Velochrono vous répond


Velochrono vous répond

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Lundi 13 octobre 2014 – 18:37







Comme tous les lundis, Velochrono vous répond. Vos interrogations, cette semaine, portent beaucoup sur les questions de calendrier. Paris-Tours peut-il retrouver sa place dans le World Tour ? De nouvelles courses peuvent-elles apparaître ? Qui va doubler Giro-Tour l’an prochain ? Sans oublier ce World Tour à 17 qui se profile pour 2015… 

Paris-Tours peut-il prendre la place de Pékin dans le World Tour ?

nouaille : Paris-Tours va-t-elle profiter de l’absence du Tour de Pékin l’an prochain pour réintégrer le World Tour et ainsi retrouver son lustre d’antan ?

éphéméride : La disparition du Tour de Pékin, que pas grand-monde apparemment ne regrettera, n’est-elle pas l’occasion de revenir sur le calendrier de fin de saison ? Replacer le Tour d’Emilie et Paris-Tours (cette dernière revenant en World Tour), qui pâtissent d’une désaffection croissante, avant le Tour de Lombardie, pour leur redonner le lustre qu’elles ont perdu ?

Velochrono : Il est indéniable que depuis quatre ans et la création du Tour de Pékin, Paris-Tours, course sortie du calendrier World Tour en 2006, a perdu de son lustre d’antan. Il y a toujours de belles équipes au départ mais la densité n’est plus du tout la même qu’avant. Le top 10 de l’édition de dimanche l’illustre bien : victoire d’un coureur de Continental Pro, division qui truste sept des dix premières places… Il faut que quelque chose change pour que cette classique renoue avec son statut antérieur et l’arrêt du Tour de Pékin est évidemment une opportunité. Placée une semaine après le Tour de Lombardie, deux après les Championnats du monde, cette course peut réunir beaucoup de monde en guise d’épilogue de la saison, comme elle l’a souvent fait par le passé. Un retour dans le World Tour est une condition sine qua non pour que le plateau redevienne pimpant, mais ce n’est pas pour demain. Le calendrier de l’année prochaine a déjà été validé et il y a fort à parier que s’il change prochainement, ce sera plutôt pour intégrer une course par étapes et ainsi faire un remplacement poste pour poste. Mais même si l’épreuve d’ASO reste Europe Tour, la disparition de la rivale chinoise va donner un coup de pouce. Cela va permettre aux petites équipes françaises comme La Pomme, Roubaix ou Auber de continuer à disputer cette compétition, qui représente le point d’orgue de leur saison. Il y aura toujours cette limitation du nombre d’équipes World Tour, mais l’amélioration serait que celles-ci viennent avec plus de cadors, et surtout arrêtent d’aligner des rosters réduits à six coureurs, comme ce fut encore le cas dimanche pour Garmin-Sharp ou BMC 502 Bad Gateway

502 Bad Gateway


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.

Pour se rassurer sur Paris-Tours, il faut se dire que c’est mieux que le Tour d’Émilie… Le statut des deux courses est identique (1.HC) mais en Italie, samedi, il n’y avait qu’AG2R La Mondiale pour représenter le World Tour en dehors des italiennes Lampre et Cannondale. C’est bien plus symptomatique d’un désintéressement inquiétant et dans le cas de l’Émilie, l’explication réside dans un changement de date : auparavant, elle se situait juste avant le Tour de Lombardie, alors que Paris-Tours a toujours été après. Désormais, c’est Milan-Turin qui sert de tremplin pour le dernier monument de l’année. Il faut prendre conscience d’une chose : les courses d’un jour de l’Europe Tour évoluent beaucoup et si l’on regarde leurs plateaux cette année, les plus relevées d’entre elles ne sont pas forcément celles auxquelles on pense instinctivement. Des épreuves comme Binche-Chimay-Binche, le GP Impanis ou les Strade Bianche partiraient de beaucoup moins loin si elles devaient un jour s’inviter dans le World Tour.

Le chassé-croisé des courses UCI

Médé33 : Le Tour de Pékin vit sa dernière édition, la Châteauroux Classic n’aura pas lieu en 2015, le Circuit de Lorraine n’est pas parvenu à repartir… Y a-t-il de l’espoir pour voir arriver de nouvelles courses dans le calendrier UCI ?

Velochrono : Il y aura de nouvelles courses l’an prochain et pas seulement en dehors d’Europe. En 1.1 apparaissent les Velothons de Stockholm et du Pays de Galles, il y a eu récemment la London Ride Classic… Le Tour du Latium a été remis au goût du jour sous le nom de Roma Maxima. Sans oublier l’Arctic Race of Norway, la World Ports Classic, le Tour du Yorkshire… Mais le point commun entre ces courses, c’est qu’elles sont organisées par des entités solides, que ce soit Lagardère, ASO, RCS. ASO qui ne créé rien en France, pays où le nombre d’épreuves diminue, avec par exemple cet arrêt de la Châteauroux Classic de l’Indre. L’an prochain, il va y avoir une Classique de Corse professionnelle, mais ce n’est pas représentatif de la tendance nationale. Même si celle-ci est bien moins alarmante qu’en Espagne, et même si l’augmentation des coûts des gendarmes laissait penser que ce serait une réelle hécatombe, l’Hexagone reste un gros pourvoyeur d’épreuves cyclistes. Sauf qu’on n’en est pas encore à voir le nombre de courses augmenter. Les initiatives se font surtout dans les nations en manque de grosses compétitions cyclistes et tant que cela se fait en parfaite cohérence (ce n’était sans doute pas le cas du Tour de Pékin), c’est certainement une bonne chose.

Il faut aussi garder à l’esprit qu’il y a très peu de sports où un même dimanche, plusieurs compétitions internationales de haut-niveau ont lieu en même temps. Le cyclisme n’est pas en décrépitude : il y a presque trop de courses pour les effectifs des équipes… L’enjeu est surtout de mieux mettre en valeur les plus intéressantes et les plus historiques.

Un World Tour à 17…

R7814 : Il n’y aura au mieux que 17 équipes World Tour en 2015. Est-ce un camouflet pour l’UCI ?

Alfa : On nous a annoncé un World Tour 2015 à 17 équipes, mais depuis, MTN s’est dite intéressée par une licence et Bryan Cookson paraît sûr qu’il y aura 18 équipes… Quelles sont les chances réelles d’avoir un World Tour à 18 l’an prochain ?

Velochrono : C’est actuellement l’équipe IAM qui dispose des points nécessaires à l’obtention du 18e siège du World Tour 2015. Leur non-candidature à la première division, si l’on en croit la communication officielle de l’UCI, a eu de quoi étonner, car l’équipe suisse a pourtant étoffé son effectif et flirtera avec la limite de 30 coureurs l’année prochaine. Si la structure de Michel Thétaz se renforce mais ne veut pas du World Tour, c’est effectivement un camouflet pour l’UCI, car cela signifie qu’elle ne veut pas être contrainte de disputer la totalité des épreuves de l’Élite. Mais une autre question se pose : que se passera-t-il quand la réforme de l’UCI sera en place – normalement en 2017 – et qu’elle instaurera un jeu de montée-descente ? Si ce système était déjà en place, c’est Topsport Vlaanderen qui aurait gagné le droit de monter en World Tour pour 2015. L’équipe flamande aurait-elle eu les reins assez solides pour cela ? Pas sûr du tout.

Le problème, c’est bien sûr qu’une accession au World Tour coûte de l’argent plus qu’elle n’en rapporte. En football, quand une équipe modeste monte en première division, elle récupère des droits télé qui augmentent son budget, sans compter les recettes de billetterie qui explosent. Ce n’est que si elle redescend en deuxième division qu’elle est en danger car elle doit continuer à supporter les dépenses de la première division tout en perdant une partie de ses recettes. En cyclisme, une montée en première division ne peut être une bonne affaire que si elle s’accompagne d’une augmentation du budget par le biais des sponsors existants ou de l’arrivée de nouveaux partenaires. Le timing serré entre la fin d’une saison et le début de la suivante fait qu’il est impossible d’anticiper ce qui est censé être une bonne nouvelle. Pour ne pas prendre de risques, les équipes, qui reposent en majorité sur un sponsor principal au pouvoir décisionnel fort, préfèrent aujourd’hui rester en deuxième division. Tout cela n’aurait de sens que si le calendrier World Tour était beaucoup moins volumineux, pour qu’une équipe promue ait beaucoup plus de facilité à voir le bon côté des choses et à ne pas être refroidie par les mauvais aspects.

À quoi bon doubler Giro-Tour ?

Stéphanie : Qui suivra Alberto Contador et doublera le Giro et le Tour l’an prochain ?

Velochrono : A priori, pas grand monde… Nibali, et c’est tout. Ce ne sont pas les sorties médiatiques d’Oleg Tinkov qui vont y changer grand chose. Doubler Giro et Tour pour la gagne est presque une hérésie à notre époque et on comprend à peine pourquoi Alberto Contador et Vincenzo Nibali se lancent dans ce challenge. Tous deux sortiront cramés de la course rose (même au parcours légèrement allégé) alors qu’il n’y aura qu’un seul vainqueur, qui ne sera d’ailleurs pas obligatoirement l’un d’eux. Les Froome, Quintana, Valverde, Rodriguez, Peraud sont certainement davantage tentés de se concentrer d’autant plus sur le Tour, car la voie est a priori dégagée.

L’enchaînement Giro-Tour pourrait cependant être aménagé autrement pour motiver les cadors mondiaux à se laisser tenter. L’espacement entre les deux courses est trop petit pour récupérer du mieux possible, alors que le Tour d’Italie pourrait très bien démarrer juste après les classiques ardennaises, quitte à déplacer le Tour de Romandie, qu’assez peu de prétendants au rendez-vous italien disputent. L’autre levier serait évidemment de mettre sur pied un Giro plus facile, que ce soit avec un parcours adouci ou une réduction du nombre de jours de course, mais ce serait contre-nature. Attendons déjà de voir si Contador et Nibali vont réellement relever ce défi. Rien n’est si sûr et la très prochaine présentation du tracé du Tour de France 2015 pourrait donner lieu à de nouveaux rebondissements.


  1. perso je trouve que depuis que paris tours n’est plus en world tour la course est nettement plus débridé et c’est tant mieux pour le spectacle!


  2. Lundi 13 octobre 2014 à 19:32 clemish | Thumb up 33 Thumb down 5

  3. Récemment comme créations de courses en France on a eu les très réussies boucles Drôme-Ardèche.

    Pas d’accord du tout avec votre point de vue sur le doublé Giro-Tour. Bien sûr que c’est un truc de fou ! Il est hors de question de faire des aménagements qui pourraient aller contre l’intérêt d’une course ou de l’autre. Simplement, ceux qui font le doublé sont à leur pic de forme au Giro, quand il faut s’y présenter à 90% (quitte à perdre la course), pour pouvoir ensuite être à 100% au Tour.


  4. Lundi 13 octobre 2014 à 20:13 bullomaniak | Thumb up 25 Thumb down 1

  5. soyons clair: les courses les plus interessantes sont en dehors du WT ou tout est formaté (a part Roubaix). Tant que les oreillettes n’auront pas ete interdite, et que le nombre de coureurs par equipe ne sera pas reduit, ca restera comme cela..
    donc vive Paris Tour en dehors du WT!


  6. Lundi 13 octobre 2014 à 20:19 henri | Thumb up 14 Thumb down 14

  7. Pour l’histoire du doublé Giro-Tour, je vois pas pourquoi on devrait considérer que ça redevient un truc impossible.

    Dans les vieux bouquins, on peut lire que c’était exactement la même chose dans les années 30-40, jusqu’à ce qu’un immense champion, nommé Fausto Coppi, prouve que tout le monde faisait fausse route.

    En 2011, Contador n’était pas si loin du podium du Tour, après avoir disputé un des Giros les plus durs de l’histoire ( peut-être même le plus dur ). Je me souviens que tous les coureurs qui avaient brillé sur ce Giro avaient beaucoup souffert en 2è partie de saison ( Rodriguez, modeste 19è de la Vuelta, Nibali, Scarponi, Gadret ).

    En réalité, avec le parcours proposé par le Giro 2015, le doublé Giro-Tour me semble réalisable. Mais le problème, c’est qu’il faudrait un coureur assez nettement au-dessus, en valeur intrinsèque. Tous ceux qui ont réalisé ce doublé ( excepté le Roche « magique » de 87) disposaient d’une nette supériorité: Coppi, Anquetil, Merckx, Hinault. Même Marco Pantani était un grimpeur largement supérieur aux autres, capable de creuser des écarts « à l’ancienne » ( mais il a surtout profité du retrait des Festina et de l’erreur d’Ulltich dans le Galibier ).

    Aujourd’hui, je vois pas un coureur vraiment supérieur, 3 ou 4 mecs se tiennent de prés lorsqu’ils évoluent au sommet de leur condition ( Contador, Froome, Nibali, Quintana ). C’est ce qui me fait penser que le projet sera difficilement réalisable ( mais pas impossible ), pour 2015. Mais Contador aurait eu le parcours du prochain Giro en 2011, je suis persuadé qu’il aurait pu réaliser le doublé ( avant d’être disqualifié, bien sûr ).


  8. Lundi 13 octobre 2014 à 20:43 jean-marc | Thumb up 28 Thumb down 4

  9. Clairement c’est IAM qui doit monter en World tour, ils vont avoir un effectif très solide étant largement supérieur à celui de Europcar qui aligne des compositions d’équipes assez afligantes sur certaines courses


  10. Lundi 13 octobre 2014 à 20:50 PuritoFan | Thumb up 18 Thumb down 10

  11. Faux, Paris Tours était situé avant le Lombardie avant l’arrivé du World tour. Et ce système de monté descente c’est à oublier, cela ne servira qu’à couler financièrement les équipes qui descendront comme on le voie souvent dans le foot, et deja qu’on a du mal à trouver des sponsors, mais la ca serait pire, comment les convaincre d’investir des millions si on ne peut rien leur garantir!!

    @purito fan, parce qu’il y a seulement Europcar qui aligne des compositions faible? Si on suit ton résonnement, on peut faire sortir la moitié des équipes WT.


  12. Lundi 13 octobre 2014 à 22:04 Raph | Thumb up 22 Thumb down 0

  13. Paris Tours de retour en World tour…. OK, je laisse tomber la poésie. Plus sérieusement, ce serait une bonne nouvelle.En me plongeant un peu dans l’histoire du cyclisme, je me suis rendu compte que c’était un monument avant…..pourquoi la Vatenfall classics est elle en WT et pas Paris tours?
    En parlant de la classica corsica, je rappelle le parcours
    http://corse-sport.com/site/cyclisme-la-corsica-classica-portee-sur-les-fonts-baptismaux-040904
    Sérieusement, je remercie ASo qui investit dans le cyclisme… mais s’ils pouvaient investir aussi dans un mec sachant tracer un parcours, je ne serais pas contre non plus. Juste Bastia Ajaccio et non Ajaccio Bastia, avec le final du tour 2013, ça devrait être possible, non?


  14. Lundi 13 octobre 2014 à 22:23 max1989 | Thumb up 15 Thumb down 2

  15. PuritoFan c’est sur qu’Europcar alligne une équipe faiblarde sur certaines WT mais t’as bien regardé Cannondale & Lampre sur certaines autres ?


  16. Lundi 13 octobre 2014 à 22:47 Davey | Thumb up 24 Thumb down 0

  17. « aligner des rosters » :/


  18. Lundi 13 octobre 2014 à 22:48 thm | Thumb up 5 Thumb down 2

  19. Le doublé Giro/Tour; ca semble dificile de vouloir avancer le Giro dans la saison rapport aux conditions meteo parfois eneigées que les coureurs subissent dejas en montagne; ca semblerai a la limite plus logique (mais certainement peu probable) de reculer le Tour de France .
    Le doublé peut est possible si tout s´emboite a merveille pour le champion mais, ca depend evidement de beaucoup de facteurs dont notament la meteo, la forme des leaders, la reussite de leur préparation respective, le collectif de l´equipe, la chance ou la malchance au bon ou au mauvais moment. J´estime que tout est possible dans le cas de figure d´un leader en grande forme face à une concurrence qui peut etre diminuée comme on l´a vue cette année sur le Giro et sur le Tour .


  20. Lundi 13 octobre 2014 à 23:20 Sonic Sinker | Thumb up 13 Thumb down 0

  21. Purito et Davey: oui, tout comme il ne faudrait pas trop non plus se pencher sur la compo de IAM pour la Vuelta par exemple…


  22. Lundi 13 octobre 2014 à 23:23 Beobachter | Thumb up 19 Thumb down 0

  23. Honnêtement, le principal c’est que Paris-Tours garde tous son intérêt. Et c’est le cas, le plateau est encore sympathique (d’ailleurs, honnêtement être non WT ne signifie pas petit plateau, honnêtement des courses comme le Tour d’Oman, le Critérium International, le Het Niewsblad ou le Tour de Californie – et Paris-Tours donc – n’ont pas à rougir face à certaines courses WT) et la course est fort intéressante en terme de spectacle. Par exemple, en 2011, le coup décisif est parti à 70 km de l’arrivée, quelle course WT (à part Paris-Roubaix) peut se targuer de cela ?


  24. Lundi 13 octobre 2014 à 23:27 R7814 | Thumb up 19 Thumb down 1

  25. max1989: j’étais de ton avis sur le parcours de la Corsica, mais il s’avère que j’ai changé d’avis. Bastia-Ajaccio, ça donnerait une course au parcours classique: plat, échappée bidon, ascension, explication (ou pas), sprint en petit comité/peloton. Ajaccio-Bastia, sans apporter aucune certitude a au moins le mérite de l’originalité: un début difficile, puis une explication qui se jouerait sur la capacité à jouer avec le vent (plaine d’Aleria) (vent qui n’aurait aucune influence dans l’autre chance). Ou pas, bien évidemment.
    Mais de temps en temps, il faut tenter. Alors là pourquoi pas?


  26. Lundi 13 octobre 2014 à 23:29 Beobachter | Thumb up 16 Thumb down 3

  27. On ne risque pas de revoir un final comme en 2009 avec Gilbert Boonen et Pozzato, et la magnifique victoire au sprint de Gilbert face à Boonen, profitant du vent de dos pour lancer de loin avec un énorme braquet.

    En effet la course était loin d’être formaté avant sa « relégation ». Double victoire de Gilbert, mais aussi Guesdon en 2006

    Je trouve ça dommage, la course a clairement perdu de sa superbe. Avant le Pro Tour, c’était l’un des juges de paix de la coupe du monde, on y revoyait les flandriens. En début de Pro Tour des Zabel, Petacchi ou Freire en faisaient leur objectif de fin de saison, tandis qu’on pouvait y apercevoir des puncheurs jouer un rôle avant la Lombardie.

    Aujourd’hui cela pourrait être le théâtre d’une finale entre des Cavendish, Greipel, Démare et consorts.

    Il n’en reste pas moins que les scenarii de style coupe de France sont très sympas, mais parmi les nombreuses coupes de France de la période justement, elle sort moins du lot, les coureurs se disputant la gagne sur Paris-Bourges et Pais-Tours sont les mêmes par exemple.


  28. Mardi 14 octobre 2014 à 0:08 euskal29 | Thumb up 14 Thumb down 0

  29. ne serait t il pas possible de mettre le giro a la place de la vuelta , et vice et versa , car on aurai moins de problème me semble t il au moi de septembre dans les dolomites au niveau climat ?


  30. Mardi 14 octobre 2014 à 7:36 fabrizio | Thumb up 4 Thumb down 8

  31. Paris-Tours: pas sûr que les organisateurs soient satisfaits du plateau et du classement… Peu de têtes d’affiche, un vainqueur inconnu du grand public… En WT la course serait sans certainement moins intéressante -arrivée au sprint à 95%- mais elle ferait la une des journaux et passerait au 20h…

    World-Tour: je comprend pourquoi certaines équipes ne sont pas tentées d’y aller. Les courses WT sont ‘obligatoires’ et elles se passeraient bien de disputer certaines… Mais une chose les attire: c’est être sûr de disputer celles qui les intéressent… Cruel dilemme !

    Doublé Giro-Tour: même si on connait les parcours on ne peux connaitre à l’avance les conditions de course, notamment du Giro. Le profil ne fait pas tout; plusieurs étapes sous la flotte ou la neige laissent plus de traces que certains cols. Un Giro ‘calme’ niveau météo pourrait permettre un doublé avec le Tour plus sereinement.


  32. Mardi 14 octobre 2014 à 8:51 fuig | Thumb up 9 Thumb down 1

  33. beobachter : pour Iam aussi mais si Tschopp avait été à son niveau c-a-d un top 20 ça ne se serait pas vu


  34. Mardi 14 octobre 2014 à 9:22 Davey | Thumb up 4 Thumb down 1

  35. Avancer la date du Giro ? Quand on voit le temps pourri qu’ils ont eu ces dernières années, serait-ce une bonne idée ? La pluie, soit, personne ne maîtrise mais ce serait se priver de certains grands cols qui se terminent entre deux murs de neige.

    @ thm: + 1

    Question subsidiaire: C’est quand le grand prix des nations et le Trophée Baracchi ? Ca manque.


  36. Mardi 14 octobre 2014 à 9:25 Castabouin | Thumb up 13 Thumb down 0

  37. pour le WT : je trouve que 17 pour 2015 c’est très bien, je dirais même que 16 pour l’avenir c’est mieux

    ça laisse beaucoup plus de choix d’invitation pour les orgas

    & franchement Iam, Mtn ou Cofidis en WT avec un effectif pas meilleur qu’Europcar autant qu’ils restent en conti pro

    toutes ces équipes sont déjà invités dans la plus part des WT, alors si c’est pour faire comme certaines teams WT & aligner des équipes de bras-cassés sur certaines épreuves autant ne pas monter.


  38. Mardi 14 octobre 2014 à 9:27 Davey | Thumb up 5 Thumb down 3

  39. Sur la question du nombre d’équipes en WT, la différence c’est qu’Europcar ou IAM sont capables d’animer toutes les classiques, mais sont justes pour enchaîner 3 GT (sur le papier ça semblait moins vrai pour IAM cette année, mais en réalité…) Alors que Movistar et d’autres n’ont jamais rien montré sur les pavés.
    En recrutant un bon grimpeur de plus, qui a déjà démontré sa résistance sur 3 semaines, Europcar ferait une vraie bonne pioche. Il n’y en a vraiment aucun sur le marché en ce moment?
    Il était pas mal, le petit Guillemois sur la Lombardie, à suivre en 2015.

    Est-ce que l’UCI, devant le manque d’envie des équipes d’entrer dans le circuit WT, ne va pas être obligé de revoir de fond en comble sa réforme? Car elle semble effectivement assez éloignée des réalités économiques de la gestion d’une équipe professionnelle cycliste…

    Cette histoire de promotion/relégation semble vraiment être la mauvaise bonne idée parfaite! C’est vraiment vouloir coller un système dans un contexte totalement hétérogène. On ne voit les promotions/relégations que dans les compétitions en face-à-face sur une saison, le cyclisme, c’est pas ça… Vraiment peur pour 1) les coureurs, 2) les courses…
    Là où on veut de la visibilité, on veut promouvoir le sport-spectacle, donc mettre en avant un tout petit nombre de vedettes, alors on voudra que les 4-5 meilleurs coureurs fassent les 3 GTs, voire les 3 Ardennaises aussi pendant qu’on y est, et pourquoi pas Paris-Roubaix? Et alors l’engrenage qui a conduit à Armstrong et consorts va se réenclencher à nouveau…

    Mine de rien, on est arrivé, il me semble de ma lointaine petite lucarne, depuis 2-3 ans, à faire reculer un certain nombre de pratiques ultra-dangereuses pour l’intégrité même des coureurs, et la réforme de l’UCI pourrait bien mettre à mal ce travail…

    Le cyclisme paraît relativement assaini, beaucoup de coureurs peuvent prétendre à la gagne selon leurs profils respectifs, et c’est ce qui rend ce sport intéressant et indécis. Il n’en reste pas moins qu’il y aura toujours quelques champions avec des capacités physiques relativement supérieures à la moyenne, mais qui n’écraseront peut-être pas autant la concurrence. Moi, ce sport tel que je le vois aujourd’hui me plaît.

    (Ce qui me plaît moins, c’est la frilosité des tactiques, surtout sur les classiques vallonnées, mais c’est un autre sujet qui est plutôt celui de réduire le nombre de coureurs par courses, ou de durcir les parcours pas forcément en dénivelés mais aussi par la physionomie des routes empruntées.)


  40. Mardi 14 octobre 2014 à 10:14 rolfsorensen | Thumb up 17 Thumb down 0

  41. « Ce qui me plaît moins, c’est la frilosité des tactiques, surtout sur les classiques vallonnées »

    les oreillettes ! toujours les oreillettes !

    la main mise des DS sur leurs coureurs !

    où alors limiter le nombre comme lorsqu’elles sont apparues dans le peloton où le capitaine de route +1ou2 l’avaient uniquement :
    1 ou 2 oreillettes par équipes c’est suffisant
    ou le mieux pas du tout


  42. Mardi 14 octobre 2014 à 10:51 Davey | Thumb up 13 Thumb down 2

  43. Plus d’oreillettes et plus de DS qui suivent dans les voitures. Seuls des véhicules neutres de dépannage.
    Le DS donne ses consignes au départ, il se poste au bord de la route s’il le souhaite pour crier une ou deux infos, et débriefing le soir.
    Voilà une solution ! et écologique en plus ! Il y a trop de bagnoles sur les courses cyclistes. Et les motos devraient être limités aux motos tv. Les autres journalistes n’ont qu’à regarder les images !


  44. Mardi 14 octobre 2014 à 12:57 fuig | Thumb up 16 Thumb down 1

  45. D’accord avec rolfsorensen: la réforme pour qu’elle puisse marcher doit supprimer l’obligation de participer à toutes les courses.

    L’obligation de faire toutes les courses complique la tache à toutes les petites équipes et certaines grosses (Movistar et les classiques).

    Moi je serai pour un droit pour chaque équipe WT à ne pas disputer disons 3 épreuves du circuit WT.

    Pour que ce soit faisable il faut que les équipes préviennent avant le début de la saison suivante comme ça le nombre d’invitations sera connu à l’avance, l’organisateur pourrait gérer ses invits sans soucis.

    Des équipes pourraient éviter les classiques flandriennes et ses pavés où de toute manière elles ne font que de la figuration.

    Des équipes sans sprinteurs de niveau mondial pourraient éviter des courses qui se finissent toujours au sprint…

    Des équipes de budget faible et non orienté grand tour pourraient ne faire que 2 grands Tour sur 3…

    Dans ces conditions je pense que:
    – il y aurait plus d’invitations ce qui inciterait les sponsors à se lancer dans le cyclisme même avec un petit budget (plus de possibilité de faire des courses de haut niveau).
    – la diminution du nombre de coureurs par équipes serait possible car il y aurait plus d’équipes de bon niveau: les coureurs trouveraient plus facilement un point de chute.
    – les petits budgets WT ou gros conti Pro(Europcar, cofidis,IAM, MTN) pourraient tous postuler au WT car ils n’auraient pas besoin de recruter tous les types de profil et s’épargneraient des courses où ils n’ont personne de compétitif et qui leur coûte cher.
    – cela releverait le niveau des courses.


  46. Mardi 14 octobre 2014 à 16:47 dyp61 | Thumb up 15 Thumb down 1

  47. @Beobachter: déjà, merci pour ta réponse.
    Effectivement, pourquoi pas? Je me suis dit la même chose pour Paris Nice et on a eu un beau Paris Nice, et la même chose pour la Lombardie et on a eu un beau tour de Lombardie ( pour ce dernier je dis ça juste pour que quelqu’un relève!).
    Seulement voilà, là, quand on voit le profil, on se dit qu’il y a de très très (trop) fortes chances de voir un Degenkolb, Kristoff s’imposer.
    Or, si on fait à mon sens une épreuve en Corse c’est pour profiter des atouts « cyclistes » de la corse (Ainsi, Paris Nice n’avait pas trahi la tradition en abandonnant la haute montagne), or en Corse, il y a un relief escarpé qui sera sans doute escamoté sur cette épreuve (Vizzavona pas assez dur et très loin).


  48. Mardi 14 octobre 2014 à 16:59 max1989 | Thumb up 5 Thumb down 1

  49. Je pense qu il serait logique que les équipes puissent refusé la montée en WT.


  50. Mardi 14 octobre 2014 à 17:21 damien | Thumb up 8 Thumb down 1

  51. Question subsidiaire: C’est quand le grand prix des nations et le Trophée Baracchi ? Ca manque

    Je rebondis sur la remarque de Castabouin.Pour les plus jeunes,le trophée Baracchi était une course contre la montre par équipes de 2 (souvent improvisées) qui se disputait le 1er novembre.
    Anquetil l’a disputée avec de nombreux équipiers différents: Rolland (2èmes en 53)Bobet (2èmes en 54)Darrigade (3èmes en 55,2ème en 58, 3èmes en 59)Altig (1ers en 62) Poulidor (2èmes en 63)Stablinski (1ers en 65) Guyot(2èmes en 67) et Gimondi (1ers en 68).
    Hinault le gagna en 84 avec…..Francesco Moser!


  52. Mardi 14 octobre 2014 à 21:07 Breizh Ex-Soja | Thumb up 7 Thumb down 2

  53. @ puritofans, mouais l’effectif d’Europcar et de IAM me paraissent sensiblement comparable, surtout au regard des résultats des helvètes sur la Vuelta (si, si, ils étaient au départ….).


  54. Mardi 14 octobre 2014 à 21:53 Alexthoiron | Thumb up 7 Thumb down 1

  55. le problème, c’est que les coureurs qui ont très peu de chance de faire un podium/victoire « à la pédale » (même si je n’aime pas beaucoup cette expression) n’osent pas augmenter leurs chances d’obtenir ce podium/victoire au risque de faire moins bien, alors que bien des parcours de classiques leur permettrait de le faire. Par exemple, sur le Flèche Wallonne, le Mur de Huy est tellement difficile qu’il n’autorise très peu de surprises (voire même quasiment pas en fait) en cas d’une course de côte, mais le parcours permet de lancer une course de mouvement, qui elle laisserait plus de place à une surprise


  56. Mardi 14 octobre 2014 à 22:27 R7814 | Thumb up 2 Thumb down 0

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actu cyclisme  Richie, on attend la suite !


Agenda Cyclisme

  Route Adélie – 1.1 – 3 avril
    www start list R. Feillu

  Tour des Flandres – WT – 5 avril
    www start list parcours A. Kristoff

  Paris-Camembert – 1.1 – 5 avril
    www J. Loubet

  Tour du Pays basque – WT – 6 au 11 avril
    www start list parcours
    #1 M. Matthews


  Circuit de la Sarthe – 2.1 – 7 au 10 avril
    www start list

  GP de l’Escaut – 1.HC – 8 avril
    www

calendrier du mois







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