L’UCI « confirme sa position » vis-à-vis de Keisse
Samedi, Iljo Keisse avait été interdit de participer au meeting Revolution de Manchester, car il serait selon l’UCI seulement autorisé à courir sur le sol belge. L’incompréhension était légitime : le pistard belge de l’équipe Quick Step avait pris part aux Six Jours de Zurich quelques jours plus tôt, en territoire suisse, donc. « Quand j’ai appris la nouvelle, je me suis tout de suite tourné vers mon avocat, qui a essayé de contacter l’UCI. Mais les bureaux étaient déjà fermés. J’ai de plus en plus l’impression d’être une poupée dans un spectacle de marionnettes », réagissait le coureur, auprès de Het Nieuwsblad.
Ce lundi, le porte-parole de l’UCI Enrico Carpani a indiqué à Velochrono les raisons pour lesquelles Iljo Keisse n’a pas été interdit de compétition à Zurich : « Il n’était pas annoncé comme participant. Lorsque l’UCI a su qu’il remplaçait un coureur australien, les avocats se sont parlés, et l’UCI avait déjà annoncé sa position. À la demande des avocats du coureurs, notre service juridique à réexaminé la question, et entre temps le coureur a pris le départ. Maintenant, l’UCI confirme sa position: il ne peut pas courir à l’étranger. » Iljo Keisse avait vu sa sanction pour violation du règlement dopage, prononcée par le Tribunal arbitral du sport, suspendue par un tribunal belge.







