La Flèche Wallonne plus dure, la Doyenne aussi
Changements importants sur les tracés de la Flèche Wallonne et de Liège-Bastogne-Liège. Selon La Dernière Heure, Jean-Michel Monin, responsable des tracés de ces deux épreuves chez ASO, a expliqué la teneur de ces modifications. Il invoque des « aménagements qui auraient rendu les parcours dangereux« . Mais l’effet direct, c’est que les parcours en deviennent plus intense. « Nous espérons que tout cela brise les stratégies de course habituelles », déclare t-il.
La Flèche Wallonne va totalement changer de logique, puisque la première escalade du Mur de Huy ne sera plus située à 100 kilomètres du but, mais à 30, ce qui va bouleverser la course. « Nous avons inversé l’ordre des deux boucles courues autour de Huy, la grande précédant la petite« , explique Jean-Michel Morin. Déjà, la Côte d’Ereffe avait été, il y a quelques années, déplacée de la mi-parcours à une position plus importante, juste avant le mur final. Cette nouvelle modification vient corser le tout, considérablement.
Liège-Bastogne-Liège n’a pas en reste mais les changements y restent sages. C’est la descente allant de la haute Levée au Rosier qui posait problème, jugée trop dangereuses. On ne va donc ni grimper les deux côtes situées après le franchissement de Stockeu, ni passer par la Vecquée. « À leur place, les coureurs escaladeront le col du Rosier par son autre versant, puis, après la traversée de Spa, ils monteront le col du Maquisard et Mont-Theux que la course n’avait plus empruntés depuis 1989« , précise Jean-Michel Monin.







