Pourquoi ils ne sont pas à Cali

Par Baptiste Bouthier
Samedi 3 décembre 2011 - 18:00
Photo : @fenlandsnapper - flickr
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Ce week-end, la deuxième manche de la Coupe du monde sur piste a lieu de l’autre côté de l’Atlantique, à Cali, en Colombie. L’équipe de France y est en comité restreint, ce qui ne l’empêche pas de briller. Mais pourquoi quelques-uns de ses leaders n’ont-ils pas fait le déplacement ? Velochrono a prié Grégory Baugé et Sandie Clair de s’expliquer.
Baugé a déclaré forfait, Clair a fait l’impasse
Ca ne va pas trop mal pour l’équipe de France à Cali. Le bilan du week-end colombien est bon, mais il aurait pu être meilleur encore si les Bleus étaient venus avec tous leurs meilleurs éléments. Or ceux-ci, notamment dans les épreuves de sprint, sont absents, à commencer par Grégory Baugé, le triple champion du monde de la vitesse individuelle masculine, et Sandie Clair, vice-championne du monde du 500 m et championne d’Europe 2010 de vitesse individuelle. Alors, pourquoi n’êtes-vous pas là ? « Parce que je suis blessé, explique tout simplement Grégory Baugé. J’ai une tendinite quadricipitale, au niveau des deux tendons du quadriceps. J’ai donc besoin de repos, parce que ça me gêne dans le pédalage. Je me suis fait ça lors d’un stage, fin septembre. J’ai alors arrêté presque une semaine, mais la douleur était toujours là quand j’ai repris. Quand Florian (Rousseau, l’entraîneur de l’équipe de France de vitesse, ndlr) est revenu de la première manche de la Coupe du monde (à Astana, 4-6 novembre), je lui ai expliqué que ne me sentais pas apte à reprendre la compétition alors que la douleur m’empêchait déjà de m’entraîner correctement. Mais Cali était bien à mon programme, tout comme la manche de Londres (17-19 février). »
Baugé : « Une Coupe du monde de plus ou de moins… »
Car il ne faut pas se leurrer : la Coupe du monde de cyclisme sur piste n’a pas beaucoup d’importance aux yeux des coureurs. Certes, c’est exacerbé en cette année olympique, mais c’est aussi le cas le reste du temps. Bien qu’il n’y ait que quatre manches, les athlètes font presque tous des impasses, et peu se soucient d’une éventuelle victoire finale en Coupe du monde. « C’est vrai que dans notre discipline, la Coupe du monde n’a rien à voir avec ce qu’elle est dans bien d’autres sports, témoigne Grégory Baugé. À mes débuts, je n’avais évidemment pas le même regard, parce que quand tu commences c’est un bon moyen de montrer de quoi tu es capable. Mais depuis quelques années, ça me sert surtout de course de reprise, même si c’est toujours bien de faire des manches de Coupe du monde pour représenter la France. Après, c’est un regard de coureur. Pour les entraîneurs et le DTN, c’est un moyen utile de faire une sélection. » « Les grosses nations comme la France ont l’avantage d’avoir plusieurs coureurs pouvant être titulaires pour les Jeux olympiques et les alignent donc sur les différentes manches de Coupe du monde, pour laisser à chacun une chance de s’exprimer, complète Sandie Clair du haut de ses 23 ans. Il y a plus d’athlètes que de quotas, ça permet donc de faire un choix. Et il ne faut pas oublier que la Coupe du monde sert non seulement à se qualifier pour les Jeux, mais aussi à gagner sa place pour les Championnats du monde. »








Dans le dernier paragraphe après Florian Rousseau c’est -et et pas est
Bravo à vous : un site qui parle de la piste ça mérite un grand coup de chapeau.
…Bravo aussi à F.Pervis qui a réalisé un super temps sur le Km et récupéré une belle médaille d’argent au kerin.
…Bravo aussi à V.Cueff, B.Coquard et M.Knesky.
Dernier paragraphe : « il s’est envolé ce week-end pour Miami, où il rejoint ses collègues François Pervis et Kévin d’Almeida ».
Tiens c’est un nouveau lui ?
Non sérieusement vous parlez de Kévin Sireau ou Michael d’Almeida ?