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	<title>Velochrono &#187; Alexandre Philippon</title>
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	<description>L&#039;actualité du cyclisme professionnel</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 18:24:28 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Le soleil, la mer et 17 men in black</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 17:22:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre Philippon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Blain]]></category>
		<category><![CDATA[Endura Racing]]></category>
		<category><![CDATA[Le carnet d'Alexandre Blain]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avant de se rendre à Majorque pour participer au stage hivernal de son équipe Endura Racing, <strong>Velochrono </strong>avait confié des devoirs à Alexandre Blain, dans le cadre de&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avant de se rendre à Majorque pour participer au stage hivernal de son équipe Endura Racing, <strong>Velochrono </strong>avait confié des devoirs à Alexandre Blain, dans le cadre de sa chronique mensuelle. Mission : réunir le maximum d&#8217;informations sur ses coéquipiers pour présenter chacun d&#8217;eux avant le Tour Med. Le Niçois s&#8217;en est très bien sorti et nous livre un écrit très plaisant.<span id="more-33225"></span></p>
<h4 style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Membre infiltré pour Velochrono&nbsp;&raquo;</em></h4>
<p style="text-align: justify;"><a rel="lightbox" href="http://www.velochrono.fr/actu/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2012-02-08-à-11.40.02.png"><img class="alignright size-medium wp-image-33237" style="border-image: initial; margin: 5px;" title="Blain" src="http://www.velochrono.fr/actu/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2012-02-08-à-11.40.02-300x213.png" alt="" width="300" height="213" /></a>Le décor est posé pour les deux dernières semaines de préparation hivernale et la première de retour à la compétition. C&#8217;est à Majorque que le Team Endura Racing a décidé d&#8217;établir son camp de base avant de partir au front. Des guerriers venus de toute l&#8217;Europe et des terres australes. Sous pavillon britannique, nous voilà 17 (seize routiers et un vététiste) à devoir apprendre à vivre ensemble, communiquer et s&#8217;entraider pour un seul objectif commun : porter haut les couleurs de l&#8217;équipe. Tel est le mot d&#8217;ordre de cette concentration. Pas de place pour l&#8217;individualisme : ici c&#8217;est tous pour un, un pour tous. Sinon tu dégages ! Et croyez moi, certains coureurs de l&#8217;effectif 2011 l&#8217;ont malheureusement compris une bonne fois pour toute en fin d&#8217;année dernière, quand ils ont vu leur contrat non-renouvelé. C&#8217;est donc en tant que membre infiltré que j&#8217;ai, pour <strong>Velochrono</strong>, renforcé mes liens d&#8217;amitiés et de compagnon de route avec mes coéquipiers, et que je me suis servi de ces deux semaines de stage pour apprendre à connaître et comprendre mes nouveaux <em>teammates</em>. Pour vous livrer cette succession de présentations originales.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Les nouvelles recrues</h4>
<div style="text-align: justify;"><em>Cette année le recrutement ne s&#8217;est orienté que vers des coureurs anglo-saxons (britishs, aussies), ordre du big boss d&#8217;Endura. Contrairement à l&#8217;année passée où celui-ci s&#8217;était essentiellement tourné vers l&#8217;Europe.</em></div>
<div style="text-align: justify;"><em><br />
</em></div>
<div style="text-align: justify;"><strong>Erick Rowsell, 21 ans.</strong> C&#8217;est le <em>rookie</em> de l&#8217;équipe. Il vit dans les environs de Londres, sur le circuit même des prochains JO. Il sort tout droit de l&#8217;Académie de cyclisme de Grande-Bretagne avec laquelle il a couru toute l&#8217;année dernière et sillonné plusieurs courses à étapes françaises, dont les Tours de Normandie ou de Bretagne. Luke Rowe, désormais chez Sky, ou encore Andrew Fenn, déjà doublement victorieux à Majorque, lui doivent une grosse partie de leur succès. Très polyvalent, petit gabarit, il peut d&#8217;ores et déjà ouvrir la voie à un grimpeur ou tout aussi bien participer au lancement sur orbite d&#8217;un sprinteur, avant de s&#8217;affirmer pleinement dans quelques années. Bref, un talent prometteur !&nbsp;</p>
<p><strong>Jhonny MacEvoy, 22 ans. </strong>Ancien Motorpoint. Avec son fort accent d&#8217;anglais de Liverpool, il est déjà d&#8217;une renommée incontestable en Grande-Bretagne. Coureur typé pour les classiques ou qui devra s&#8217;affirmer comme tel. Nous aurons beaucoup à partager tout les deux, je pense, pendant la saison à venir, son profil se rapprochant du mien. Coureur très agressif, il sera essentiel dans les emballages finaux ou les courses <em>offroad</em> comme le Tro Bro Leon. Il sera de plus l&#8217;une des cartes maitresses d&#8217;Endura Racing sur les prochains Tour Series, très importants pour notre sponsor.</p>
<p><strong>Ian Bibby, 25 ans. </strong>Coéquipier de &laquo;&nbsp;Jhonny Mac&nbsp;&raquo; en 2011, vivant à Preston près de Manchester, il passe mieux les bosses et sera plus un électron libre pouvant dynamiter n&#8217;importe quelle course. Lui aussi très agressif, il n&#8217;aura pas froid aux yeux et promet déjà d&#8217;attaquer dès qu&#8217;il en aura l&#8217;opportunité quelle que soit la catégorie UCI. Son palmarès anglais est déjà bien rempli et ses victoires sur le circuit Europe Tour parlent en sa faveur pour l&#8217;année à venir.</p>
<div><strong>Zak Dempster, 24 ans.</strong> Nouvel Australien de l&#8217;équipe, recruté chez Rapha Condor, ancien stagiaire de la HTC et coureur, auparavant, de la Burgas. Fort gabarit lui aussi taillé pour les classiques et pour les sprints, comme dernière locomotive ou tout aussi bien fer de lance. Il a déjà une bonne expérience du milieu pro et a déjà aligné plusieurs fois de grands coureurs. Un des premiers &laquo;&nbsp;déconneurs&nbsp;&raquo; de l&#8217;équipe lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de mettre l&#8217;ambiance. Il a aussi fort caractère et ne manquera pas de s&#8217;exprimer quand il le faudra. Il vit désormais à Gérone ou les étrangers d&#8217;Endura ont établi camp de base, proche du DS Alex Sans Vega.</div>
<div><strong><a rel="ligthbox" href="http://www.velochrono.fr/actu/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2012-02-08-à-11.41.58.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-33238" style="border-image: initial; margin: 5px;" title="Windor" src="http://www.velochrono.fr/actu/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2012-02-08-à-11.41.58-218x300.png" alt="" width="170" /></a>Dean Windor, 25 ans. </strong>Ou &laquo;&nbsp;Dingdong&nbsp;&raquo;. Tout comme Zak, il est Australien, vient de chez Rapha Condor et vit à Gérone. Avec JT et Zak, ils auront constitué les grandes lignes du mercato anglais. C&#8217;est un peu comme si le PSG avait piqué trois des meilleurs joueurs de l&#8217;OM d&#8217;un coup. On s&#8217;amuse à dire que Dean habite un coin paumé d&#8217;Australie, loin des côtes ensoleillées et attrayantes. Il est originaire du désert à 500 bornes de Sydney. C&#8217;est un coureur passe-partout qui peut servir dans tous les registres. Pendant ce stage de Majorque, il fut, avec Jack Anderson, mon plus fidèle compagnon des marches digestives pour rejoindre le café réputé situé à quelques hectomètres de l&#8217;hôtel.</div>
<p><strong>Jhon Tiernan Locke, 28 ans.</strong> Dit &laquo;&nbsp;JT&nbsp;&raquo;, à prononcer &laquo;&nbsp;géti&nbsp;&raquo;. Impressionnant sur ce stage, il était intouchable dans les cols. Peu connu en France, venant de l&#8217;équipe Rapha Condor Sharp, son plus beau fait d&#8217;armes reste certainement sa belle cinquième place au général du dernier Tour de Grande-Bretagne. Petit trapu, il grimpe aux arbres en ce moment. Et si il arrive à canaliser son énergie en restant calme au sein du peloton, je peux vous parier qu&#8217;il a fort à jouer au sommet du Mont Faron sur le Tour Med. Saura-t-ill rester sur les freins d&#8217;ici là ? Telle est la question&#8230;</p>
<p><strong>Russel Downing, 33 ans.</strong> L&#8217;Anglais d&#8217;Endura Racing qui est certainement le plus connu : il nous vient tout droit de la Sky. C&#8217;est un Londonien. Surnommé Fonzy pour sa ressemblance avec l&#8217;acteur de la fameuse série US des eighties. Son histoire ressemble un peu à la mienne à vrai dire. Profil atypique et arrivé chez les pros hors du système conventionnel de formation des routiers, il a dû enfoncer les portes pendant plusieurs années pour qu&#8217;enfin une équipe World Tour lui fasse confiance, après de très nombreuses et belles victoires amateurs et UCI. Malheureusement, malgré de bons résultats chez Sky, une mésentente avec certains membres de son staff lui a barré la route de sa progression dans l&#8217;Élite. Même ayant été néo-pro sur le tard, il a encore beaucoup de choses à promettre et a certainement à coeur de prouver ce qu&#8217;il vaut vraiment avec le maillot Endura.</p>
</div>
<h4 style="text-align: justify;">Les anciens</h4>
<div style="text-align: justify;">
<p><strong>Jack Anderson, 24 ans.</strong> On l&#8217;appelle &laquo;&nbsp;Junior&nbsp;&raquo;. C&#8217;est moi qui suis à l&#8217;origine de son surnom. Son prénom officiel (sur son passeport) est en fait Jhon. Il a hérité du prénom de son père comme il est usuel de faire en Australie ou en Nouvelle-Zélande, pour l&#8217;ainé. Mais comme à la maison c&#8217;était le souk pour que les autres personnes de la famille se fassent comprendre, il a été plus simple de le surnommer Jack, et ce depuis sa plus jeune enfance. Ça m&#8217;a fait rire, son histoire. Du coup je l&#8217;ai appelé &laquo;&nbsp;Junior&nbsp;&raquo; pour le chambrer et tout le monde a pris le pli par la suite. Sinon, c&#8217;est un super rouleur, qui a fait un boulot d&#8217;équipier monstre toute la saison dernière. Devenu un très bon ami, on partage beaucoup de choses ensemble comme ce stages en Corse réalisé l&#8217;an dernier. Il est d&#8217;ailleurs tombé amoureux de l&#8217;île. Il vit toujours à Gérone, en colloc&#8217; avec un autre super pote, le Kiwi Jack Bauer.</p>
<p><strong><a rel="lightbox" href="http://www.velochrono.fr/actu/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2012-02-08-à-11.40.26.png"><img class="size-medium wp-image-33239 alignright" style="border-image: initial; margin: 5px;" title="Wetterhall" src="http://www.velochrono.fr/actu/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2012-02-08-à-11.40.26-205x300.png" alt="" width="170" height="249" /></a>Alexander Wetterhall, 25 ans.</strong> Suédois spécialiste du chrono. On y croirait pas en le voyant, mais pourtant c&#8217;est un monstre de l&#8217;effort solitaire. Il est toujours présent lorsqu&#8217;il faut faire un temps contre la montre. Sélectionné par son pays pour les Mondiaux, il avait été auparavant deux fois stagiaire : la première chez feu Pezula Racing et la seconde chez feu, encore, Cervelo Test Team. Autant vous dire qu&#8217;on a flippé quand on l&#8217;a vu signer chez nous. On s&#8217;est tout de suite dit : ça y est on ferme ! On s&#8217;amuse en effet à le brancher la-dessus, mais ce mec a un vrai talent de rouleur et n&#8217;hésite jamais à le mettre au profit de l&#8217;équipe.</p>
<p><strong>René Mandri, 28 ans. </strong>Dans la troupe, certainement le plus connu du public français, après ses passages chez Auber 93 et AG2R. Estonien, bon grimpeur, il fut aussi un grand renfort l&#8217;an dernier apportant par la même occasion son expérience du Pro Tour. Il a déménagé dans l&#8217;hiver de St-Etienne à Gérone pour se rapprocher des autres membres de l&#8217;équipe. Par la même occasion, il a embarqué avec lui son colloc&#8217; de toujours Tanel Kangert, qui roule désormais sous les couleurs d&#8217;Astana. Pour l&#8217;anecdote, il fut le coéquipier proche de Fabien Rey lors de son arrivée en France au club de Tarbes, Fabien devenant par la suite l&#8217;un de mes meilleurs amis rencontré par le biais du cyclisme quand il a rejoint le club d&#8217;Aix en Provence en 2005, dans lequel j&#8217;évoluais alors. Le monde est petit !</p>
<p><strong>Paul Voss, 25 ans.</strong> Ou &laquo;&nbsp;Paolito&nbsp;&raquo;, surnom que Iker Camano et moi lui avons donné. Il débarquait de chez Milram l&#8217;an dernier et nous ne l&#8217;avons pas beaucoup vu de l&#8217;hiver et du printemps 2011, la faute à deux fractures consécutives de la clavicule. Comme un goût de faux départ, dirons-nous. Il a eu du mal à redresser la barre, même si en fin de saison, il a remis les pendules à l&#8217;heure avec sa victoire au Circuit de l&#8217;Emporda. Néanmoins, il est l&#8217;un des gros espoirs du cyclisme allemand et doit se reconstruire chez nous, après ses péripéties subies suite à l&#8217;arrêt de la Milram. Ce mec a un gros moteur et rebondira vite. Sinon, je crois que c&#8217;est le type le plus nerveux et stressé que je n&#8217;ai jamais vu sur un vélo. Il tient toujours à tout calculer, à contrôler tout outre mesure. Souvent, avec Iker, nous le charrions là-dessus. Nous avons aussi dû prendre en main la gestion de l&#8217;équipe en course lorsqu&#8217;il avait le rôle de leader, car il avait tendance à vite s&#8217;emballer et envoyer l&#8217;équipe au casse pipe en roulant sur tout, pour tout. Avec un peu plus de calme et bien canalisé, il fera des étincelles à coup sûr !</p>
<p><strong>Iker Camaño, 32 ans. </strong>On le surnomme &laquo;&nbsp;Cachoro&nbsp;&raquo;, nom donné par les Espagnols aux supporters de l&#8217;Athletic Bilbao. Ca veut dire peluche ou lionceau. L&#8217;Athletic se disent être des lions&#8230; On se chauffe souvent question football, même si l&#8217;OGC Nice et l&#8217;Athletic ont une chance improbable de se rencontrer. On suit chaque faux pas de l&#8217;équipe et son classement respectif dans chacune des deux ligues. Autant vous dire qu&#8217;en ce moment, je fais le dos rond en laissant passer les orages, attendant des jours meilleurs. Sur le vélo ? Il sera avec moi l&#8217;un des capitaines d&#8217;Endura Racing cette année. A 32 ans, son expérience du Pro Tour et notamment de quatre participations au Tour de France, ainsi que plusieurs Vueltas et Giri, lors de ses différents passages chez Phonak, Euskaltel et Saunier Duval, parlent pour lui. C&#8217;est un coureur de tours, qui est polyvalent : rouleur grimpeur. Il est donc souvent notre leader pour les épreuves par étapes escarpées. Nous sommes très complices tous les deux, du fait que nous communiquons en Espagnol et que je fut à l&#8217;origine de sa venue dans l&#8217;équipe. C&#8217;est un super mec, sur qui on peut compter !</p>
</div>
<h4 style="text-align: justify;">Les derniers des Mohicans</h4>
<div style="text-align: justify;"><em>Nous sommes quatre coureurs à avoir vu naître l&#8217;équipe et a avoir continué ou survécu &#8211; cela dépend de la vision que l&#8217;on a du cyclisme actuel &#8211; aux trois années d&#8217;évolution de l&#8217;équipe. Et oui, trois ans déjà !&nbsp;</p>
<p></em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><strong>Scott Thwaites,  22 ans. </strong>&laquo;&nbsp;Thwaitesy&nbsp;&raquo; est passé pro à 19 piges. Il entame sa dernière année espoir lors de laquelle il aura certains objectifs à remplir avec Erick Rowsell. Il devra tenter de confirmer en conservant son titre de champion national remporté l&#8217;an passé, et briller sur les Championnats du monde et autres classiques de sa catégorie d&#8217;âge. Pour ce qui est de ses ambitions chez Endura Racing, il devra passer la vitesse supérieure et prouver qu&#8217;il peut désormais gagner ou être régulier sur le calendrier UCI. Néanmoins, il est une valeur sûre du circuit anglais sur lequel il fait mouche très souvent sur les courses les plus réputées outre-manche.</p>
<p><strong>Robert Partridge, 26 ans.</strong> Dit &laquo;&nbsp;Robby P&nbsp;&raquo; &#8211; prononcez Pi. Grand gabarit, polyvalent et régulier. Il a toujours tendance à monter en puissance au cours de l&#8217;été. Avec Wilko, il faisait parti de l&#8217;équipe Halfords qui a tout glané en Grande-Bretagne en 2009. Ils ont ensuite suivi le grand Rob Hayles, qui fut le pionier de notre équipe. C&#8217;est un mec calme et très gentil. Il est originaire du Pays de Galles dont il a été champion. Il a ensuite déménagé à Manchester pour son passage chez Rapha Condor (avant Halfords) et vit désormais plus au Nord, vers Leeds, proche de chez Thwaitesy et Wilko, avec qui il s&#8217;entraîne.</p>
<p><strong><a rel="lightbox" href="http://www.velochrono.fr/actu/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2012-02-08-à-18.18.54.png"><img class="alignright size-medium wp-image-33241" style="border-image: initial; margin: 5px;" title="Wilko" src="http://www.velochrono.fr/actu/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2012-02-08-à-18.18.54-300x197.png" alt="" width="250" /></a>Ian Wilkinson, 32 ans.</strong> Lui, c&#8217;est donc Wilko. Ou &laquo;&nbsp;Superman&nbsp;&raquo; pour les fans. Il a son signe à lui, tel Usain Bolt, que toute l&#8217;Angleterre lui réclame lors d&#8217;une soirée bien chaude de Tour Series. Il avait sorti ça après l&#8217;une de ses victoires, passant la ligne le bassin sur la selle, les deux pieds tendus en arriere et un poing en avant au dessus du guidon. Bref, du vrai show à l&#8217;Anglo-saxone. C&#8217;est resté. Pour l&#8217;anecdote, toutes les sérigraphies faites sur ses vêtements par Endura Racing ont le S de Superman en lieu et place du S de Wilkinson. Il est aussi atypique de par son parcours qui l&#8217;a vu arriver à un bon niveau (Championnats d&#8217;europe et du monde) en VTT avant de basculer sur la route. En 2009, il a réalisé sa plus belle saison avec le maillot orange de Halfords : il a quasiment tout gagné en Grande-Bretagne alors qu&#8217;il travaillait sur des chantiers routiers la journée. Il creusait des trous le jour et roulait la nuit&#8230; Respect Monsieur ! A la suite de cette saison, il fut à deux doigts de signer chez Sky, mais c&#8217;était sans compter sur un certain Russel Downing qui lui a &laquo;&nbsp;piqué&nbsp;&raquo; la place (il n&#8217;y en avait plus qu&#8217;une pour deux). Comme on dit, c&#8217;est le jeu ma pov&#8217; Lucette. Il a le même profil de course et de coureur que moi et lui aussi ne lâche jamais rien. Même à fond les ballons, il est toujours là, collé aux roues comme un chien accroché à son os. Il peut te déboucher à tout moment de je ne sais où quand une ligne d&#8217;arrivée s&#8217;approche au loin. En clair, un vrai guerrier !</p>
</div>
<h4 style="text-align: justify;">Le vététiste de service</h4>
<div style="text-align: justify;"><strong>Oliver Beckingsale, 35 ans.</strong> Le 17e homme. Oli Beck a un palmarès de dingue en VTT : il a connu trois Olympiades. Bref, un champion. Depuis l&#8217;an dernier, c&#8217;est le gars qui représente l&#8217;équipe sur le circuit VTT. On a seulement l&#8217;occasion de le croiser aux présentations d&#8217;équipe et aux stages. C&#8217;est un mec super sympa avec qui j&#8217;ai de suite eu des affinités du fait que j&#8217;ai moi aussi été vététiste par le passé. Nous nous étions croisés à de maintes reprises sur diverses Coupes du Monde et championnats, sans bien sûr imaginer que nos chemins se recroiseraient dans de telles circonstances, une décennie plus tard ! Comme quoi Bruel avait raison : &laquo;&nbsp;on s&#8217;était donné rendez-vous dans dix ans&#8230;&nbsp;&raquo; Une fracture lourde du bassin l&#8217;été dernier a failli, et peut toujours, malheureusement, compromettre sa participation aux derniers JO de sa carrière, chez lui, en Angleterre. Il travaille désormais d&#8217;arrache-pied pour contrecarrer le mauvais sort et a participé à notre stage comme un vrai routier pro, pour accumuler le plus de volume possible. <em>Come on Oli, just do it !</em></div>
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		<title>Cavendish débloque le compteur au Qatar</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 14:04:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre Philippon</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Tour du Qatar]]></category>
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		<description><![CDATA[Mark Cavendish gagne déjà avec le maillot arc-en-ciel sur les épaules. Le Britannique s'est adjugé ce mardi, au sprint, la troisième étape du Tour du Qatar, devant le maillot jaune Tom Boonen et Aidis Kruopis. La vidéo.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Mark Cavendish gagne déjà avec le maillot arc-en-ciel sur les épaules. Le Britannique s&#8217;est adjugé ce mardi, au sprint, la troisième étape du Tour du Qatar, devant le maillot jaune Tom Boonen et Aidis Kruopis. La vidéo.</p>
<p><object width="600" height="335"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-AvPZm8uRxc?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="335" src="http://www.youtube.com/v/-AvPZm8uRxc?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Cavendish, l&#8217;arc-en-ciel victorieux</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 13:28:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre Philippon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Les petits papiers de Velochrono]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Cavendish]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Boonen]]></category>
		<category><![CDATA[Tour du Qatar]]></category>

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		<description><![CDATA[Vainqueur ce mardi de la 3e étape du Tour du Qatar, Mark Cavendish fait déjà triompher son maillot arc-en-ciel. Le dernier à avoir gagné si tôt iris sur le dos, c'était Tom Boonen en 2006. Qui échoue ce jour dans le sillage du Britannique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pas encore tout à fait affuté, Mark Cavendish semblait parti pour traverser le Tour du Qatar comme un fantôme arc-en-ciel. Mais ce type a un truc. Ce mardi, le Britannique est parvenu à régler un peloton d&#8217;environ quarante unités pour s&#8217;adjuger la troisième étape de l&#8217;épreuve moyen-orientale. Ce n&#8217;est pas la première fois qu&#8217;il lève les bras sur celle-ci : il avait gagné lors des quatrième et sixièmes rounds de l&#8217;édition 2009. <span id="more-33211"></span></p>
<h4 style="text-align: justify;">Cavendish n&#8217;a pas attendu le printemps</h4>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est la première victoire en 2012 du Team Sky. Comme un symbole, c&#8217;est sa recrue phare qui l&#8217;apporte. Par le passé, chez HTC &#8211; High Road, Mark Cavendish pouvait réaliser des débuts de saison tranquilles sans que l&#8217;on n&#8217;ose le bousculer en interne. C&#8217;était le plan : tout miser sur les grands tours. Ça n&#8217;a sans doute guère changé dans l&#8217;écurie britannique, certes avec les JO en plus dans le viseur, mais le Cav avait semble-t-il à coeur de rassurer son monde. Ne pas faire comme en 2008, quand il avait fallu attendre début avril et les Quatre jours de La Panne pour qu&#8217;il ne débloque son compteur. Écoeurant un Tom Boonen impuissant deuxième bien que confirmant ses bonnes dispositions actuelles et conservant son maillot jaune, le champion du monde démontre que sa capacité de victoire est intacte. Sans être en super forme, il peut griller tout le monde sur sa classe, son jump, sans même avoir besoin d&#8217;utiliser le fameux double kick. L&#8217;absence totale de relief aidant.</p>
<h4 style="text-align: justify;">La victoire arc-en-ciel la plus précoce depuis Boonen</h4>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;an dernier, Thor Hushovd, affublé de la tunique irisée, avait attendu juin et la quatrième étape du Tour de Suisse pour s&#8217;imposer. Cadel Evans, en 2010, avait patienté jusqu&#8217;à avril et la Flèche wallonne. Alessandro Ballan, en 2009, n&#8217;avait connu les joies de la victoire qu&#8217;en fin de saison à l&#8217;occasion du Tour de Pologne. Pour retrouver trace d&#8217;une victoire d&#8217;un champion du monde dès février, il faut remonter à 2007 et le succès de Paolo Bettini sur une étape du Tour de Californie, le 22 du mois. Mark Cavendish a donc fait mieux que le Grillon. Mais moins bien que Tom Boonen, lauréat en 2006, dès le GP de Doha fin janvier, avec le précieux paletot sur le dos. Quand on est sprinteur, il est clair que la soi-disant malédiction de l&#8217;arc-en-ciel n&#8217;a que peu de chances de nous toucher. Encore moins quand on est le meilleur du monde. Le Manx Express a toutes les chances de remettre le couvert avant la fin de la semaine.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Sky brille aussi en Espagne</h4>
<p style="text-align: justify;">Deux heures après la victoire de Mark Cavendish au Qatar, Lars Peter Nordhaug a fait de même sur le Trophée Deia, échappé, permettant au Team Sky de récolter deux bouquets le même jour. La formation britannique imite et répond ainsi à Omega Pharma &#8211; Quick Step, qui avait accompli pareil exploit la veille. Mais l&#8217;équipe à la bande bleue a également réussi un joli tir groupé en plaçant Sergio Henao à la troisième place, bien entouré, devant, par Rui Costa, et derrière par Jakob Fuglsang et Tiago Machado. Salvatore Puccio, autre coéquipier du vainqueur, est sixième. Côté français, Jérémie Galland est un bon huitième, classement qui est également celui de David Boucher au Qatar.</p>
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		<title>Garmin, droit devant au Qatar</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 16:33:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre Philippon</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Tour du Qatar]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce lundi avait lieu sur une longue ligne droite exposée au vent le très technique chrono par équipes du Tour du Qatar. Il est revenu aux Garmin-Barracuda. Les images.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce lundi avait lieu sur une longue ligne droite exposée au vent le très technique chrono par équipes du Tour du Qatar. Il est revenu aux Garmin-Barracuda. Les images.</p>
<p><object width="600" height="335"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/yp_trdnH8Mc?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="335" src="http://www.youtube.com/v/yp_trdnH8Mc?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Qui est Andrew Fenn ?</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 16:30:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre Philippon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Les petits papiers de Velochrono]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Fenn]]></category>
		<category><![CDATA[Challenge de Majorque]]></category>

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		<description><![CDATA[Vainqueur surprise des deux premières manches du Challenge de Majorque, le Britannique Andrew Fenn a vu du pays depuis le début de sa jeune carrière. Velochrono raconte son histoire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Vainqueur, dimanche et lundi, des Trophées Palma et Migjorn, Andrew Fenn est la sensation du Challenge de Majorque. Le jeune sprinteur britannique évoluait, l&#8217;an dernier, de manière discrète chez An Post &#8211; Sean Kelly, tout en occupant un rôle central au sein de l&#8217;équipe nationale espoirs, jusqu&#8217;à décrocher le bronze aux Mondiaux de Copenhague. Désormais coureur d&#8217;Omega Pharma &#8211; Quick Step, il crève l&#8217;écran en ce début de mois de février. <strong>Velochrono</strong> vous permet de le connaître plus en détail.<span id="more-33191"></span></p>
<h4 style="text-align: justify;">Vainqueur d&#8217;un Paris-Roubaix juniors</h4>
<p style="text-align: justify;"><a rel="lightbox" href="http://www.velochrono.fr/actu/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2012-02-06-à-17.28.31.png"><img class="alignright size-full wp-image-33194" style="border-image: initial; margin: 5px;" title="Fenn" src="http://www.velochrono.fr/actu/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2012-02-06-à-17.28.31.png" alt="" width="175" height="268" /></a>Ses débuts, Andrew Fenn les réalise sur un VTT à l&#8217;âge de dix ans. Il déménage à Welwyn Garden City et là-bas, il change de terrain d&#8217;expression : direction la piste et le haut niveau national, avec à la clé une participation rapide aux Championnats de Grande-Bretagne, et des titres, dont celui de l&#8217;Omnium, à douze piges. Au pays, le gamin est attendu au tournant depuis belle lurette. Il a fait partie des sélections nationales tout au long de son adolescence et cela l&#8217;a mené, en 2008, à participer à la version juniors de Paris-Roubaix sous le maillot de l&#8217;Albion. Résultat : victoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Suite à son succès nordiste, Andrew Fenn prend du gallon et intègre le programme de développement olympique national, sous la houlette de Maximilian Sciandri. Il passe alors beaucoup de temps en Italie, comme l&#8217;avait fait avant lui, avec réussite, Ben Swift. Dans la botte, le jeune homme progresse, prend de la caisse, notamment en participant à deux reprises au Baby Giro et son programme chargé. Il se rendra aussi aux Jeux du Commonwealth. Avec la Grande-Bretagne, lui le natif de l&#8217;Hertfordshire ? Non, l&#8217;Ecosse. Sa mère vient de là-bas et il en a ainsi profité pour gagner sa place pour le rendez-vous de Dehli, avec une motivation première : assister David Millar, homme d&#8217;expérience et distributeur de bons conseils.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Amoureux de la Belgique depuis 2011</h4>
<p style="text-align: justify;">En 2011, Andrew Fenn signe pour An Post &#8211; Sean Kelly, formation irlandaise basée en Belgique, où il découvre le monde professionnel tout en continuant à participer à plusieurs courses de sa catégorie d&#8217;âge. Il vit à Aarschot, en Flandres, où résident beaucoup de coureurs provenant d&#8217;outre-Manche. Sa compagne, Lucy Martin, qui fait partie de l&#8217;équipe féminine de Garmin, partage sa vie dans le plat pays, favorisant son adaptation. C&#8217;est Shane Sutton, responsable de l&#8217;équipe nationale britannique de cyclisme sur piste, qui lui a conseillé d&#8217;opter pour le tremplin An Post. L&#8217;entraîneur est aussi membre du staff du Team Sky. Tout porte à croire que son petit protégé va recevoir de sa part un contrat pour 2012. Les résultats d&#8217;Andrew Fenn sont en effet plus qu&#8217;intéressants : il remporte une étape du Tour de Bretagne ainsi qu&#8217;une 1.2 belge, le Mémorial Philippe van Coningsloo, termine cinquième de Paris-Roubaix espoirs, se glisse dans le top 10 de trois étapes de son tour national, et surtout, accompagne Arnaud Démare et Adrien Petit sur le podium des Mondiaux espoirs.</p>
<p style="text-align: justify;">Finalement, c&#8217;est avec Omega Pharma &#8211; Quick Step qu&#8217;Andrew Fenn s&#8217;engage. Pourquoi ? Parce que son agent se nomme Paul de Geyter et est également celui de Tom Boonen. Le Team Sky avait misé sur Luke Rowe, double lauréat du ZLM Tour. Endura Racing représentait une possibilité intéressante mais moins que celle de la formation belge, dotée de la licence World Tour qui change tout. Malgré l&#8217;effectif pléthorique d&#8217;OPQS, il a eu la chance d&#8217;avoir des libertés dès ce Challenge de Majorque. Il y a un an, à pareille époque, il était sur les Tours du Qatar et d&#8217;Oman avec An Post, accumulant de l&#8217;expérience. En douze mois, un sérieux cap a été franchi. Et Patrick Lefévère peut se réjouir. L&#8217;apport de ses sponsors et du propriétaire Zdenek Bakala lui ont donné l&#8217;envie de miser à nouveau sur la jeunesse, comme à l&#8217;époque Mapei : cette politique porte déjà ses fruits. En Espagne, Andrew Fenn a pour garde du corps Matteo Trentin, coureur passé professionnel l&#8217;été dernier. Lequel pourrait rapidement, à son tour, lever les bras.</p>
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		<title>Vermeulen : &#171;&#160;Je n&#8217;ai pas pleuré pour être pro&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 10:26:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre Philippon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Etoile de Bessèges]]></category>
		<category><![CDATA[Franck Vermeulen]]></category>
		<category><![CDATA[Véranda Rideau]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À 35 ans, Franck Vermeulen est un néo-professionnel pas comme les autres. Mais le Normand de Véranda Rideau n&#8217;est pas sans qualités, et il n&#8217;a pas attendu longtemps&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À 35 ans, Franck Vermeulen est un néo-professionnel pas comme les autres. Mais le Normand de Véranda Rideau n&#8217;est pas sans qualités, et il n&#8217;a pas attendu longtemps pour le prouver : resté dans l&#8217;ombre de Pierre Rolland sur l&#8217;échappée de vendredi, il a mieux résisté que le héros de l&#8217;Alpe d&#8217;Huez sur le chrono en côte de dimanche pour finalement prendre la deuxième place de l&#8217;Étoile de Bessèges. <strong>Velochrono</strong> a voulu en savoir un peu plus&#8230;<span id="more-33168"></span></p>
<h4><em>&laquo;&nbsp;Je n&#8217;ai pas eu une carrière rectiligne&nbsp;&raquo;</em></h4>
<p style="text-align: justify;">Vendredi, Pierre Rolland remportait la troisième étape de l&#8217;Étoile de Bessèges, ce que l&#8217;on retiendra comme le principal coup d&#8217;éclat de l&#8217;édition 2012 de la course chère à Roland Fangille. Membre de l&#8217;échappée, le coureur d&#8217;Europcar menait son action à terme en résistant au retour du peloton. Dans sa roue, un coureur vêtu du maillot noir de Véranda Rideau s&#8217;était accroché. Franck Vermeulen, 35 ans, sortait de l&#8217;anonymat, ce à quoi il avait déjà commencé à travailler le dimanche précédent en prenant la fuite sur le Grand Prix La Marseillaise. Néo-professionnel le plus âgé de la promotion 2012, le Normand scotche le peloton de l&#8217;épreuve gardoise. Pierre Rolland, quelques mois après avoir lâché Alberto Contador sur les rampes de l&#8217;Alpe d&#8217;Huez, se retournait cette fois-ci avec un inconnu dans son sillage. Vraiment ?<em> &laquo;&nbsp;Non non, il ne s&#8217;est pas demandé qui j&#8217;étais,</em> arrête Franck Vermeulen auprès de <strong>Velochrono</strong>. <em>J&#8217;ai couru avec lui quand il avait 19 ans et qu&#8217;il était chez Supersport !&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><div class="simplePullQuote">Je n&#8217;ai pas eu une carrière rectiligne. Il y a eu des grands trous.</div>Pour se rendre compte, avec brutalité, de la chose : quand Franck Vermeulen avait 19 ans, c&#8217;était en 1995. <em>&laquo;&nbsp;Je n&#8217;ai pas eu une carrière rectiligne, </em>admet-il.<em> Il y a eu des grands trous. Des hauts, des bas.&nbsp;&raquo; </em>En tout, il a passé sept saisons au VC Rouen où ses résultats se sont bonifiés au fil des ans. Avec à la clé un total de vingt succès, preuve qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un bon coureur amateur. Face à des oppositions relevées, avec quelques pros sur la ligne de départ, l&#8217;intéressé a déjà réussi quelques rares coups d&#8217;éclat : huitième du prologue du Tour de Normandie en 2009, sixième du Tour de Gironde en 2006, entre autres. Réputé spécialiste du chrono, il pouvait espérer se défendre ce dimanche après-midi à Alès, avec pour tâche de conserver une placette au classement général final de l&#8217;Étoile de Bessèges. Il avait jusque là réussi à se maintenir au contact de Pierre Rolland et rester sur le podium paraissait inimaginable au vu du programme comprenant la montée vers l&#8217;Hermitage, sur les hauteurs de la ville, avec des passages à 20 % au menu.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;J&#8217;ai un moral de cadet&nbsp;&raquo;</em></h4>
<p style="text-align: justify;">Septième à l&#8217;arrivée, Franck Vermeulen conservait son accessit d&#8217;honneur. Il offre un résultat majeur à son équipe Véranda Rideau, débutante à ce niveau.<em> &laquo;&nbsp;J&#8217;essaye de leur rendre la confiance qu&#8217;ils m&#8217;ont manifesté,</em> explique-t-il. <em>Quand l&#8217;équipe est passée Continental, j&#8217;ai basculé avec eux, malgré mon âge. J&#8217;étais là depuis seulement un an. Je n&#8217;avais jamais eu l&#8217;occasion de rejoindre les rangs professionnels. J&#8217;ai fait quinze ans amateur et j&#8217;ai finalement eu cette opportunité. C&#8217;est un changement total d&#8217;environnement, une belle aventure. Mais je n&#8217;ai pas pleuré pour être chez les pros. S&#8217;ils m&#8217;ont pris, c&#8217;est parce que je sers à quelque chose. J&#8217;ai fait mes preuves tout au long de ces quinze ans. On ne m&#8217;a pas donné ce contrat pour me faire plaisir. Certes, physiquement, je ne me donne que deux ou trois ans devant moi, mais mentalement, je suis tout jeune. J&#8217;ai un moral de cadet.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><div class="simplePullQuote">On ne m&#8217;a pas donné ce contrat pour me faire plaisir.</div>D&#8217;autres gars de 35 ans, chez les amateurs, sont-ils à son sens capable d&#8217;évoluer à un bon niveau à l&#8217;échelon supérieur ? <em>&laquo;&nbsp;Beaucoup de coureurs sont passés à côté d&#8217;une carrière, donc oui</em>, certifie-t-il. <em>C&#8217;est la vie.&nbsp;&raquo; </em>À peu de choses près, Franck Vermeulen aurait fait partie de ce lot de coureurs restés à quai. Ce n&#8217;est toutefois qu&#8217;une performance à confirmer. Dans la foulée de son exploit de Bessèges, il va prendre la direction du Circuit des Plages vendéennes. Retour ponctuel chez les amateurs, ce que le statut Continental non-pro de son équipe autorise. En 2007, il avait remporté cette série d&#8217;épreuves. L&#8217;illustration, aussi, de sa capacité à se préparer habilement pour les premiers jours de l&#8217;année. Ce n&#8217;est évidemment pas en plein cœur de la saison qu&#8217;un homme de son profil allait pouvoir briller face aux ténors nationaux. Tout donner pour cartonner en février était bien vu. Ce n&#8217;est sans doute pas pour autant qu&#8217;il va terrasser l&#8217;opposition sur la côte atlantique : <em>&laquo;&nbsp;Chez les amateurs, ce n&#8217;est pas si simple que cela.&nbsp;&raquo; </em>Mais chez les pros non plus, et pour l&#8217;instant, ça se passe bien quand même.<em><br />
</em></p>
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		<title>OPQS continue la moisson</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 13:14:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre Philippon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Les petits papiers de Velochrono]]></category>

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		<description><![CDATA[Hasard de la programmation, ce dimanche, le Trophée Palma et la première étape du Tour du Qatar arrivaient à dix minutes d'intervalles. Pour deux victoires de l'équipe belge Omega Pharma - Quick Step. L'une est celle d'un espoir, l'autre d'un revenant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Hasard de la programmation, ce dimanche, le Trophée Palma et la première étape du Tour du Qatar arrivaient à dix minutes d&#8217;intervalles. Pour deux victoires de l&#8217;équipe belge Omega Pharma &#8211; Quick Step. L&#8217;une est celle d&#8217;un espoir, l&#8217;autre d&#8217;un revenant. Andrew Fenn, néo-pro, a levé les bras à Majorque ; Tom Boonen a fait de même au Moyen-Orient. Patrick Lefévère et ses troupes peuvent jubiler : c&#8217;est leur septième bouquet, déjà, en 2012. Le faible total de la saison passée va bientôt être amélioré, alors que la saison ne fait que commencer.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Boonen est chez lui</h4>
<p style="text-align: justify;">Pour Tom Boonen, c&#8217;est tout un symbole. Donnée ahurissante : c&#8217;est sa 19e victoire d&#8217;étape en carrière sur le Tour du Qatar. Dans la foulée de son Tour de San Luis réussi, l&#8217;ancien champion du monde confirme son retour en verve dans les arrivées massives. Frotter, il a toujours su le faire, et il le rappelle à tout le monde. Sur une course dont il est le roi incontesté, et laquelle pourrait continuer de lancer idéalement sa saison. En récoltant déjà des bouquets, en plein hiver, le Flamand rassure ses coéquipiers sur ses capacités à assumer le leadership en 2012. Il démontre qu&#8217;il a su repartir de zéro après une année 2011 compliquée par les blessures, et redevient pour l&#8217;instant celui qu&#8217;il a toujours été. Au plus grand plaisir de ses supporters, qui n&#8217;ont cessé de le soutenir depuis deux ans, mais tout en se montrant quand même un minimum inquiet quant à la trajectoire qu&#8217;emprunte sa carrière.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Fenn surprend à Palma</h4>
<p style="text-align: justify;">Le bon début de saison de Tom Boonen est aussi et surtout à l&#8217;image de celui de son équipe Omega Pharma &#8211; Quick Step. La formation belge cartonne depuis la reprise. S&#8217;est installée une dynamique positive, réponse initialement souhaitée à la constitution d&#8217;un effectif pléthorique. Il y avait deux issues possibles : ou tout ce petit monde allait se tirer dans les pattes, avec des tensions internes, ou l&#8217;osmose allait être parfaite et les résultats suivre très vite. Pour l&#8217;instant, ça semble rouler. Et la victoire d&#8217;Andrew Fenn au Trophée Palma en est l&#8217;illustration. Gagner deux fois le même jour, c&#8217;est fort. Avec un néo-pro, ça l&#8217;est encore plus. Le Britannique, qui vient de courir le Tour Down Under et est donc en bonne forme, n&#8217;est autre que le troisième des derniers Championnats du monde espoirs. Un coureur rapide, adepte des courses d&#8217;un jour, qui prouve là de quel bois il est fait. L&#8217;opposition, en Espagne, est sérieuse. C&#8217;est un signal très encourageant qu&#8217;envoie ce jeune garçon de seulement 21 ans, vainqueur de Paris-Roubaix juniors en 2008 et d&#8217;une étape du Tour de Bretagne, l&#8217;an dernier, sous les couleurs d&#8217;An Post &#8211; Sean Kelly.</p>
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		<title>Moncassin : &#171;&#160;Je me régale&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 06:32:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre Philippon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Les petits papiers de Velochrono]]></category>
		<category><![CDATA[Etoile de Bessèges]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Moncassin]]></category>
		<category><![CDATA[Team Type 1]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour ses premiers jours en tant que directeur sportif de l'équipe Type 1 - Sanofi, Frédéric Moncassin prend son pied. Velochrono a interrogé un type heureux d'être sur la course gardoise.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Frédéric Moncassin n’a que « quatre, cinq jours de compétition » derrière lui en tant que directeur sportif de Type 1 – Sanofi, mais il prend déjà son pied. <strong>Velochrono</strong> a interrogé un garçon enjoué, épanoui, content d’être sur l’Etoile de Bessèges, malgré les conditions atmosphériques exécrables qui bouleversent, chaque jour, le programme de la course gardoise. Il faut dire que ses coureurs l’aident à bien se sentir : Julien Antomarchi, Julien El Farès et Rémi Cusin, les trois recrues françaises de l’équipe américaines, sont toutes dans le top 10 du classement général à une journée du terme.<em> « Ca ne se passe pas mal »</em>,  résume-t-il, non sans confier que dimanche après-midi, lors du chrono, ce sera quitte ou double : <em>« On n’a pas pris les vélos de chrono… Il y aura plus de distance sur le plat que dans la bosse, même si celle-ci fait 1 700 mètres et propose certains passages à 16, 20 %. Est-ce que ce sera un avantage ou pas ? Je n’en sais rien. Nous, on pourra grimper les mains en haut du guidon… »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><div class="simplePullQuote">Le vainqueur de la première demi-étape sera également bien l’après-midi.</div>De toute façon, c’est le matin que tout pourrait être plié. <em>« Le vainqueur de la première demi-étape sera également bien l’après-midi : le chrono, c’est une version miniature de ce qu’il y aura eu quelques heures plus tôt. »</em> A savoir une courte étape dont l’arrivée sera jugée en haut du Col de la Baraque, la descente finale ayant été annulée à cause de la météo. <em>« Au sommet, ça va être très chaud. Retenez bien, écrivez-le : chaud. Vous comprendrez. »</em> On regarde l’ancien sprinteur les yeux grands ouverts. On verra, ok. Et on le relance : <em>« Ce samedi, alors que certains coureurs montaient dans les bus parce que l’étape était neutralisé, Laszlo Bodrogi a attaqué, qu’est-ce qu’il lui a pris ? </em>» Réponse :<em> « Il faut bien se réchauffer ! »</em></p>
<h4 style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;El Farès, il a du caractère et ça me plait&nbsp;&raquo;</em></h4>
<p style="text-align: justify;">Celui qui n’avait plus exercé de fonctions dans un staff depuis l’expérience de la sélection nationale française se montre rigolard, s’ouvre.<em> « Je me régale. Je suis un passionné. Quand je courrais, j’étais un passionné. Quand j’ai arrêté, je n’étais plus passionné. Dans cette équipe, je travaille avec des coureurs, beaucoup de jeunes, et ils ont une mentalité d’enfer. On est un peu nerveux car on tourne autour du pot et on ne gagne toujours pas, mais les gars sont prêts mentalement et physiquement. Je suis persuadé qu’on a un groupe de talent. Julien El Farès, il a du caractère et ça me plait. Il est sanguin, et c’est des mecs comme ça qu’il faut. Le tout est d’optimiser le caractère d’un coureur. Un chien fou ? Il faut le laisser faire. Il a envie. Il y va. Julien Antomarchi aussi, il m’a beaucoup surpris. En stage, on a fait des simulations de sprints et il nous a tordu chaque sprinteur. Sur du plat, hein ! »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><div class="simplePullQuote">Sanofi ? Ils nous parrainent plus qu’ils nous sponsorisent.</div>Ses coureurs ne rempoteront sans doute pas l’Etoile de Bessèges mais Frédéric Moncassin a de l’espoir. Le Tour Med approche et il y récupèrera un groupe à son sens plus performant. <em>« On aura nos sprinteurs. Filippo Fortin notamment. Il aura à côté de lui Martijn Verschoor, diabétique, qui peut tout à fait être d’une grande aide. Le message de la lutte contre la maladie, je commence à le comprendre et à le partager. On peut être sportif de haut niveau en étant malade. Le meilleur médicament, c’est le sport. On pourrait imaginer que nos diabétiques ont des repas spéciaux, mais non. Le seul truc, c’est cet appareil qui leur permet de se tester en course et leur kit d’urgence. Si le type ne brûle pas de sucres, ça devient dangereux. S’il faut manger, ils mangent, et voilà. Et à chaque course, on a donc un diabétique : c’est notre règle. Sanofi ? Ils nous parrainent plus qu’ils nous sponsorisent. C’est un projet qui leur plait. Le Tour de France, ils y pensent pour 2013.&nbsp;&raquo;</em></p>
<h4 style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;J’apprends petit à petit à connaître les coureurs&nbsp;&raquo;</em></h4>
<p style="text-align: justify;">Tout cela donne, dans cette équipe Type 1 – Sanofi,<em> « une ambiance sympa, un groupe où ça colle pas mal. Le niveau ? Une forte moyenne générale, pour des résultats à l’image des coureurs qu’on a : sur le plan du caractère et du physique, ils sont nombreux à se valoir.  J’apprends petit à petit à connaître les coureurs. Un peu plus tous les jours.  On va courir Milan-Sanremo. Ca va être chaud parce qu’on ne fait ni Paris-Nice, ni Tirreno-Adriatico. On va devoir courir ailleurs et rallonger. Ajouter à cela un camp à Laigueglia, où on essayera de reproduire une course pendant quatre à cinq jours. Sur la Primavera, on est obligés d’être bons. On y va avec nos meilleurs coureurs. On aura reconnu le final. Psychologiquement, ne pas bénéficier d’une préparation optimale est difficile pour les coureurs, mais on leur a bien expliqué comment on allait faire. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><div class="simplePullQuote">On va courir Milan-Sanremo. Ca va être chaud parce qu’on ne fait ni Paris-Nice, ni Tirreno-Adriatico.</div>Il y aura aussi de l’envie au début du Het Nieuwsblad et de Kuurne-Bruxelles-Kuurne, courses que Frédéric Moncassin adorait étant coureur. <em>« Il y a un groupe classiques belges, avec Colli, Ilesic, Bazzana, Bodrogi, Fortin, Serebraykov. Lui, ce Russe, c&#8217;est à mon avis un super sprinteur. Il a bossé, plus jeune, pour lancer les sprints de Denis Galimzyanov. Tous ces coureurs, ils me disent qu&#8217;ils aiment les courses en Belgique. J&#8217;aurais pu aller aux Boucles du Sud-Ardèche mais j&#8217;ai plutôt voulu me rendre sur ce week-end d&#8217;ouverture.&nbsp;&raquo; </em>Affaire à suivre.</p>
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		<title>Marcato trouve la clé à Bagnols</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 20:50:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre Philippon</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au terme d'un parcours raccourci, Marco Marcato a remporté ce samedi la quatrième étape de l'Etoile de Bessèges. Pierre Rolland en reste le leader à la veille de la journée finale et décisive. Revivez en image le succès de l'Italien à Bagnols-sur-Cèze.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au terme d&#8217;un parcours raccourci, Marco Marcato a remporté ce samedi la quatrième étape de l&#8217;Etoile de Bessèges. Pierre Rolland en reste le leader à la veille de la journée finale et décisive. Revivez en image le succès de l&#8217;Italien à Bagnols-sur-Cèze.</p>
<p><object width="600" height="335"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/zRDMHy8agfw?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="335" src="http://www.youtube.com/v/zRDMHy8agfw?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Quatre trains sur les rails</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 13:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre Philippon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Oscar Freire, Robbie McEwen, aujourd’hui Romain Feillu. Quelques sprinteurs ont pour habitude de se débrouiller sans l’aide d’une équipe totalement dévouée. Ils se servent du collectif des autres&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Oscar Freire, Robbie McEwen, aujourd’hui Romain Feillu. Quelques sprinteurs ont pour habitude de se débrouiller sans l’aide d’une équipe totalement dévouée. Ils se servent du collectif des autres pour les piéger. Mais la méthode du « train », quand le finisseur a le profil adapté à celle-ci, demeure quand même celle qui assure à une formation le maximum de succès. Mark Cavendish, Tyler Farrar, André Greipel et Alessandro Petacchi sont des coutumiers de l’exercice. <strong>Velochrono</strong> passe au crible leur entourage. Très marqué par la patte High Road.<span id="more-33157"></span></p>
<h4 style="text-align: justify;">André Greipel</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un homme libéré</strong></p>
<p><strong style="text-align: justify;"><a rel="lightbox" href="http://www.velochrono.fr/galerie/albums/lotto/greipel797_sportphot.jpg"><img class="alignright" style="border-image: initial; margin: 5px;" title="Greipel" src="http://www.velochrono.fr/galerie/albums/lotto/greipel797_sportphot.jpg" alt="" width="250" height="118" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">André Greipel a eu la chance et la malchance de faire partie de l’équipe High Road. Aux côtés de Mark Cavendish, il est resté barré, contraint de se contenter des seconds choix, ce qui ne l’a pas empêché d’enquiller les victoires, mais l’a empêché d’en conquérir de très belles. Cette expérience fut néanmoins utilisée à profit : la concurrence l’a aguerri et le savoir-faire des dirigeants de la formation californienne l’a initié à la science du sprint et à sa préparation collective. Débarrassé du Cav en 2011, il s’en est allé claquer son étape sur le Tour de France. Mais Philippe Gilbert lui avait auparavant volé la vedette, non sans que cela ne créé des tensions chez Omega Pharma – Lotto.  Le Belge a signé chez BMC et André Greipel est à présent seul chez la nouvelle Lotto – Belisol. Les grimpeurs que sont Jurgen van den Broeck et Jelle Vanendert ne l’embêteront pas dans les portions de plaine de la grande boucle. Le champ est libre. (Photo Sport-phot.com)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Son train</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Marc Sergeant est un privilégié. Il peut compter sur un nombre impressionnant de coureurs capables d’aider André Greipel dans un final de course. Soit en roulant à vive allure dans les dix dernières bornes, soit en lançant son sprint dans le dernier kilomètre. Citons-les tous pour illustrer au mieux ces moyens luxueux : Lars Bak, Kenny de Haes, Jens Debusschere, Gert Dockx, Adam Hansen, Gregory Henderson, Olivier Kaisen, Vicente Reynes, Jurgen Roelandts, Marcel Sieberg, Frédérique Robert, Mehdi Sohrabi, Tosh van der Sande, Jonas Vangenechten.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les hommes-clés</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cinq hommes plus que d’autres auront leur importance autour d’André Greipel. Ils ont tous couru avec lui chez High Road. Il y a Gert Dockx, Adam Hansen,  Vicente Reynes et surtout Gregory Henderson et Marcel Sieberg. Ce dernier, en plus de se sacrifier pour son leader, est aussi son homme de confiance dans la vie de tous les jours. Entre compatriotes, ils s’épaulent, s’associent dans un but commun. Et l’équipier d’avoir mis en place son petit dispositif technique : hors de l’asphalte, l’ancien coureur de Wiesenhof est précieux parce qu’il briefe ses compères quant à la configuration d’un final, grâce à un petit logiciel qu’il a appris à maîtriser. Greg Henderson ? Lui, ce sera le poisson-pilote attitré, en garçon habitué à ce rôle, qu’il occupait encore l’an dernier au sein du Team Sky. On a vu au Tour Down Under que tout fonctionnait déjà à merveille. Reste à transposer cela en Europe.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Tyler Farrar</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un trône à ravir</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="lightbox" href="http://www.velochrono.fr/galerie/albums/Garmin/farrar_brassynn.jpg"><img class="alignright" style="border-image: initial; margin: 5px;" title="Farrar" src="http://www.velochrono.fr/galerie/albums/Garmin/farrar_brassynn.jpg" alt="" width="250" /></a>Depuis trois ans, Tyler Farrar s’est distingué comme l’opposition directe à Mark Cavendish sur les sprints. Il est celui qui arrive le plus régulièrement à le battre à la régulière. Dernière preuve en date à Redon sur le Tour de France. Mais son année 2011 a été compliquée : décimé par le décès de son ami Wouter Weylandt, l’Américain a fait ce qu’il a pu jusqu’au terme de la saison et l’hiver est venu lui offrir une pause salvatrice. Désormais seul sprinteur protégé sur les grandes courses au sein de la Garmin, depuis le départ de Thor Hushovd, il jouit d’une situation assez comparable à celle d’André Greipel. Pour devenir le sprinteur numéro un mondial, les prétendants comprennent peu à peu qu’ils doivent être en haut d’une pyramide parfaitement équilibrée. (Photo Brassyn)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Son train</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En vrac, voici les quelques coureurs qui pourront un jour ou l’autre fonctionner aux côtés de Tyler Farrar : Jack Bauer, Koldo Fernandez, Murilo Fischer, Nathan Haas, Heinrich Haussler, Robert Hunter, Michel Kreder, Martijn Maaskant, Ramunas Navardauskas, Alex Rasmussen,  Fabian Wegmann. La lecture est plus compliquée que chez Lotto. Des lanceurs de métier sont rares. Certains peuvent le devenir mais Jonathan Vaughters va devoir les convaincre. Et Tyler Farrar démontrer qu’il mérite pareil soutien. Heinrich Haussler peut faire un très bon poisson-pilote mais il a des ambitions personnelles. Protégé sur les classiques puis au service de l’Américain ? Cela pourrait être le bon équilibre. Mais rien n’est jamais facile avec des coureurs d’un tel niveau. Koldo Fernandez, lui aussi, peut tout autant gagner des courses et aider les siens. Les forces vives sont excellentes mais il va être primordial de hiérarchiser les choses si ces jeunes hommes sont amenés à courir, ensemble, un Tour de France.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’homme-clé</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Celui qui pourrait mettre tout le monde d’accord, c’est Alex Rasmussen. Il doit tout à Garmin. Jonathan Vaughters est allé le chercher cet hiver malgré les soucis qu’il a connu en fin de saison dernière : trois no shows qui ont failli lui valoir une suspension par l’UCI. Blanchi par sa Fédération, le Danois peut à nouveau courir et la formation américaine ne l’a pas laissé tomber. Si on lui demande de se muer en rampe de lancement pour Tyler Farrar, il le fera volontiers. En plus, il vient de la piste, et a couru chez High Road. Il a tout les ingrédients pour devenir l’alter ego de l’Américain en 2012.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Mark Cavendish</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le bolide arc-en-ciel</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="lightbox" href="http://www.velochrono.fr/actu/wp-content/uploads/cav-arcenciel.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-31239" style="border-image: initial; margin: 5px;" title="cav-arcenciel" src="http://www.velochrono.fr/actu/wp-content/uploads/cav-arcenciel-300x144.png" alt="" width="250" /></a>Imbattable sur les grands rendez-vous depuis plusieurs années, Mark Cavendish est le ténor du sprint. Parfois battu, il demeure néanmoins, chaque année, le premier de classe quand en fin d’exercice, les bulletins de note sont délivrés à ces messieurs les véloces. Pour que cela change, il fallait que la mécanique du Britannique soit brisée. Son départ chez Sky représente une mise en danger de son dispositif minutieux. Il va devoir mettre en place, dans les rangs de Dave Brailsford, la machine de guerre qu’il avait pour lui chez High Road. En choisissant de travailler avec celui qui l’a vu grandir sur la piste, le Cav ne prend certes que très peu de risques, mais il va falloir que le plan se déroule sans accrocs.  Car si de trop récurrents échecs viennent rythmer son début de saison, le doute pourrait s’installer. (Photo UCI)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Son train</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Peuvent ponctuellement se mettre au service du champion du monde : Davide Appollonio, Edvald Boasson Hagen, Alex Dowsett, Bernhard Eisel, Juan Antonio Flecha, Matthew Hayman, Jeremy Hunt, Peter Kennaugh, Danny Pate, Luke Rowe, Christopher Sutton, Ben Swift, Geraint Thomas. Pour ce qui est de motiver les deux derniers nommés à se plier en quatre, il ne devrait pas y avoir de problèmes : ils connaissent par cœur le Mannois pour l’avoir côtoyé sur la piste. Il ne serait toutefois pas luxueux de réussir à convertir Christopher Sutton. Casse-cou, très rapide mais manquant d’un petit quelque chose pour devenir une vraie terreur, l’Australien peut difficilement nourrir d’énormes ambitions personnelles chez Sky. Il a hésité à partir mais est finalement resté. Sa présence sera nécessaire car Edvald Boasson Hagen sera surtout une alternative. Il faut donc un type capable d’épauler le plus loin possible le leader.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’homme-clé</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Bernhard Eisel a suivi Mark Cavendish parce qu’il est son bras droit sur et en dehors de la route. Rapide mais pas assez explosif pour occuper le rôle de poisson-pilote, l’Autrichien excelle en revanche dans le costume du chef d’orchestre. Il a son importance dans l’efficace mise en place qui était, jusqu’en 2011, celle de l’équipe High Road. Qui est décidément une sacrée école en la matière. Marcel Sieberg, Gregory Henderson, Alex Rasmussen, et maintenant Bernhard Eisel : les pions importants, dans les sprints de 2012, se connaitront tous par cœur.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Alessandro Petacchi</h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le style italien</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="lightbox" href="http://www.velochrono.fr/galerie/albums/Lampre/petacchi2_ilgirodisardegna.jpg"><img class="alignleft" style="border-image: initial; margin: 5px;" title="Peta" src="http://www.velochrono.fr/galerie/albums/Lampre/petacchi2_ilgirodisardegna.jpg" alt="" width="250" /></a>Ale-Jet est loin de la méthode anglo-saxonne. Mais tout près en même temps. A la Lampre, le principe, c’est de former des coureurs de l’ombre à l’encadrement du leader. Ils ne recrutent pas des sprinteurs de niveau mondial pour en faire des poisson-pilotes : ils opèrent avec plus de modestie et de discrétion, non sans demeurer très compétitifs. Alessandro Petacchi est il est vrai un coureur particulier. Son charisme fait qu’il galvanise ses coéquipiers et effraie ses rivaux. Encore à un âge avancé. Sur le Tour de France, les prises de pouvoir dans les derniers kilomètres sont difficiles, mais sur un Tour d’Italie, le train bleu-et-fuchsia sait s’imposer. Son année 2011 a été délicate mais le Ligurien a les moyens de revenir au top en misant sur ce en quoi il a toujours cru : le sacrifice de ses gregarii. (Photo Tour de Sardaigne)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Son train</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est là qu’est la principale différente. La Lampre n’a pas une quinzaine de garçons rapides. Elles en a grosso modo sept, capables d’assister Alessandro Petacchi : Grega Bole, Davide Cimolai, Massimo Graziato, Danilo Hondo, Daniele Pietropolli, Alessandro Spezialetti, Davide Vigano. Le meilleur moyen de les mettre à disposition du leader le plus souvent possible, c’est de leur interdire tout objectif individuel. Un mode de management généralement accepté en Italie : on fait signer un contrat à un coureur en lui indiquant clairement ce qu’il vient faire ici. Davide Cimolai, par exemple, a rejoint cette équipe dans le but unique de se mettre minable. La particularité de la Lampre, c’est aussi qu’il a un front de grimpeurs important qui la pousse, hormis sur un Giro, à séparer les corps de métier.  Alessandro Petacchi n’aura pas énormément de garçons à sa disposition mais ils seront parfois très très nombreux à ses cotés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’homme-clé</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Danilo Hondo est l’homme sans qui Alessandro Petacchi n’est rien, et ce depuis quelques années maintenant. L’Allemand italophone est un habitué du statut de coureur de l’ombre. Il l’a été toute sa carrière. Déjà à l’époque Erik Zabel. Coureur hyper précis dans les derniers mètres, il s’expose toutefois à un risque, en 2012 : accuser le coup. Lui et Peta commencent à devenir vieux. Si l’un des deux est dans une mauvaise passe, c’est le duo qui va en pâtir. Alors la mission la plus importante, cette année, pour Danilo Hondo, pourrait être de se muer en père formateur. Davide Vigano, doté d’un réel potentiel ne demande que ça.</p>
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