en 1968. Cette dénomination a remplacé le Grand Prix de Mauléon-Moulins en 1990, créée en 1978.

    (Cà, c’était dans ma mémoire mais pour la précision des dates, je suis allé vérifier sur mémoire du cyclisme.eu, un excellent site).


  134. Mercredi 1 octobre 2014 à 9:49 Castabouin | Thumb up 4 Thumb down 0

  135. @ l’équipe de velochrono, avec touts les départs annoncés chez Europcar, une enquête ou une interview de Bernaudeau serait intéressante, pour connaître les raisons de ce pillage.


  136. Mercredi 1 octobre 2014 à 13:26 Raph | Thumb up 7 Thumb down 0

  137. booby, quel est le rapport entre le malheur des coureurs pros avec le fait que les courses sont de plus en plus bloquées et inintéressantes ?

    La course a été inintéressante, c’est un fait, personne ne peut dire le contraire.

    Le parcours y est pour bcp, là aussi, c’est un fait.

    Je pense que c’est une erreur de se contenter de ça, je pense que ce n’est pas bon pour le vélo de voir des scénarios écrits à l’avance, des favoris qui restent au chaud dans le peloton en attendant que cela se passe, cela n’a pas d’intérêt.

    Je voudrait aussi poser une question :
    Pourquoi faire des courses de 250 bornes, quel est l’intérêt puisque de toute façon aucun favori ne bougera une oreille avt les 10 dernier km ?

    pourquoi ne pas faire tout simplement une course de 18 ou 36 km (1 ou 2 tours de circuit) ?

    on pourrait enchaîner les course elite femme avec celle des hommes, qu’en pensez vous ?


  138. Mercredi 1 octobre 2014 à 20:43 twist | Thumb up 0 Thumb down 3

  139. Bertrand : ne t’énerve pas, mais une info vient de tomber. Il y aura deux circuits sur…le Tour de Suisse 2015. Je te pierais donc par avance de ne pas râler en juin prochain… Déjà qu’avec les championnats nationaux tu auras de quoi faire, nous serons là pour t’accompagner dans cette douloureuse expérience si jamais tu viens te plaindre ici ;-)


  140. Jeudi 2 octobre 2014 à 14:40 R7814 | Thumb up 3 Thumb down 0

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