Tour de France : le conseil pari de la 10e étape
Pendant le Tour, sur Velochrono, c’est une étape, un conseil pari. Pour la fête nationale, en ce 14 juillet, les coureurs français sont attendus. Et donc côtés à la baisse par les bookmakers. Il faut en profiter pour un miser sur un garçon tout autant capable de tirer son épingle du jeu. Pourquoi pas Rui Costa ?
Pari : Rui Costa s’impose
Cote : 80/1
Site : PMUCette 10e étape devrait sourire à une échappée. N’importe quel coureur non-concerné par le classement général peut en faire partie. Et vue la physionomie du final, il n’y a pas un profil-type pour l’emporter à Gap. Tout dépendra de la composition du groupe, qualitativement comme quantitativement, mais aussi des attaques, du déroulement des opérations. Bref : n’importe quel homme en forme peut l’emporter selon les circonstances …
Pour l’instant, Rui Alberto Faria da Costa s’est surtout fait remarquer pour avoir été la cible de Carlos Barredo à Gueugnon, lors d’un pugilat spectaculaire. Mais c’est aussi un sacré bon coureur, à fort potentiel. Il fait partie d’une formation Caisse d’Epargne qui est clairement venue sur ce Tour de France, en l’absence d’Alejandro Valverde, pour remporter des étapes. Elle n’a toujours pas rempli son objectif, alors que ce mardi, elle comptait trois éléments dans l’échappée du jour. Le turn-over devrait être de mise et en ce 14 juillet, une échappée de plus d’une dizaine d’éléments peut voir loin. Cela augmente la probabilité de voir le Portugais en faire partie.
Deuxième argument : sa capacité à faire mouche. Il est polyvalent : bon partout, excellent nul part (pour l’instant). Il sait gagner, s’étant adjugé les Quatre Jours de Dunkerque dès sa première saison pro, et pointant déjà 3 succès en 2010. Il est en forme, deux de ces trois bouquets ayant été obtenus en juin. Parmi ceux-ci, une étape du Tour de Suisse, sur un parcours pas très éloigné de celui de cette 10e étape : pas aussi élevé en altitude, mais tout autant casse-patte.
Ce qui risque surtout d’être similaire entre ces deux journées, c’est la configuration du final. En terres helvètes, Rui Costa ayant profité de la présence dans l’échappée de José Joaquin Rojas, son coéquipier, pour partir seul. Ils avaient fait 1 et 2. Même tactique ce mercredi ?
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