Scarponi : « Je veux lutter contre Gilbert »


Scarponi : « Je veux lutter contre Gilbert »

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Lundi 20 février 2012 - 10:13
Photo : Lampre







Tirreno-Adriatico approche et Michele Scarponi n’a toujours pas le moindre jour de course dans les jambes. Le leader de la Lampre croit en les vertus de l’entraînement et pendant que la quasi totalité de ses adversaires reprenait les routes d’Europe et d’ailleurs, lui se coltinait un stage personnalisé sur les pentes de l’Etna. Ce n’est qu’au GP de Lugano qu’il enfilera à nouveau un dossard, sans savoir encore s’il participera ou non, en mai, au Tour d’Italie. Avec la gouaille qui le caractérise, il répond  à Velochrono sur de très nombreux sujets que sont les grands tours, le cyclisme italien, et aussi les classiques, où il entend revenir en force cette saison.

« On a nos habitudes en Sicile »

Cette année, par la force des choses, vous ne pouvez pas participer au Tour de Sardaigne, annulé par ses organisateurs. En remplacement : encore et toujours de l’entraînement, sur les pentes de l’Etna.

Cela faisait trois saisons que j’allais au Tour de Sardaigne… C’était une très belle course, qui offrait la possibilité de courir sur des parcours intéressants. Et puis on y bénéficiait d’une bonne météo. On sortait souvent de cette épreuve avec une bonne base pour la poursuite de la saison. Il a fallu faire autrement et avec l’équipe, on a décidé venir sur l’Etna. J’arriverai au départ de Tirreno-Adriatico avec un seul jour de compétition mais je ne m’en plains pas.

Ce stage sur l’Etna, comment s’est-il passé ?

J’en sors avec de bonnes sensations. J’étais déjà venu ici. On a nos habitudes, avec l’équipe. On descend toujours à l’Hôtel Corsaro. C’est comme notre maison. Ici, on peut s’entraîner sur des parcours de très bonne qualité et avec des conditions atmosphériques très bonnes. Et puis en altitude, tu récupères bien, aussi…

Mais pourquoi l’Etna, alors que vous pourriez vous rendre en Espagne ?

On a opté pour l’Etna car on y est tranquille.

L’Etna est à peu de durée de vol, donc c’est vraiment agréable. La saison passée, avant de venir ici avec l’équipe, le staff et moi-même avions étudié les différentes possibilités. Et on a opté pour cette solution car on y est tranquille. Il y a des coureurs qui viennent mais c’est calme. On peut bien s’entraîner sous un climat agréable. On est en montagne. Et puis je peux aussi ennuyer Paolo Tiralongo, originaire de la région (rires).

Qui vous accompagne ?

En plus du directeur sportif Orlando Magni et de mon kiné personnel Andrea Borzonalo, plusieurs de mes coéquipiers sont présents : il y avait d’abord celui dont ma femme est jalouse (rires), Alessandro Spezialetti, ainsi que le talentueux Diego Ulissi, Przemyslaw Niemec, l’Australien Matthew Lloyd et enfin mon ami Simone Stortoni.

Vous vous sentez en confiance avec votre garde rapprochée ?

L’idée, c’est de créer un groupe dont l’esprit d’équipe est compact, de façon à ce que je puisse m’exprimer au mieux. Ma première saison chez Lampre s’est bien passée, je pense leur avoir rendu la monnaie de la pièce. J’ai donc envie de continuer à bien faire…

« Un gars comme moi se doit d’aller sur les classiques »

Simone Stortoni et Matthew Lloyd sont arrivés cet hiver. Ce sont des grimpeurs. Parlez-nous d’eux.

J’ai toujours couru contre Matthew Lloyd et je sais combien il est fort. J’apprends désormais à le connaître comme personne. Il a obtenu le maillot vert de meilleur grimpeur du Giro 2010. Il a des qualités et apportera un peu plus. Pour ce qui est de Stortoni, je le connais un peu plus. Il habite près de chez moi, à une trentaine de kilomètres. On s’entraîne souvent ensemble. Il va vraiment avoir l’opportunité de démontrer sa valeur et je pense qu’il le fera.

Dans votre garde rapprochée, on retrouve de nombreux coureurs qui ont le même agent que vous : Raimondo Scimone. Ce n’est sans doute pas une coïncidence…

Je connais Raimondo depuis pas mal de temps. Lui est agent et moi coureur, mais avec les années, il y a un lien d’amitié qui s’est installé entre nous. Cela va au-delà du cyclisme. On se téléphone fréquemment et je pense sincèrement que ce lien durera après ma carrière. Je suis content de travailler avec lui. Maintenant, je suis un garçon réaliste, et pour tout coureur nouveau qui arrive dans une équipe, on doit d’abord voir à quoi il peut nous servir. Après, s’il est géré par Raimondo, c’est encore mieux, oui.

Pendant tout ce temps à ne pas épingler de dossard, avez-vous pris le soin d’observer les débuts de vos différents adversaires ?

Je préfère me concentrer sur moi-même. Je n’aime pas suivre les autres.

Je préfère me concentrer sur moi-même. Je n’aime pas suivre les autres. Je sais que Vincenzo Nibali était au Tour d’Oman et a aussi couru en Argentine. Moi, mon premier objectif, c’est Tirreno-Adriatico. Il y aura les mêmes que la saison passée : Gesink, Evans, Gilbert et d’autres. J’aurai moins de compétitions que les autres mais j’ai un avantage : je me connais bien. Lorsque je m’entraîne, je sais évaluer mon coup de pédale. Je sais quand ça va bien, même s’il me manque certes un test comme le Tour de Sardaigne.

Vous disiez : Tirreno-Adriatico, premier objectif.

Je serai prêt à vendre ma peau. C’est une course que j’apprécie tout particulièrement car elle arrive dans ma région. Et puis elle a gagné en qualité. Il y a des champions au départ, donc c’est stimulant. On a vraiment cette année un parcours très attrayant : le chrono par équipe, ensuite les étapes pour Alessandro Petacchi, et enfin ce sont les étapes du week-end qui seront les plus dures. Je tiens vraiment à faire quelque chose sur celle de Chieti. J’ai déjà signé consécutivement deux bons résultats sur les étapes qui arrivaient dans cette ville. Comme on dit, jamais deux sans trois…

Quand on parle de Tirreno-Adriatico et de ses arrivées abruptes, on pense aux classiques. Il y aura Milan-Sanremo dans la foulée, mais parlons plutôt des Ardennaises…

En 2011, j’ai vraiment eu le regret de ne pas les avoir courues. C’est le seul de ma saison. Ce sont des très belles courses. Elles te donnent beaucoup. Tout d’abord, pour ton corps, car c’est de la bonne fatigue. Et aussi, par la force des choses, un gars comme moi se doit d’y aller.

« Je le répète : à mes yeux, je n’ai pas gagné ce Giro ! »

Le temps passe vite. Il y a sept ans, vous étiez quatrième de Liège-Bastogne-Liège, alors identifié comme un potentiel futur vainqueur d’Ardennaise. Aujourd’hui, vous avez 32 ans et vous demeurez explosif. Mais est-ce encore assez pour figurer parmi les meilleurs sur ces épreuves ?

C’est une bonne question… Avec l’âge, tu gagnes en résistance et tu perds en explosivité. Mais c’est vrai que je suis resté très fort de ce côté-là. Ce sera un bon banc d’essai.

Mais il faudra faire face à Philippe Gilbert, qui fut votre adversaire direct sur le Tour de Lombardie 2010, et qui sort d’une saison 2011 fantastique.

C’est il est vrai un coureur très complet. Il a confiance en ses très grandes capacités. C’est le numéro un sur les courses d’un jour. Mais je sais que si je suis bien, je peux l’accompagner. Je veux lutter contre Gilbert. Et je suis sûr que je le ferai dès Tirreno-Adriatico.

Avec Damiano Cunego ? Quelle est la nature de vos relations avec votre coéquipier ?

Les objectifs sur l’année sont variés et avec Damiano Cunego, on se les partage. Les choses se passent sans difficulté.

On a vraiment un lien très tranquille, dans le sens où est conscient de devoir travailler dans le sens de l’équipe. On est à la fois coéquipiers et amis. Les objectifs sur l’année sont variés et on se les partage. Les choses se passent sans difficulté. Courir ensemble n’est pas du tout un problème. On le fera d’ailleurs au Tour du Pays basque.

Michele, le Tour d’Italie a lieu dans moins de 80 jours. Dites-nous si vous avez choisi de vous y rendre.

Je n’ai pas encore pris une décision définitive. Je n’ai pas encore les idées très claires sur le sujet… Si je fais le Giro, je veux vraiment y arriver en pleine possession de mes capacités. Je sais que faire le doublé Giro-Tour est impossible. Je sais aussi que je suis Italien et que le Giro est la course que je rêve de gagner depuis mon enfance.

Mais vous l’avez gagné : Alberto Contador a été déclassé !

Ce n’est pas si simple que cela… Première chose, je suis déçu pour Contador. Et pour moi, le Giro 2011 s’est fini sur le podium à Milan. J’étais très content de ma course et ma deuxième place était pour moi une victoire. C’est sur la route que l’on doit gagner une course. Je le répète : à mes yeux, je n’ai pas gagné ce Giro ! D’autant qu’Alberto Contador a encore des voies de recours, le jugement pouvant être revu. Dans tous les cas, on se trouve dans une situation qui démontre que le système doit être repensé : on lui a permis de courir et après coup, on l’a suspendu…

« Doubler Giro et Vuelta est faisable. Doubler Giro et Tour, non. »

Ce qui conditionne votre présence ou non au départ du Tour d’Italie, c’est votre envie d’aller sur le Tour de France ?

Le Tour est la course la plus importante. J’arrive à un âge où je voudrais tenter ma chance. Ce n’est pas facile de choisir. Je veux vraiment bien peser le pour et le contre.

Si vous allez sur le Tour de France, il y aura 96 kilomètres de contre-la-montre…

Ce n’est pas mon dada mais j’y travaille. Quand tu veux t’imposer sur un grand tour, tu te dois d’être fort sur tous les fronts. Donc j’essaie de l’être. Je sais que je dois m’améliorer sur ce point. Tout en ne négligeant pas mes capacités de grimpeur.

Ce qui est sûr, c’est que vous ne voulez pas retourner sur le Tour d’Espagne ?

Sur le Giro 2011, après l’Etna, j’étais prêt à abandonner, à lâcher prise. J’avais perdu toute confiance en moi.

Doubler Giro et Vuelta est faisable. Doubler Giro et Tour, non. Si tu veux être protagoniste d’une course, tu dois avoir un maximum d’énergie psycho-physique. Giro-Tour, c’est un peu prohibitif.

Alors pourquoi n’avez-vous pas réussi à doubler Giro et Vuelta avec réussite en 2011 ?

A cause de différents facteurs. Je n’ai pas conclu ma saison comme je l’aurai espéré. J’ai abandonné sur la Vuelta, je suis tombé malade et je n’ai pas pu courir le Tour de Lombardie, course qui me tient particulièrement à cœur. Il me manquait des forces, alors que je m’étais entraîné. Mais bon, de manière générale, ce fut une année relativement bonne, avec toutes ces places d’honneur. Je peux être content de moi.

Sur le Giro 2011, tout a commencé par une claque prise sur une attaque d’Alberto Contador, qui vous a enterré vivant lors de la première étape de montagne. Où était-ce ? Sur l’Etna, justement ! Il a vous alors fallu un grand soutien de votre équipe et de Roberto Damiani, votre DS, pour vous ressaisir…

A ce moment de la course, j’étais prêt à abandonner, à lâcher prise. J’avais perdu toute confiance en moi. Un coup de massue sur la tête. Alors mes coéquipiers et Roberto Damiani m’ont été essentiels, m’ont soutenu moralement. Roberto m’a conseillé de pédaler avec plus d’agilité lors des étapes suivantes, et de tenir bon. Et ça a fonctionné. Roberto, je suis arrivé en même temps que lui chez Lampre. L’équipe était déjà très forte, mais avec lui, quelque chose de plus est arrivé, ce qui fait que l’on est désormais encore plus forts.

« Ce départ du Giro au Danemark ne me plaît pas du tout »

On a bien compris que vous ne saviez pas encore si vous seriez au départ du prochain Giro, mais ce lancement du Danemark, qu’est-ce que ça vous inspire ?

Ce départ du Danemark ne me plaît pas du tout. Cela retire une possibilité pour des régions italiennes de recevoir le départ de notre tour national. Bon, sinon, je pense que la dernière semaine sera très dure. Il y aura certes moins de montagne que l’an passé, mais ce ne sera pas si facile. Chaque journée aura ses embûches. Il faudra bien étudier le road book.

Quel est votre opinion sur le nouveau patron de la course, Michele Acquarone ?

Je ne le connais pas personnellement, mais je pense qu’il fera du bon travail. Il était déjà présent sur les éditions précédente. De manière générale, le travail de RCS Sport me plait particulièrement, parce que ce sont des organisateurs qui essaient de rendre chaque année la course attrayante.

Votre ancienne équipe, Acqua & Sapone, n’a pas été invitée, à la faveur des Allemands de NetApp. Est-ce à votre avis justifié ?

Toutes les équipes italiennes devraient pouvoir participer au Giro… Elles sont importantes et rendent les courses intéressantes.

Je ne comprend pas ce choix. Toutes les équipes italiennes devraient pouvoir participer au Giro… Elles sont importantes et rendent les courses intéressantes. Elles permettent aussi à des athlètes de très bon niveau de courir alors qu’ils pourraient être dans le World Tour. Elles méritent vraiment d’exister. La famille Barbarossa, propriétaire d’Acqua & Sapone, est fantastique…

Vu de l’extérieur, on note une opposition flagrante entre les deux meilleures équipes du pays, Lampre et Liquigas. Ce sont néanmoins deux structures qui se ressemblent ?

Ce sont deux réalités différentes du sport italien et même du cyclisme mondial. Il est normal qu’il y ait de la rivalité. Chacun travaille pour son compte, se concentrant sur ses objectifs. Dans le sport de haut-niveau, il y a des gagnants et des perdants. La compétition nous le rappelle toujours. Mais une fois que chacun est descendu du vélo, il y a une belle amitié entre les coureurs de ces deux formations.

Tout le monde parle, en Italie, de la génération 1989. Elle se compose quasi exclusivement de sprinteurs. A-t-on négligé les grimpeurs ?

Je pense qu’il y a des périodes comme ça… C’est sûr qu’on voit de nombreux sprinteurs très intéressants éclore, mais il ne faut pas oublier les autres. A la Lampre, j’identifie deux très bons jeunes. Tout d’abord Adriano Malori, garçon qui va très fort au chrono. Ensuite, Diego Ulissi. C’est un vrai talent. Il est encore très jeune mais il est en train de démontrer progressivement sa valeur. Il doit garder les pieds sur terre. Je le veux avec moi en course et vous verrez que cette année, il va encore prendre une autre dimension. J’en suis persuadé.


Pronostics cyclisme


  1. « Je sais aussi que je suis Italie » italien non ;)


  2. Lundi 20 février 2012 à 10:41 - cipolini | Thumb up 2 Thumb down 0

  3. Scarponi ou le parrain de la Lampre :D
    Il m’a l’air très agréable, posé. J’aimerais bien le voir sur le Tour pour identifier son niveau face à des Schleck, VDB ou Evans en puissance…


  4. Lundi 20 février 2012 à 10:49 - hju | Thumb up 8 Thumb down 1

  5. J’adore ce coureur, je sait pas pourquoi, mais je l’adore :D
    Ceci dit, je le trouve un peu trop évasif sur ses objectifs de 2012. L’an dernier il s’était focalisé sur le Giro, et ça avait bien marché puisqu’il avait été supérieur à Nibali et consorts.
    Je comprends qu’il veuille changer un peu d’objectifs, mais a mon avis le Tour de cette année n’est pas trop fait pour lui. Quoique sur les étapes pour puncheurs…


  6. Lundi 20 février 2012 à 11:39 - Gringo | Thumb up 3 Thumb down 0

  7. C’est vrai qu’il est plus sympa à lire que d’autres grands leaders.
    Par contre il faudrait qu’il pense à se décider sur son objectif principal de l’année, on est quand même fin février.
    Je pense qu’il devrait opter pour le Giro, surtout s’il considère ne pas l’avoir gagné l’année dernière. Je ne le vois pas faire mieux qu’un top 10 sur le Tour vu le parcours et la concurrence.
    Mais faire le Giro sera compliqué s’il veut aussi briller sur Tirreno-Adriatico et surtout sur les Ardennaises, attention à ne pas arriver sur les rotules en troisième semaine de Giro (qui comme d’habitude sera décisive).


  8. Lundi 20 février 2012 à 12:18 - PinKou | Thumb up 4 Thumb down 1

  9. Scarponi est un coureur extrèmement sympathique avec une attitude positive qui a réussi avec Damiani à insuffler à la lampre un nouveau souffle notamment très visible avec Cunego qui a su retrouver un peu de légèreté et de force dans les GT.
    Scarponi lui c’est un mélange de grimpeur/puncheur assez proche de Chiappucci ou Casagrande.Sur le giro son coup de pedale lourd et en puissance lui a coûté cher face à Contador.

    Cette année je pense qu’il peut faire un bon tour si sa préparation est parfaite mais ce n’est pas sûr surtout quand on regarde le passé et ces coureurs qui ont tout misés sur le tour et ont tout ratés.Et je me souviens très des echecs de Tonkov en 99,de Gesink en 2011,Evans en 2009,Basso en 2011 mais aussi Vinokourov,Kloden,Mayo,Olano…
    Par contre ce qui plaide en sa faveur c’est la performance interessante de Cunego l’an dernier sur le tour et on peut se dire que Scarponi pourra peut ètre tirer son epingle du jeu sachant que plusieurs etapes pour puncheurs sont aussi programmés.

    S’il decide de faire le tour de France alors il passera à coup sûr par les classiques ardennaises et cela indiquera alors que Cunego fera le giro en qualité de leader.

    Je pense que le mieux pour lui serait tout pour le giro puis aller sur le tour en soutien de Cunego et pour aller chercher des victoires d’etapes.


  10. Lundi 20 février 2012 à 13:55 - NOLS666 | Thumb up 4 Thumb down 1

  11. Evans en 2009 c’est aussi podium sur la Vuelta et champion du monde. Je ne dirais donc pas qu’il a tout raté.


  12. Lundi 20 février 2012 à 14:42 - Australian Victory | Thumb up 3 Thumb down 1

  13. Cunego a d’or et déjà annoncé qu’il fera pas le Giro, mais le Tour… De même pour Petacchi… Sans Scarponi ce serait une Lampre bien pauvre au Giro…


  14. Lundi 20 février 2012 à 16:17 - l'Italien | Thumb up 3 Thumb down 0

  15. Si ça se trouve, il fait de la publicité mensongère, en prétendant qu’il ne sait pas s’il ira au Giro… Pour moi, s’il fait le Tour, il sera déçu et aura du mal à rentrer dans les 5 premiers, alors qu’il pourrait jouer la gagne encore chez lui en mai. En tout cas, ce sera mon favori pour Tirreno-Adriatico, surtout que le parcours avantage moins Gilbert ou Evans que l’année dernière : c’est carrément pour lui.


  16. Lundi 20 février 2012 à 16:21 - Daminou76 | Thumb up 3 Thumb down 0

  17. De toute maniere c Igor Anton qui va gagner le Giro alors … :)


  18. Lundi 20 février 2012 à 17:28 - fan d'euskaltel | Thumb up 1 Thumb down 5

  19. Anton ne sera pas sur le Giro normalement. Ce sera Nieve le leader. Anton va se concentrer sur la Vuelta


  20. Lundi 20 février 2012 à 17:51 - aurélien | Thumb up 3 Thumb down 0



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