Garzelli : « Je pensais à l’étape de mercredi »
Complètement à la rue samedi, Stefano Garzelli avait perdu toute chance de finir sur le podium final du Tour d’Italie. Pas franchement mieux dimanche, il semblait parti pour terminer la course avec discrétion, ou contraint de se glisser dans des échappées. C’est pourtant à la pédale, comme revenu à son niveau de 2000 – année il où remportait l’épreuve – que l’Italien a triomphé sur le chrono du Plan de Corones. Lui même est surpris : « Après l’étape du Monte Grappa, où j’ai connu un mauvais jour, j’ai pris la décision de me mettre en dehors du classement général, déclare t-il selon l’AFP. Mais je pensais davantage à l’étape de mercredi qu’à ce contre-la-montre. Gagner de cette manière, à près de 37 ans ! Je n’y croyais pas.«
Une seconde jeunesse qu’il explique par les bénéfices de ces deux dernières journées où il a pu se redorer la cerise, que ce soit dimanche sur le Monte Zoncolan, où il s’est désintéressé de la bagarre, puis grâce au repos de lundi. « Les étapes après les journées de repos me réussissent, je l’ai constaté plusieurs fois déjà, avance t-il. C’était un chrono très particulier, très raide. J’ai repris cinq coureurs et quand j’ai vu le temps, j’ai pensé que c’était un très bon temps. » Personne n’aura fait mieux, personne ne l’aura même approché ! Expérimenté, le coureur de l’équipe Acqua & Sapone s’est exprimé sur la position de David Arroyo, toujours leader de la course et en passe de jouer la victoire finale. : « C’est un diesel. Il sera dur à battre, Basso et Evans devront tout tenter. »






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