Tour de France : le conseil pari de la 3e étape
Pendant le Tour de France, sur Velochrono, à chaque étape son conseil pari. Mais les jours se suivent et ne ressemblent pas. Nous vous orientions dimanche sur la victoire d’Alessandro Petacchi, avec succès ; mais lundi, notre coureur à suivre, Grega Bole, a terminé dernier à Spa, pris dans les chutes. Tâchons de nous rattraper avec une grosse cote : Bernhard Eisel.
Pari : Bernhard Eisel s’impose
Cote : 40/1
Site : BetclicDans notre analyse de cette 3e étape du Tour de France, nous indiquons ceci : « Beaucoup de coureurs ont été épuisés par les épisodes de la veille et l’avant-veille : ce ne sera pas comme sur Paris-Roubaix où chaque favori arrive frais. Et la distance n’est pas la même. Plus qu’un petit Enfer du Nord, c’est à un mini-Gand-Wevelgem que l’on pourrait assister. » Une course qu’a remporté Bernhard Eisel cette année. L’Autrichien, sur les pavés, est un coureur qui arrive à maturité. Vainqueur de cette classique fin mars dernier, il eut ensuite du mal à confirmer sur le Tour des Flandres et Paris-Roubaix, émoussé, mais par le passé, ce sont des courses où il a toujours brillé. L’Enfer du Nord, il s’y est classé 5e en 2006. Du peloton de la Grande Boucle, il est l’un de ceux qui connait le mieux les secteurs pavés proposés au menu.
Il est aussi l’un des coureurs qui ont le profil pour gagner à Arenberg : capable de répondre aux attaques et de se mêler à une bataille de costauds, il est également en mesure de se mesurer aux sprinteurs en cas de plus probable arrivée en groupe. Souvent cantonné à un rôle de poisson-pilote depuis son départ de la Française des Jeux en 2007, l’Autrichien n’a pas pour autant perdu sa propension à frotter. Sur le Tour de Suisse 2009, lors de la deuxième étape, il avait dû suppléer Mark Cavendish, piégé, et s’était imposé devant Gerald Ciolek et Oscar Freire. Si le Manx Express vient à coincer sur les 13 kilomètres pavés du final de cette journée piège, il peut tenir en respect les sprinteurs mardi si jamais l’opposition n’est pas trop relevée.
Il suffirait que Thor Hushovd et Edvald Boasson Hagen aient trop pioché dans leurs réserves en tentant de dynamiter la course, ou aient dû s’éclipser pour aller au secours de leurs leaders, pour que l’emballage final soit aléatoire, les forces de chacun n’étant pas les mêmes. 40/1, c’est beaucoup pour un coureur du talent de Bernhard Eisel. Au départ d’un Gand-Wevelgem avec un plateau plus relevé, il ne serait pas à une telle cote …
Trois euros de misés sur Eisel, et c’est peut-être 120 euros que vous empocherez






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