Georges : « San Luis, grand comme Clermont »

Par Nicolas Le Cheviller
Mardi 24 janvier 2012 - 7:39
Pour ses débuts avec l’équipe AG2R La Mondiale, Sylvain Georges fait dans l’atypique : il participe au Tour de San Luis, en Argentine. La compétition a démarré ce lundi et l’Auvergnat, présent en Amérique du Sud depuis vendredi, raconte ses premiers pas pour Velochrono.
« C’est après 19 heures que tout le monde sort et remplit les rues »
« On a décollé de Paris à 23 heures en direction de Buenos Aires, avec les équipes Liquigas et Omega Pharma – Quick Step, lâche-t-il. Arrivés là-bas, il a fallu attendre trois heures pour en prendre un autre direction San Luis. » Et voilà que les roues de Sylvain Georges touchent enfin le sol de la province dans laquelle il va étrenner son maillot AG2R La Mondiale. Pour une phase de découverte particulière : « Il faisait chaud, mais il y avait aussi beaucoup de vent. Le samedi matin, on est allé rouler trois heures et on s’est pris un très gros orage. C’était une sortie plutôt plate, à 33 km/h de moyenne. L’après-midi, c’était massage, pendant une heure, puis sieste. L’ambiance dans l’équipe est vraiment très bonne. »
« C’est la cour des grands. J’ai du travail ! »
« J’ai vraiment envie de bien faire, explique Sylvain Georges. C’est ma première course avec le maillot de ma nouvelle équipe… » L’étape inaugurale ne lui a pas permis de partir du bon pied : il a chuté au 130e kilomètre. « Je suis resté bloqué au sol, j’ai dû attendre que l’on vienne me chercher car j’étais bloqué sous les vélos. Je rentre dans le peloton après six kilomètres de chasse et un changement de monture. Et là, encore une chute : j’évite de tomber en roulant dans l’herbe mais je perd énormément de places, pile avant un demi-tour où ça allait bordurer. Hélas, c’était trop tard. Je n’ai pu que limiter la casse. Mais les sensations sont très bonnes. Il me tarde que la montagne commence pour voir que ça donne. Quand l’on voit que Contador, Leipheimer, Rasmussen et un tas d’autres sont là, on se dit que maintenant, ça y est : c’est la cour des grands. J’ai du travail ! »







#P 
Hélais, c’était trop tard Petite faute de frappe^^ Hélas
C’est toujours sympa de se dire qu’un petit jeune intègre le peloton pro et frotte à côté de certains qui ont dû le faire rêver quelques années plus tôt. Qu’il profite de chaque moment et qu’il apprenne à leur contact.
La multiplication du nombre d’équipes pro au cours de ces dernières années a du bon. Les directeurs sportifs français ont ainsi donné leur chance à tous les espoirs, à l’exception notable d’Aurélien Passeron. Presque tous arrivent à vivre de leur passion. Souhaitons à Sylvain Georges de faire carrière dans le cyclisme.
Là je pense qu’on peut être raisonnablement sûr qu’il va plus faire carrière dans le cyclisme que dans le bâtiment.
Après la question serait plutôt de savoir si sa carrière sera brillante.
Il est ce georges il a meme pas fini le tour de san luis