Les dégringolades de 2014


Les dégringolades de 2014

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Dimanche 26 octobre 2014 – 18:33
Photo : Simon Wilkinson / ASO







Après les décollages, les dégringolades. Velochrono recense les coureurs qui ont reculé, parfois nettement, dans la hiérarchie calculée par CQ Ranking, équivalent de l’ancien classement UCI. La moitié des membres du top 10 de l’an dernier en sont sortis : Froome, Rodriguez, Cavendish, Greipel, Porte !
 

Ils sont sortis du top 10

Chris Froome, de 1er à 12e

Quand l’on sort d’une saison aussi pleine que celle de Chris Froome en 2013, difficile de faire aussi bien l’année suivante. Le Britannique avait gagné le Tour d’Oman, le Critérium international, le Tour de Romandie, le Dauphiné et le Tour de France, caracolant en tête des bilans. Douze mois plus tard, ce n’est plus vraiment la même donne. Victoires au Tour d’Oman et au Tour de Romandie, puis sur les deux premières étapes du Dauphiné, et après, plus rien. Il a subi une grosse défaillance sur la course préparatoire au Tour de France, avant de quitter celui-ci sur chute. Son retour sur la Vuelta a été convaincant mais il a néanmoins perdu contre Alberto Contador. Quand on fait les comptes, ça fait grosso modo moitié moins de succès et de podiums par rapport à 2013, et un statut de numéro un mondial complètement remis en cause.

Joaquin Rodriguez, de 5e à 23e

rodriguez-katusha-giroHabituellement si enclin à toujours donner le meilleur de lui-même, Joaquin Rodriguez a cette année clairement sous-estimé ses possibilités, la faute à une blessure sur l’Amstel Gold Race qui l’a amené diminué sur le Tour d’Italie, où il a encore chuté et été contraint à rentrer chez lui. Avant cet enchaînement avril-mai, l’Espagnol avait gagné le Tour de Catalogne, mais ce fut sa seule course World Tour avant les classiques printanières. Il s’était préservé en vue des principaux objectifs de sa saison, qui ont été ratés à cause de la malchance, et une fois qu’il est revenu à la compétition, il s’est à nouveau économisé… en vue de la Vuelta. Ca donne un Tour de France qui ne lui ressemble pas, disputé dans le seul but (non-atteint) de gagner une étape et/ou le maillot à pois, puis une quatrième place sur son tour national, et une fin de saison sans coup d’éclat avec une défaite sur le Tour de Lombardie, où il était double tenant du titre, et un Mondial assez anonyme. Purito n’a jamais semblé être à 100% de ses moyens cette année.

Mark Cavendish, de 6e à 60e

Sortir du top 10 pour se retrouver soixantième, c’est une sacrée chute. Mark Cavendish a connu la saison la moins prolifique de sa carrière : jamais il n’avait fini aussi peu souvent dans les dix premiers (vingt fois seulement), dans les trois premiers (seize fois). Onze succès, c’est aussi son moins bon total depuis son année de néo-pro en 2007 ainsi que sa saison 2010. Mais surtout, il n’y a que deux bouquets obtenus sur le World Tour (étapes de Tirreno-Adriatico et du Tour de Suisse), alors qu’il tourne à sept minimum depuis 2008. Ne pas avoir levé les bras sur un grand tour, c’était aussi inédit depuis sa deuxième année pro. La raison, on la connait : le coureur d’OPQS a tout misé sur ce Tour de France qui partait de chez lui, il est tombé le premier jour et a dû plier bagages. La guigne.

André Greipel, de 9e à 26e

Avec seize victoires, André Greipel a été le coureur le plus prolifique de la saison 2014. C’est mieux que l’an dernier, et pourtant il chute au classement. L’explication réside bien sûr dans la qualité de ses succès : même s’il a gagné une étape du Tour de France, deux du Tour Down Under et est redevenu champion d’Allemagne, sa vitesse de pointe a surtout fait rage sur les circuits continentaux. A l’échelon au dessus, il est désormais barré par les Kittel, Kristoff et autres, peine à progresser sur les classiques… Le Gorille n’est d’ailleurs plus vraiment un coureur focalisé sur les plus grandes épreuves : il n’a couru que huit fois en World Tour cette année, pour cinq abandons. Un seul grand tour, pas de Flandriennes… C’est forcément plus facile d’aligner les victoires, mais ça fait peu scorer.

Richie Porte, de 10e à 127e

Une victoire d’étape au Tour Down Under et puis plus rien. Richie Porte commençait bien la saison mais n’a jamais su enchaîner. Son début d’année a été perturbé par des blessures, qui ont remis en cause sa participation au Giro. Sky l’a par conséquent redirigé vers le Tour, où il allait remettre le costume de fidèle lieutenant de Chris Froome. Une fois celui-ci contraint à l’abandon, l’Australien faisait la bonne affaire : il se retrouvait leader sur la plus grande course du monde, bien placé au général et prêt à exploiter sa fraîcheur. Après l’étape de Gérardmer, où il prenait la quatrième place et pointait à la troisième du général, il faisait office d’adversaire numéro un de Vincenzo Nibali. Et il a sombré. Plus rien ensuite. Une saison blanche pour un coureur si difficile à saisir. Porte, c’est parfois ahurissant de force et de facilité, parfois fragile à s’en arracher les cheveux.

Ils ont quitté les sommets

Chris Horner, de 23e à 286e

Le vent tourne vite. Chris Horner devenait l’an dernier le plus vieux vainqueur d’un grand tour de l’Histoire, s’adjugeant le Tour d’Espagne. C’était son heure de gloire mais aussi son chant du cygne : on ne le reverra probablement jamais à ce niveau, alors qu’il affiche 43 printemps depuis quelques jours. Pourtant, il aurait très bien pu confirmer ses performances sur la Vuelta. C’est une cortisolémie effondrée qui l’a privé de départ, alors qu’il avait fini le Tour de France sur une bonne note, attaquant dans la dernière étape de montagne, et s’était ensuite hissé à un très bon niveau sur le Tour d’Utah, si bien qu’il était impossible d’affirmer avec certitude qu’il ne serait pas un protagoniste principal de la course espagnole. Surtout après ce qu’il s’était passé là-bas un an plus tôt.

Michele Scarponi, de 29e à 277e

C’est un Michele Scarponi effacé qui a rejoint Astana l’hiver dernier. Après avoir fini dans les dix premiers sur la Ruta del Sol, Tirreno-Adriatico et le Tour du Trentin, il est arrivé au départ du Giro en qualité de leader de la formation kazakhe, mais le jeune Fabio Aru s’est avéré supérieur et il s’est sacrifié pour lui. Scarponi n’est même pas allé au bout de son tour national et s’est alors concentré sur le Tour, où il allait cette fois-ci… aider Vincenzo Nibali. Il y a une victoire collective au bout mais l’Italien sort de cette saison sans le moindre résultat à titre individuel : il n’est plus un cador mondial mais un coureur de 35 ans à qui on demande de partager son expérience.

Un pas en arrière

Arthur Vichot, de 59e à 110e

vichot-interview-perreveSon titre de champion de France en juin 2013, auquel s’était ensuite ajouté une deuxième place sur le Grand Prix de Québec, classait Arthur Vichot comme un coureur de premier plan national et comme un très bon puncheur mondial en devenir. La saison 2014 semblait partie pour confirmer ce sentiment : vainqueur de la dernière étape de Paris-Nice, troisième du général, il avait parfaitement su saisir l’opportunité offerte par FDJ.fr en assumant son statut de leader sur un parcours tout de même pas facile et face à une opposition relevée. Une chute, ensuite, sur le Tour du Pays basque, allait stopper brutalement sa marche en avant. Tout de même présent sur le Tour de France, il y sera contraint à l’abandon. Une troisième place sur le Grand Prix de Plouay lui redonnera le sourire mais il chutera ensuite sur le Grand Prix de Québec et devra mettre un terme à sa saison. Le gros potentiel de Vichot est évident mais cette année très contrastée lui aura fait perdre du temps.

Jan Bakelants, de 33e à 126e

Le futur coureur d’AG2R La Mondiale Jan Bakelants n’a pas réalisé une saison blanche puisqu’il a gagné une belle étape du Dauphiné, mais dans l’ensemble, son année a été décevante en raison de résultats trop modestes à l’échelon World Tour. Il n’a signé qu’un seul top 20 sur une classique, alors que ses top 15 à San Sebastian et sur les deux classiques canadiennes l’an dernier laissaient penser qu’il passerait un cap. Ce fut le même sentiment quand il avait fini quatrième de l’Eneco Tour et septième du Tour de Pékin, et cette année, pas un seul top 10 sur une course par étape World Tour… Sans doute que l’équipe OPQS n’avait pas la place pour lui donner des responsabilités sur les plus grandes épreuves, alors même qu’il avait fait ses preuves en 2013 en gagnant une étape du Tour et en portant le maillot jaune. Chez AG2R, ça peut changer.

Disparus ou presque

Filippo Pozzato, de 58e à 266e

On ne peut pas dire que Filippo Pozzato soit un coureur régulier, habitué aux saisons pleines, mais il se débrouillait toujours pour en claquer une belle et sauver la mise. L’an dernier encore, il avait gagné le GP de Plouay. Cela faisait neuf ans de suite qu’il avait toujours un résultat sur une classique : deuxième du Ronde en 2012, cinquième de Milan-Sanremo en 2011, quatrième des Mondiaux en 2010, et avant, c’était ses plus belles années. Celle de la régularité, des saisons pleines… Mais en 2014, il y a quelque chose qui s’est cassé. Pas le moindre succès, pas le moindre accessit à haut-niveau, si ce n’est une troisième place d’étape sur la Vuelta, qui ne change rien au bilan à tirer de cette année du coureur italien : il n’y est plus vraiment.

Thor Hushovd, de 60e à 425e

Depuis le Grand Prix Impanis, la légende norvégienne n’est plus coureur cycliste professionnel. Retraité à 36 ans, il n’a évidemment pas à rougir de sa carrière fructueuse, mais son ultime année dans les pelotons aura manqué d’une victoire, quelle qu’elle soit. Il a bien failli en claquer une sur l’Arctic Race of Norway, chez lui, mais Alexander Kristoff ne lui a pas fait de cadeaux. Ce manque de réussite a pu étonner parce qu’en 2013, il avait tout de même levé les bras neuf fois… A moindre niveau certes, Hushovd était encore fringuant. 2014 ressemble à l’année de trop, même s’il aura eu le mérite de continuer à se mêler aux sprints jusqu’à la toute fin de sa carrière, quand beaucoup de coureurs préfèrent rentrer dans le rang et épouser un statut d’équipier la trentaine passée.

Luca Paolini, de 79e à 612e

Une septième place sur la 21e étape du Giro, et rien d’autre. Luca Paolini en 2014, c’est un seul top 10 et des classiques ratées. Le classement s’en ressent donc énormément : 612e du CQ Ranking, l’Italien est aux oubliettes. Ne pas oublier cependant qu’il a fini le Giro et le Tour, qu’il a tenu un rôle de capitaine de route sur ces deux courses et que ce n’est pas anodin, mais c’est bien l’illustration d’un changement de statut pour ce coureur qui a toujours aimé avoir sa part du gâteau.

Ils ont eu une année compliquée

Sergio Henao, de 25e à 633e

Après avoir affiché des résultats anormaux à la suite de tests en altitude, Sergio Henao a été écarté de l’équipe Sky pendant deux mois. Revenu sur le Tour de Suisse, il a chuté et s’est fracturé la rotule. Saison terminée alors qu’il venait à peine de commencer. Le Colombien a perdu un an et il n’est pas encore certain que la saison prochaine sera meilleure : il doit déjà se remettre de ses mésaventures et ça prend du temps. Cela fait quatre mois qu’il est sur la touche et il en est toujours à la case rééducation.

Robert Gesink, de 41e à 223e

gesink-belkinEn avril dernier, l’équipe Belkin a fait une annonce choc : Robert Gesink doit se faire opérer du coeur car il souffre d’arythmie cardiaque en raison du stress subi en compétition. Il n’est pas certain qu’il reprendra sa carrière. Heureusement, l’opération se passe bien : il revient, termine bon huitième du Tour de Pologne, et réalise une excellente Vuelta sur laquelle il pointe à la septième place du général après seize étapes. Le lendemain, il abandonne… Il ne tire donc pas les bénéfices de son retour au meilleur niveau et doit reporter ses espoirs à 2015.

Thomas Voeckler, de 66e à 154e

Il y a des années où quand ça ne veut pas… Mais Thomas Voeckler n’y était pas vraiment habitué. Cette année, il a tout connu : victime d’une chute sur le Tour Down Under, il s’est cassé la clavicule et sa préparation pour les classiques a été très perturbée. Il est revenu, a semblé bien revenir en prenant la troisième place à Montjuich sur la dernière étape du Tour de Catalogne, mais ses Ardennaises ont été discrètes et ce n’est que sur le Tour de Romandie qu’il a retrouvé la pêche. Passé tout près de gagner à Fribourg mais devancé par l’alors intouchable Michael Albasini, il était comme abandonné par sa chance habituelle. Et ça a continué : sur le Tour, il est encore deuxième à Bagnères-de-Luchon. En août, sur le Tour du Limousin, il est percuté par une voiture. Il s’emploie pour revenir en vue de la fin de saison, se fait mal sur le Tour de Vendée et Paris-Tours, mais termine troisième et deuxième. Chutes et accessits d’honneur, les mot-clés de la saison de Thomas Voeckler, qui n’en avait plus connu de telle depuis un bail.

Carlos Betancur, de 32e à 67e

Il a gagné le Tour du Haut-Var et surtout Paris-Nice, et pourtant sa saison est décevante. Car après cette entame grandiose, le Colombien est retombé dans ses travers : disparaître de la circulation, revenir hors-de-forme, ne jamais retrouver le fil. Au moins, l’an dernier, il avait tenu plus longtemps, se montrant très performant du Tour du Pays basque au Tour d’Italie. Et en fin d’année, il avait sorti la tête de l’eau en allant chercher une anodine mais rassurante douzième place sur le Tour de Pékin. On résume : mêmes déboires d’une année sur l’autre, un changement de statut sur la course au soleil mais une réputation d’ingérable encore plus prononcée. L’avenir nous dira si cette saison 2014 aura été le coup d’envoi d’une carrière riche de belles victoires ou le début d’une descente aux enfers.


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  1. Froome a terminé 2e du Worldtour l’an dernier et pas 1er.


  2. Dimanche 26 octobre 2014 à 18:38 G | Thumb up 6 Thumb down 27

  3. Oui, mais on parle du classement CQ Ranking….


  4. Dimanche 26 octobre 2014 à 18:47 Cunego | Thumb up 35 Thumb down 1

  5. Pour Cavendish, son problème est assez simple: depuis 2 ans, il a de moins en moins la tête au cyclisme. Pas forcément pour de mauvaises raisons d’ailleurs, on peut par exemple constater qu’il privilégie de plus en plus sa vie de famille, depuis qu’il s’est marié et qu’il a une fille. L’hiver dernier, il a aussi passé plus de temps sur les plateaux télés et à des événements pour promouvoir son bouquin qu’à préparer sa saison, sportivement parlant. Je peux vous dire qu’on se l’est tapé sur les écrans télés en Angleterre, durant l’intersaison. Et son vrai soucis, c’est que bien qu’il en fasse moins, son orgueil et son manque de modestie n’ont pas changé, ce qu’il fait qu’il a tendance à se voir gagnant avant même que la course n’ait commencé. Cette étape d’Harrogate sur le Tour, il n’a fait qu’en parler depuis un an, comme si la victoire lui revenait de droit… Et son attitude sur le sprint en est l’illustration: il n’accepte pas d’être battu et préfère faire n’importe quoi qu’assumer la défaite. Et ce genre de mentalité ne favorise pas forcément la remise en question.

    Moi qui suis fan d’OPQS, je trouve qu’il colle pas avec l’image de l’équipe, il n’en sera jamais l’icone comme le fut Boonen, tant dans ses bonnes que dans ses mauvaises périodes, et comme pourrait le devenir Kwiatkowski.


  6. Dimanche 26 octobre 2014 à 18:47 Bertrand | Thumb up 38 Thumb down 4

  7. Concernant Rodriguez il a quand même eu tuile sur tuile cette année. Chutes sur la flèche, le giro. Le Tour n’était pas à son programme il est donc arrivé hors de forme et la concurrence accrue sur la vuelta a eu raison de la fatigue accumulée mais il aura tenté le tout pour le tout. Gesink s’il quitte pas la vuelta pour assister à l’acouchement de se femme.
    Betancur est vraiment 67ème, il a gagné Paris-Nice mais ça tiens du hold-up là ?


  8. Dimanche 26 octobre 2014 à 19:53 doozze | Thumb up 10 Thumb down 5

  9. Gesink a abandonné suite aux soucis de santé de sa compagne, je pense que c’est utile de le préciser parce que quand on lit l’article on a l’impression qu’il abandonné du jour au lendemain sans raison…


  10. Dimanche 26 octobre 2014 à 20:09 Alexis.B | Thumb up 48 Thumb down 0

  11. Greipel a bien pris part à une flandrienne.
    Gent-Wevelgem où il a chuté dans le final ce qui l’a empêché de participer à Paris-Roubaix (où il n’aurait sûrement pas brillé).
    Au Tour le Gorilla aus Rostock a été plus performant après l’abandon de son poisson pilote Greg Henderson.
    Pour moi Kittel est au-dessus sans conteste mais il est au niveau d’un Kristoff et reste meilleur que Degenkolb qui gagne quand la plupart des grosses cuisses du peloton sont absentes.


  12. Dimanche 26 octobre 2014 à 20:11 sverkos | Thumb up 2 Thumb down 6

  13. Robert Gesink est un bouc émissaire pour les médias


  14. Dimanche 26 octobre 2014 à 20:24 Isaak | Thumb up 12 Thumb down 4

  15. Quand je disais <>il faut comprendre que je parle de Greipel et non pas de Kittel.
    Désolé pour cette imprécision


  16. Dimanche 26 octobre 2014 à 20:27 sverkos | Thumb up 0 Thumb down 6

  17. Une fois qu’un coureur atteint le top niveau et fait de bons résultats on n’a tendance à penser qu’il doit en être ainsi saison après saison . Mais c’est loin d’être évident de rester super régulier et d’enchaîner les victoires comme les perles années après années . Entre les anciens qui font de la résistance et les jeunes qui poussent de plus en plus la concurrence est rude . J’espère en tous cas que les poisseux de cette saison retrouveront la réussite pour la prochaine .
    Pour ce qui est de Froome il avait fait une tellement grosse saison en 2013 qu’il était difficile de faire mieux voir aussi bien . Je trouve qu’il limite quand même la casse finalement .

    Chaque coureur connaît des années moins faste l’important c’est de trouver la force et la motivation pour rebondir et revenir sur les devants de la scène .


  18. Dimanche 26 octobre 2014 à 21:00 pat | Thumb up 14 Thumb down 2

  19. Comment Port peut-il faire saison blanche avec une victoire ?
    En tout cas la Sky 2014 n’est plus a Sky 2013…


  20. Dimanche 26 octobre 2014 à 22:11 tonio | Thumb up 16 Thumb down 1

  21. Est-ce que quelqu’un sait si Vichot reste chez FDJ? D’après CQranking et Procyclingstats il n’a pas (encore?) resigné avec l’équipe de Madiot…


  22. Dimanche 26 octobre 2014 à 22:45 skijumper | Thumb up 5 Thumb down 2

  23. « Porte, c’est parfois ahurissant de force et de facilité, parfois fragile à s’en arracher les cheveux. »

    certains parlent d’une dépression pour évoquer la baisse de régime de Porte …


  24. Dimanche 26 octobre 2014 à 23:01 Vino4Ever | Thumb up 12 Thumb down 3

  25. Isaak: bouc émissaire pour quoi?


  26. Dimanche 26 octobre 2014 à 23:07 Beobachter | Thumb up 3 Thumb down 1

  27. Vous vous basez sur le cq ranking pour déterminer les dégringolades de 2014, dans ce sens c’est clair que Gesink en est une. Cependant je trouve toutde même sa présence dans cette liste un peu sévère parce que quand on regarde sa saison elle n’est pas mauvaise pour un gars qui a subi une opération du coeur cette année. 6ème au tour down under, 5 ème du tour d’oman, 8ème du tour de pologne et il aurait sans doute terminer dans les 10 premiers du tourd’espagne.


  28. Dimanche 26 octobre 2014 à 23:29 Alexis.B | Thumb up 11 Thumb down 0

  29. La guigne de Gesink est complètement banalisée, galvaudée; on le considère plus comme un éternel espoir qui n’a pas confirmé que comme un homme qui n’a pas été épargné dans sa vie. Ses malheurs font les choux gras d’une presse dédaigneuse qui ne prend pas en compte le facteur affectif et personnel


  30. Lundi 27 octobre 2014 à 0:04 Isaak | Thumb up 19 Thumb down 3

  31. Pour Paolini, il a quand même passé toutes les classiques à bosser pour Kristoff, c’est normal qu’il descende. Sur San Remo par exemple, c’est lui qui fait tout le dernier km à fond.


  32. Lundi 27 octobre 2014 à 5:29 Cascarinho | Thumb up 18 Thumb down 0

  33. Le pb de Betancur , c’est qu’il est un peu comme Rujano , capable d’un coup de génie mais avec un caractère de phacochère.


  34. Lundi 27 octobre 2014 à 8:47 Zdrenekstylebar | Thumb up 15 Thumb down 2

  35. et fromme qui dégringole : Monsieur Froome on reconnait un champion par sa capacité a rebondir après un échec:

    contador dans le Tour de France 2013 : Saison 2014 Époustouflant
    Échec Tour de France 2014: Victoire a la vuelta 2014

    alors prend exemple et arrêté de dire que le parcours du Tour est montagneux certes il est pas a votre convenance mais prouver que vous êtes un champion de la trompe de contador vous avez battu contador quintana même si c’était dans des situations différents lors du Tour de France 2013


  36. Lundi 27 octobre 2014 à 9:40 live32 | Thumb up 5 Thumb down 23

  37. Froome :
    Échec à la vuelta 2012 -> Saison 2013 de malade
    Il se casse les 2 poignets sur le Tour de France 2014 -> il revient à la Vuelta, pas au mieux de sa forme, se bat comme un diable alors qu’on le croit perdu, et termine 2e du général.
    Mais à part ça ce n’est pas un champion, il ne sait pas rebondir oui…


  38. Lundi 27 octobre 2014 à 11:38 Bjorn | Thumb up 19 Thumb down 8

  39. Personnellement,la principale chute est celle de Betancur qui est un coureur que j’aime beaucoup à la fois fantasque,imprévisible,téméraire et avec une super qualité de démarrage.Donc j’espère le revoir vite sur pied surtout moralement pour qu’il puisse réaliser un grand tour ou un grand giro.

    L’autre coureur que j’espère revoir sur le devant de la scène est Gesink le malchanceux.Sur la vuelta,il a affiché un bon niveau et s’il continue sur cette voie,il pourrait pourquoi pas être un outsider du tour 2015 à condition de retrouver ses grandes qualités de grimpeurs de 2009/2010.


  40. Lundi 27 octobre 2014 à 13:01 NOLS666 | Thumb up 2 Thumb down 3

  41. « C’était son heure de gloire mais aussi son « champ du cygne ».. »
    C’est encore un stagiaire de lequipe.fr qui a écrit cet article ?
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Chant_du_cygne

    C’était un message bien inutile. Merci à tous.


  42. Lundi 27 octobre 2014 à 17:37 ClemB | Thumb up 1 Thumb down 3

  43. Un qui n’a pas chuté (3e à 9e), mais qui a tout de même été en deçà de ce qu’on pouvait en attendre, c’est clairement Peter Sagan. 7 victoires contre 20 l’an passé, et toujours pas Le monument tant attendu à son palmarès. Au final, ça lui fait tout de même 1000 points de moins qu’en 2013, soit à peu près son total de 2011.
    Sachant qu’il devra partager le leadership l’an prochain, je suis curieux de voir comment il va se comporter…


  44. Lundi 27 octobre 2014 à 18:38 Bapt’ | Thumb up 12 Thumb down 0

  45. Faudrait comptabiliser les chutes en course , cette année à étè un reccord je crois , ( au moins 1 chute par épreuve et c’est inquiétant) et c’est sur, pour des garçons comme Cav, Greipel ,Vockler , fromme , ça faussent les résultats sans lien avec la qualité du coureur !


  46. Lundi 27 octobre 2014 à 19:44 paspas | Thumb up 0 Thumb down 3

  47. Bertrand, toi le fan d’OPQS comment peux-tu parler de la sorte de Cavendish?? C’est un grand coureur qui a beaucoup amélioré son comportement lors des sprints… Imagine la pression qu’il avait sur l’étape du TDF qui arrivait chez lui… C’est un gars très sympa qui connaît l’histoire de son sport et du sprint comme personne, il incarne de nombreuses valeurs, alors ok, ce ne sera ptet jamais un Flandrien, mais je peux te dire qu’il est apprécié chez OPQS et qu’il est un joli leader de cette équipe qui serait bien moins intéressante sans lui ;-)


  48. Mardi 28 octobre 2014 à 11:26 bardetbarguildémare | Thumb up 1 Thumb down 4



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