Quatre dimanches dans le Sud avec le peloton

Par Sebastien Delin
Dimanche 31 janvier 2010 - 14:00
En ce début de saison, le cyclisme hexagonal s’invite dans la région PACA. Avec le Grand Prix La Marseillaise le 31 janvier, l’Etoile de Bessèges du 3 au 7 février, le Tour Méditerranéen du 10 au 14 et le Tour du Haut-Var le week-end du 20, il y aura de quoi faire pour les passionnés de vélo de la région. Velochrono vous présente quatre lieux qui correspondent à autant de moments-clé des épreuves pré-citées. Cela tombe bien, cela tombe à chaque fois le dimanche …
Dimanche 31 janvier : la Coupe de France s’invite à Marseille
Comme de coutume, la saison française sur route démarre avec le Grand Prix d’Ouverture La Marseillaise, qui lance pour la première fois la Coupe de France. C’est l’unique occasion de toute l’année de voir du cyclisme dans la cité phocéenne. Pour attirer le public, l’organisation a décidé pour l’édition 2010 de déplacer l’arrivée. La ligne n’est plus située à Luminy mais au Rond-point du Prado, au bout du Boulevard Michelet, devant le Stade Vélodrome. Là-même où Cédric Vasseur a gagné l’étape sur le Tour de France en 2007, mais aussi Jakob Piil en 2003. Le GP La Marseillaise déménage donc son final dans un lieu plus à même d’accueillir le public. Conséquence, il y aura plus de kilomètres à parcourir qu’auparavant après la fin de la descente du Col de la Gineste. De quoi offrir un probable combat entre peloton et échappés, dont le lauréat sera désigné devant l’enceinte de l’Olympique de Marseille.
Dimanche 7 février : apothéose en circuit à Bessèges
La cinquième et dernière étape de l’étoile de Bessèges donne lieu à une conclusion en circuit, sur un circuit de 7 kilomètres. Il sera parcouru sept fois, pour une boucle qui passera par Robiac et Rêvety. Pas un tracé des plus sélectifs, les principales difficultés de l’étape étant situées en début de journée, mais cette dernière heure de course sera le théâtre de nombreuses offensives pour le classement général. Il est rare que l’épreuve des Bouches-du-Rhône soit définitivement jouée avant même l’ultime étape. Alors le circuit sera emprunté à grande vitesse, et promettra des derniers mouvements animés. Parfait pour les spectateurs, qui auront tout le temps d’apprécier les derniers efforts de la semaine pour le peloton de l’étoile.
Dimanche 14 février : bagarre sur les hauteurs de Toulon
Devenu rendez-vous immanquable du début de saison, le Mont-Faron s’est inscrit comme le symbole du Tour Méditerranéen, mais aussi son juge de paix. Positionnée à présent en dernière journée, l’escalade va déterminer le vainqueur final d’une épreuve toujours dotée d’un plateau très relevé. L’ascension débute dans la ville de Toulon, au niveau de la mer. Puis c’est la grosse grimpette pour atteindre en seulement 5500 mètres une altitude de 494 mètres. Au total, une pente moyenne de 9% avec des passages à plus de 11%. Le peloton va vite exploser et le spectacle offert sera tout à fait comparable à un finish d’étape de montagne.
Dimanche 21 février : vertigineux Montauroux
Alors que le samedi offrira déjà de belles sensations, avec une arrivée pavée à Grimaud, sur des pentes allant jusqu’à 20%, la conclusion de l’étape dominicale du Tour du Haut-Var sera encore plus intéressante. Le Mur de Montauroux sera emprunté deux fois par le peloton, avec entre temps l’escalade du Mur de Caillan, théâtre de l’arrivée de la première étape en 2009, et du Col de Mons. Montauroux, c’est 300 mètres à 22%, sur une chaussée très étroite, où seuls trois coureurs peuvent passer de front. Au sommet de la côte, on juge vraiment l’inclinaison de la pente, laquelle est impressionnante. C’est là que le Haut-Var va se jouer.
Tous les lieux importants des quatre semaines de course :
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Crédits photo : letourmed.com







