Jimmy Casper : « Rien de cassé »
Bien positionné à l’approche du sprint final de la deuxième étape de Paris-Nice, Jimmy Casper a chuté dans l’ultime kilomètre. Coup dur pour l’équipe Saur-Sojasun qui avait des ambitions à Limoges. Le picard explique sur le site de sa formation comment il est venu à goûter le bitume : « Je me situais entre la 8e et la 10e place, idéalement placé dans le dernier kilomètre. Jérémie Galland avait fait un gros travail pour me protéger. Et puis tout à coup, j’ai percuté un coureur qui venait de se coucher sous mes roues et je me suis retrouvé à terre. Je n’ai même pas eu le temps de freiner !«
Amoché, il a tout de même pu repartir et compte bien ne pas stopper son Paris-Nice après seulement trois jours de course : « J’ai des plaies au genou droit et à l’épaule, mais ce n’est rien à côté de l’hématome qui grossit sur mon coup de pied. Il n’y a rien de cassé, mais je pense que ça va me gêner pour pédaler. Et même simplement pour mettre ma chaussure… Mais je repartirai demain ! » Il risque vraiment d’être diminué sur l’étape d’Aurillac, mais de toute façon, il n’aurait pas pu y jouer le succès. L’objectif sera donc de rallier la capitale du Cantal dans les délais.
En revanche, l’équipe de Stéphane Heulot peut se targuer d’avoir le maillot à pois dans ses rangs. Laurent Mangel, déjà très bon sur le prologue dimanche, a été échappé pendant cette journée de mardi, et prend la tête du classement des grimpeurs. « Après le prologue et ma 3e place du chrono en haut de la côte, l’idée avait germé de tenter d’aller chercher le maillot à pois rouges dans les étapes suivantes, explique t-il. « Je m’en suis ouvert à Stéphane Heulot et il ne s’est pas opposé à ce projet. L’offensive lors de cette étape de Limoges allait dans ce sens. Et j’ai atteint mes objectifs. Comme je n’étais pas loin au général, l’échappée n’a jamais pu prendre beaucoup d’avance, mais suffisamment pour que je puisse prendre des points en haut des côtes de la journée. »





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